Pour son troisième rendez-vous, Jazz à Carthage by Tunisiana s’est fixé l’objectif de célébrer le jazz comme mode d’expression multidimensionnel et universel.
En plus de la musique, cette édition de Jazz à Carthage s’exprimera à travers la peinture avec Citizen Jazz Expo, le septième art avec : Ciné Jazz, sans oublier les concerts Le Jazz autrement à Ennejma Ezzahra, en présence d’artistes qui incarnent fort probablement l’avenir du jazz, chez nous et ailleurs (Wajdi Cherif, Blue Note Project, Mehdi Trabelsi) et d’autres déjà confirmés :
Amina Figarova des Pays-Bas, Duo Guinga du Brésil, l’Âme des Poètes de la Wallonie-Bruxelles). Enfin, grâce aux incontournables Master-Classes, dont le programme a été renforcé et jumelé avec l’Ecole de jazz d’Ennejma Ezzahra et qui créeront l’osmose nécessaire à une expérience jazz accomplie, sans oublier tous nos rendez-vous festifs autour du jazz.
Vendredi 13 avril à partir de 17h 20 h
Documentaire : “African Tales” / Richard Bona
Durée : 50 min
Invité de Jazz à Carthage 2007, le musicien camerounais est ici le conteur de sa propre histoire. Précoce, il se fabrique sa propre guitare, puis adolescent, il est happé par les clubs de jazz où il passe tout son temps. Ensuite, ce sont les années européennes qui servent de tremplin avant le départ pour les Etats-Unis, en 1995. Plus qu’un lieu, Bona cherche à capter des essences naturelles. “Il est habité par la musique”, affirme son compatriote Manu Dibango. Depuis Scenes From My Life, son premier album paru en 1999, ce prodige sort son quatrième album intitulé Tiki.
Documentaire : “Miles Electric…” / Miles Davis
Durée : 120 min
Ce documentaire réalisé par Murray Lerner, revient sur l’une des figures les plus importantes du jazz, celle de Miles Davis, qui était de passage à Tabarka en 1973. “Miles Electric” nous parle de la métamorphose électrique du
trompettiste en s’appuyant sur des témoignages de ses complices : Herbie Hancock, Carlos Santana … En bonus, le concert intégral de l’île de Wight en 1970. Autour du maître, de jeunes musiciens : Jack DeJohnette, Keith Jarret (méconnaissable sous sa coupe “afro”), Chick Corea, Dave Holland, Aierto Moreira et Gary Bartz au sax.
Concert : “Bring On The Night” / Sting
Durée : 87 min
Dans ce concert, l’ex-membre de Police, qui était en Tunisie en 2001, veut faire jazzer sa pop musique. Sting s’entoure à l’occasion de jazzmen certifiés, notamment le saxophoniste Brandford Marsalis, celui-là même qui avait refusé de rejoindre le groupe de Miles Davis, le batteur Omar Hakim un ex- Weather Report. Filmé au théâtre Mogador à Paris, le concert est constellé de grands moments musicaux.
Samedi 14 avril à partir de 17h 20 h
Concert : “Live à Montreux 1975” / Charles Mingus
Durée : 90 min
Charles Mingus, un des contrebassistes, compositeurs et chefs d’orchestres les plus remarquables de l’histoire du jazz, militant pour les droits civiques des minorités dans le monde, était à l’amphithéâtre de Carthage en 1977. Dans ce live époustouflant, filmé à Montreux en 75, on retrouve le Baron Mingus dans un duo d’anthologie avec Gerry Mulligan (lui aussi invité par Carthage en 1976) pour une version unique de Take the “A” Train. Un pur bonheur.
Film : “Round Midnight” / Dexter Gordon
Durée : 131 min
Ce film est une des plus belles rencontres entre le jazz et le cinéma. Il rend hommage à l’immense saxophoniste Dexter Gordon qui est passé à Carthage en 1963.
Installé à Paris à l’époque, il est sollicité par Bertrand Tavernier, durant une période de maladie et de retrait de la scène musicale, pour interpréter le rôle émouvant de Dale Turner.
www.jazzacarthage.com
En plus de la musique, cette édition de Jazz à Carthage s’exprimera à travers la peinture avec Citizen Jazz Expo, le septième art avec : Ciné Jazz, sans oublier les concerts Le Jazz autrement à Ennejma Ezzahra, en présence d’artistes qui incarnent fort probablement l’avenir du jazz, chez nous et ailleurs (Wajdi Cherif, Blue Note Project, Mehdi Trabelsi) et d’autres déjà confirmés :
Amina Figarova des Pays-Bas, Duo Guinga du Brésil, l’Âme des Poètes de la Wallonie-Bruxelles). Enfin, grâce aux incontournables Master-Classes, dont le programme a été renforcé et jumelé avec l’Ecole de jazz d’Ennejma Ezzahra et qui créeront l’osmose nécessaire à une expérience jazz accomplie, sans oublier tous nos rendez-vous festifs autour du jazz.
Le programme de Ciné Jazz
Vendredi 13 avril à partir de 17h 20 h
Documentaire : “African Tales” / Richard Bona
Durée : 50 min
Invité de Jazz à Carthage 2007, le musicien camerounais est ici le conteur de sa propre histoire. Précoce, il se fabrique sa propre guitare, puis adolescent, il est happé par les clubs de jazz où il passe tout son temps. Ensuite, ce sont les années européennes qui servent de tremplin avant le départ pour les Etats-Unis, en 1995. Plus qu’un lieu, Bona cherche à capter des essences naturelles. “Il est habité par la musique”, affirme son compatriote Manu Dibango. Depuis Scenes From My Life, son premier album paru en 1999, ce prodige sort son quatrième album intitulé Tiki.
Documentaire : “Miles Electric…” / Miles Davis
Durée : 120 min
Ce documentaire réalisé par Murray Lerner, revient sur l’une des figures les plus importantes du jazz, celle de Miles Davis, qui était de passage à Tabarka en 1973. “Miles Electric” nous parle de la métamorphose électrique du
trompettiste en s’appuyant sur des témoignages de ses complices : Herbie Hancock, Carlos Santana … En bonus, le concert intégral de l’île de Wight en 1970. Autour du maître, de jeunes musiciens : Jack DeJohnette, Keith Jarret (méconnaissable sous sa coupe “afro”), Chick Corea, Dave Holland, Aierto Moreira et Gary Bartz au sax.Concert : “Bring On The Night” / Sting
Durée : 87 min
Dans ce concert, l’ex-membre de Police, qui était en Tunisie en 2001, veut faire jazzer sa pop musique. Sting s’entoure à l’occasion de jazzmen certifiés, notamment le saxophoniste Brandford Marsalis, celui-là même qui avait refusé de rejoindre le groupe de Miles Davis, le batteur Omar Hakim un ex- Weather Report. Filmé au théâtre Mogador à Paris, le concert est constellé de grands moments musicaux.
Samedi 14 avril à partir de 17h 20 h
Concert : “Live à Montreux 1975” / Charles Mingus
Durée : 90 min
Charles Mingus, un des contrebassistes, compositeurs et chefs d’orchestres les plus remarquables de l’histoire du jazz, militant pour les droits civiques des minorités dans le monde, était à l’amphithéâtre de Carthage en 1977. Dans ce live époustouflant, filmé à Montreux en 75, on retrouve le Baron Mingus dans un duo d’anthologie avec Gerry Mulligan (lui aussi invité par Carthage en 1976) pour une version unique de Take the “A” Train. Un pur bonheur.
Film : “Round Midnight” / Dexter Gordon
Durée : 131 min
Ce film est une des plus belles rencontres entre le jazz et le cinéma. Il rend hommage à l’immense saxophoniste Dexter Gordon qui est passé à Carthage en 1963.
Installé à Paris à l’époque, il est sollicité par Bertrand Tavernier, durant une période de maladie et de retrait de la scène musicale, pour interpréter le rôle émouvant de Dale Turner.
www.jazzacarthage.com





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