Le monde de l’image et de la communication sont étroitement reliés et c’est pour preuve, puisque notre journaliste nationale, cinq mois après la naissance de ses jumeaux revient sous les feux des projecteurs. Dans son avant dernière interview elle nous avait confié qu’il lui arriverait de temps à autre de prêter son image à de belles causes.
Outre le fait d’avoir posé pour Fatna Farkh, Fériel a donné son image pour la prestigieuse maison de Joaillerie Loris Paris et les bijoux SunaMoya. Vous découvrirez ces griffes très prochainement dans nos prochains reportages.
Pari gagné, aujourd’hui elle nous revient « maman » et plus rayonnante que jamais durant ces trois shoots, sublimée par le talent de son photographe et ami, Taoufik Zemzemi.
Par ailleurs ce photographe d’origine tunisienne, à l’occasion de la fête de la proclamation de notre République, vient de participer à une exposition à Paris, sur le patrimoine tunisien. Cet évènement organisé par Habiba Nefissi, présidente du Rassemblement des femmes tunisiennes de France, avait permis le lancement d’une exposition photo de l’artiste. Un de ces tableaux « la main de Fatma », avait pour modèle notre Fériel.
« Oui au beau et à l’humain avant tout » ! une devise qui ne la quitte jamais, puisqu’à la base, c’est aussi une formidable aventure humaine qui a réuni Fériel et Fatna. La créatrice franco marocaine Fatna FARKH fait parti de ces nouveaux talents du Caftan en France et il est à prévoir qu’il n’est qu’une question de temps avant que ses créations ne conquièrent les marchés d’Afrique du Nord et du Moyen Orient.
L’amour du Caftan et du bel ouvrage ont naturellement réuni ces deux femmes, toutes deux éprises d’un esthétique affirmé. Dans une prochaine interview, Babnet découvrira Fatna FARKH et son monde merveilleux.
Radio Orient, la célèbre radio libanaise de France a interrogé Fériel Berraies Guigny sur ses récents projets, à l’occasion de la journée internationale de la femme. Zouhour, l’animatrice de cette émission sur les femmes, lui a demandé de confier les secrets de tout son regain d’énergie.
Pour Fériel, la femme d’aujourd’hui est une véritable « Kaena » une combattante, car il faut jongler entre vie personnelle, enfants et profession, une tâche qui peut s’avérer ardue si l’on n’est pas organisée. « Tout est chronométré dans ma vie et rien n’est laissé au hasard… » !
« Quand on est femme, il faut faire tout et doublement mieux » les lois du marché ne nous laissent pas le choix.
A l'heure actuelle, Fériel accomplit des missions de communication free lance et a le projet de monter sa propre boite de communication, aidée par les conseils d'amis et de pros qui ont été dans la communication des années durant à Paris.
La création du site de Fatna FARKH est l'oeuvre de l'infographiste Anne Laure Descombin, et les photos sont celles de son mari photographe, Tao Zemzemi. La direction artistique du Shoot, fut l'oeuvre de Suna Ahmed. Nous remercions les talents de nadia maquilleuse et de sami coiffeur, venus sublimer notre mannequin. Les partenariats également de Loris Paris qui a permis de découvrir les splendeurs de la nouvelle c ollection pluie d'étoiles , prêtée gracieusement par la directrice artistique Sonia Khorchidian. And last but not least, les accessoires et bijoux Sunamoya venus ajouter une véritable ambiance de sérail à la session.
Fériel commencera donc ses premiers projets de communication avec de véritables coup de coeurs des rencontres humaines inoubliables et surtout l'entrée de plein pied dans le monde de la joaillerie avec Loris Paris et les mille et une merveilles de la création des Caftans, avec Fatna Farkh.
S'agissant de sa carrière journalistique, Fériel Berraies Guigny nous a confié qu'elle ne comptait pas l'abandonner pour autant. Elle restera toujours la correspondante officielle de l'hebdomadaire tunisien Réalités, qui est son « bercail » la maison où elle a fait ses premières preuves. Par contre, elle déplore toujours la frilosité financière qui ne lui permet pas de travailler dans de bonnes conditions. Travailler pour la gloire cela va, mais pour un temps.
Très active sur des sites africains et nous découvrirons prochainement, une autre dimension de cette femme multi facettes : le panafricanisme !
« … je suis une africaine dans le cœur, dans l’âme et d’adoption » mes sept années passées au Sénégal quand mon papa était ambassadeur, m’ont extrêmement marquées » ; « … aujourd’hui je crois à la relève de l’Afrique, elle ne viendra que du peuple et de la diaspora… » et d’ ajouter « … assez de ces scénarios catastrophistes sur l’Afrique, assez aussi de la victimisation africaine, il faut tourner le dos au passé, et regarder de l’avant »….
Bien sur notre journaliste fait tout pour « rallier Afrique Subsaharienne et Afrique du Nord… » deux parties d’une même Afrique que l’on a toujours voulu départager. « … il est d’autant plus dommage que l’héritage occidental soit corroboré par les africains eux-mêmes… » dans leur attitude à maintes reprises « … j’ai senti une sorte de méfiance, de discrimination quand je proposais mes talents journalistiques… et non l’Afrique est pour tous les africains et toutes couleurs confondues » !!!
Pour ce qui est de la presse Française, Fériel rêve de s’y tailler une petite place, mais pour l’instant, rien ne se profile à l’horizon. « El khir yabta » nous pensons qu’avec de la patience et la persévérance, elle y parviendra. Il est vrai que son désir le plus ardent est l’intégration socio professionnelle dans un pays de plus en plus fermé et qui ne digère pas toujours la différence et la polyvalence.
Fériel Berraies Guigny nous a confié « ses combats, qui ne sont pas toujours victorieux ». Elle a accepté de nous révéler que très récemment, elle s’est vue refuser sa naturalisation en France alors
qu’ elle est mère d’enfants français et que son mari est français. Pourtant elle remplissait tous les critères !
La même semaine, elle se faisait radier de l’Agence Nationale de l’Emploi, car son profil surdimensionné ne lui permettait pas d’accepter des postes de vendeuse à cinq euros de l’heure. « J’ai été très mal et j’en ai souffert, je perdais mes illusions… » nous a-t-elle confié et le comble c’est que « l’élite maghrébine n’a aucune chance dans ce pays, si l’on habite pas dans les banlieues ».
« …Tout geste politique est calculé dans ce pays, moi qui suis universaliste dans l’âme je perds mes plus grands repères… »…
Quant « … à l’immigration choisie, c’est un concept creux et vide de sens… » et tous les discours politiques actuels, sont des discours de façade !
« …Rien n’est sincère, et c’est une supercherie pour les musulmans de France. Aucun des trois candidats à la présidentielle, dont deux ont choisi comme par hasard des porte paroles d’origine maghrébine, ne feront de changements de fond… ».

Des amis, et des personnalités lui ont dit « …nous avons honte d’être français… » après qu’elle se soit exprimée sur le rejet d’une certaine bureaucratie politique française.
Et oui, ceci est l’envers du décors de l’intégration, et malheureusement personne n’en parle car tout le monde pense que les arabes vivent tous dans les banlieues, que ce sont des immigrés économiques qu’ils sont incultes, analphabètes, qu’ ils ont un physique de l’ emploi ».
« … j’ai toute ma vie combattu ces clichés et ces stigmates… aujourd’hui en France, j’en suis prisonnière » !
Fériel a tenté d’ approcher des hommes politiques et elle a toujours combattu pour asseoir la presse arabe et tunisienne dans l’environnement médiatique français et « …cela n’est pas toujours facile et je dirais même que les aspirants à la présidentielle, ne cachent pas leur mépris vis-à-vis de notre presse, ils ne daignent même pas nous honorer par un quelconque motif de réponse… ».
C’est autant de gifles diplomatiques pour nous et aussi pour la communauté arabe de France.
« … Comment peut on parler d’intégration, de refus d’exclusion, quand d’une part on essaye de rallier les musulmans de France en leur disant que ce sont des français et que de l’autre, on refuse la presse de leur pays d’origine » ?
Il est vrai que devant le Figaro, le Nouvel Obs. ou l’Express les politiques peuvent penser que nous ne faisons pas le poids, mais c’est le signe alors, qu’ils n’ont rien compris.
Pourtant Fériel a rencontré aussi « des grands » des journalistes émérites et des éditorialistes au travers de ces interviews et elle s’est laissée à la confession parfois, mais rien n’a jamais été écrit en ce sens. Le « … journalisme éthique n’est plus…car à sa place il faut du sensationnaliste… » surtout quand ce n’est pas du politiquement correct!
La réalité de l’exclusion et du chômage, touche tout le monde, même les nantis, qu’importe le back ground, le niveau d’instruction « … et l’ aptitude à croire aux valeurs républicaines ». Tout est démagogie et langue de bois, pas étonnant que la société française soit en pleine dépolitisation. Pas étonnant que la France aille mal.
Meriem M Babnet
Crédits :
Photos de Taoufik Zemzemi Paris
Modèle : Fériel Berraies Guigny
Caftan Fatna Farkh
Joaillerie Loris Paris
Bijoux, accessoires et masques SunaMoya
Attaché de presse représentant les trois marques : F.B.G. Communication
email: fbgcommunication@yahoo.fr
Outre le fait d’avoir posé pour Fatna Farkh, Fériel a donné son image pour la prestigieuse maison de Joaillerie Loris Paris et les bijoux SunaMoya. Vous découvrirez ces griffes très prochainement dans nos prochains reportages.
Pari gagné, aujourd’hui elle nous revient « maman » et plus rayonnante que jamais durant ces trois shoots, sublimée par le talent de son photographe et ami, Taoufik Zemzemi.
Par ailleurs ce photographe d’origine tunisienne, à l’occasion de la fête de la proclamation de notre République, vient de participer à une exposition à Paris, sur le patrimoine tunisien. Cet évènement organisé par Habiba Nefissi, présidente du Rassemblement des femmes tunisiennes de France, avait permis le lancement d’une exposition photo de l’artiste. Un de ces tableaux « la main de Fatma », avait pour modèle notre Fériel.
« Oui au beau et à l’humain avant tout » ! une devise qui ne la quitte jamais, puisqu’à la base, c’est aussi une formidable aventure humaine qui a réuni Fériel et Fatna. La créatrice franco marocaine Fatna FARKH fait parti de ces nouveaux talents du Caftan en France et il est à prévoir qu’il n’est qu’une question de temps avant que ses créations ne conquièrent les marchés d’Afrique du Nord et du Moyen Orient.
L’amour du Caftan et du bel ouvrage ont naturellement réuni ces deux femmes, toutes deux éprises d’un esthétique affirmé. Dans une prochaine interview, Babnet découvrira Fatna FARKH et son monde merveilleux.
Radio Orient, la célèbre radio libanaise de France a interrogé Fériel Berraies Guigny sur ses récents projets, à l’occasion de la journée internationale de la femme. Zouhour, l’animatrice de cette émission sur les femmes, lui a demandé de confier les secrets de tout son regain d’énergie.
Pour Fériel, la femme d’aujourd’hui est une véritable « Kaena » une combattante, car il faut jongler entre vie personnelle, enfants et profession, une tâche qui peut s’avérer ardue si l’on n’est pas organisée. « Tout est chronométré dans ma vie et rien n’est laissé au hasard… » !
« Quand on est femme, il faut faire tout et doublement mieux » les lois du marché ne nous laissent pas le choix.
A l'heure actuelle, Fériel accomplit des missions de communication free lance et a le projet de monter sa propre boite de communication, aidée par les conseils d'amis et de pros qui ont été dans la communication des années durant à Paris.
La création du site de Fatna FARKH est l'oeuvre de l'infographiste Anne Laure Descombin, et les photos sont celles de son mari photographe, Tao Zemzemi. La direction artistique du Shoot, fut l'oeuvre de Suna Ahmed. Nous remercions les talents de nadia maquilleuse et de sami coiffeur, venus sublimer notre mannequin. Les partenariats également de Loris Paris qui a permis de découvrir les splendeurs de la nouvelle c ollection pluie d'étoiles , prêtée gracieusement par la directrice artistique Sonia Khorchidian. And last but not least, les accessoires et bijoux Sunamoya venus ajouter une véritable ambiance de sérail à la session.
Fériel commencera donc ses premiers projets de communication avec de véritables coup de coeurs des rencontres humaines inoubliables et surtout l'entrée de plein pied dans le monde de la joaillerie avec Loris Paris et les mille et une merveilles de la création des Caftans, avec Fatna Farkh.
S'agissant de sa carrière journalistique, Fériel Berraies Guigny nous a confié qu'elle ne comptait pas l'abandonner pour autant. Elle restera toujours la correspondante officielle de l'hebdomadaire tunisien Réalités, qui est son « bercail » la maison où elle a fait ses premières preuves. Par contre, elle déplore toujours la frilosité financière qui ne lui permet pas de travailler dans de bonnes conditions. Travailler pour la gloire cela va, mais pour un temps.
Très active sur des sites africains et nous découvrirons prochainement, une autre dimension de cette femme multi facettes : le panafricanisme !
« … je suis une africaine dans le cœur, dans l’âme et d’adoption » mes sept années passées au Sénégal quand mon papa était ambassadeur, m’ont extrêmement marquées » ; « … aujourd’hui je crois à la relève de l’Afrique, elle ne viendra que du peuple et de la diaspora… » et d’ ajouter « … assez de ces scénarios catastrophistes sur l’Afrique, assez aussi de la victimisation africaine, il faut tourner le dos au passé, et regarder de l’avant »….
Bien sur notre journaliste fait tout pour « rallier Afrique Subsaharienne et Afrique du Nord… » deux parties d’une même Afrique que l’on a toujours voulu départager. « … il est d’autant plus dommage que l’héritage occidental soit corroboré par les africains eux-mêmes… » dans leur attitude à maintes reprises « … j’ai senti une sorte de méfiance, de discrimination quand je proposais mes talents journalistiques… et non l’Afrique est pour tous les africains et toutes couleurs confondues » !!!
Pour ce qui est de la presse Française, Fériel rêve de s’y tailler une petite place, mais pour l’instant, rien ne se profile à l’horizon. « El khir yabta » nous pensons qu’avec de la patience et la persévérance, elle y parviendra. Il est vrai que son désir le plus ardent est l’intégration socio professionnelle dans un pays de plus en plus fermé et qui ne digère pas toujours la différence et la polyvalence.
Fériel Berraies Guigny nous a confié « ses combats, qui ne sont pas toujours victorieux ». Elle a accepté de nous révéler que très récemment, elle s’est vue refuser sa naturalisation en France alors
qu’ elle est mère d’enfants français et que son mari est français. Pourtant elle remplissait tous les critères !
La même semaine, elle se faisait radier de l’Agence Nationale de l’Emploi, car son profil surdimensionné ne lui permettait pas d’accepter des postes de vendeuse à cinq euros de l’heure. « J’ai été très mal et j’en ai souffert, je perdais mes illusions… » nous a-t-elle confié et le comble c’est que « l’élite maghrébine n’a aucune chance dans ce pays, si l’on habite pas dans les banlieues ».
« …Tout geste politique est calculé dans ce pays, moi qui suis universaliste dans l’âme je perds mes plus grands repères… »…
Quant « … à l’immigration choisie, c’est un concept creux et vide de sens… » et tous les discours politiques actuels, sont des discours de façade !
« …Rien n’est sincère, et c’est une supercherie pour les musulmans de France. Aucun des trois candidats à la présidentielle, dont deux ont choisi comme par hasard des porte paroles d’origine maghrébine, ne feront de changements de fond… ».

Des amis, et des personnalités lui ont dit « …nous avons honte d’être français… » après qu’elle se soit exprimée sur le rejet d’une certaine bureaucratie politique française.
Et oui, ceci est l’envers du décors de l’intégration, et malheureusement personne n’en parle car tout le monde pense que les arabes vivent tous dans les banlieues, que ce sont des immigrés économiques qu’ils sont incultes, analphabètes, qu’ ils ont un physique de l’ emploi ».
« … j’ai toute ma vie combattu ces clichés et ces stigmates… aujourd’hui en France, j’en suis prisonnière » !
Fériel a tenté d’ approcher des hommes politiques et elle a toujours combattu pour asseoir la presse arabe et tunisienne dans l’environnement médiatique français et « …cela n’est pas toujours facile et je dirais même que les aspirants à la présidentielle, ne cachent pas leur mépris vis-à-vis de notre presse, ils ne daignent même pas nous honorer par un quelconque motif de réponse… ».
C’est autant de gifles diplomatiques pour nous et aussi pour la communauté arabe de France.
« … Comment peut on parler d’intégration, de refus d’exclusion, quand d’une part on essaye de rallier les musulmans de France en leur disant que ce sont des français et que de l’autre, on refuse la presse de leur pays d’origine » ?
Il est vrai que devant le Figaro, le Nouvel Obs. ou l’Express les politiques peuvent penser que nous ne faisons pas le poids, mais c’est le signe alors, qu’ils n’ont rien compris.
Pourtant Fériel a rencontré aussi « des grands » des journalistes émérites et des éditorialistes au travers de ces interviews et elle s’est laissée à la confession parfois, mais rien n’a jamais été écrit en ce sens. Le « … journalisme éthique n’est plus…car à sa place il faut du sensationnaliste… » surtout quand ce n’est pas du politiquement correct!
La réalité de l’exclusion et du chômage, touche tout le monde, même les nantis, qu’importe le back ground, le niveau d’instruction « … et l’ aptitude à croire aux valeurs républicaines ». Tout est démagogie et langue de bois, pas étonnant que la société française soit en pleine dépolitisation. Pas étonnant que la France aille mal.
Meriem M Babnet
Crédits :
Photos de Taoufik Zemzemi Paris
Modèle : Fériel Berraies Guigny
Caftan Fatna Farkh
Joaillerie Loris Paris
Bijoux, accessoires et masques SunaMoya
Attaché de presse représentant les trois marques : F.B.G. Communication
email: fbgcommunication@yahoo.fr





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