Semaine de la langue française :10 au 20 mars 2007



La langue française et la Francophonie seront à l’honneur, en France et à l’étranger, avec le lancement de la Semaine de la langue française, le 10 mars, et la Journée internationale de la Francophonie, le 20 mars.
Le thème de la 12e Semaine de la langue française est celui des Mots migrateurs .

Les dix mots qui ont été choisis pour 2007 (abricot, amour, bachi-bouzouk, bijou, bizarre, chic, clown, mètre, passe-partout, valser) illustrent, chacun, les voyages des mots d’une langue à l’autre, d’une civilisation à une autre, qu’il s’agisse d’emprunts du français aux autres langues ou d’allers-retours de mots qui changent de sens en cours de route et, ainsi, enrichissent le français.

La liste des manifestations peut être consultée sur les sites Internet www.semainelf.culture.fr et www.20mars.francophonie.org.

Le 20 mars de chaque année, des francophones de tous les continents célèbrent la Journée internationale de la Francophonie..

Une journée dédiée à la langue française qui unit 200 millions de locuteurs recensés dans le monde et rassemble aussi les 803 millions de personnes vivant dans les 68 Etats et gouvernements de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

La date du 20 mars a été retenue en commémoration de la signature, en 1970 à Niamey (Niger), du traité portant création de l'ACCT, aujourd'hui Organisation internationale de la Francophonie.


Commentaires


1 de 1 commentaires pour l'article 10169

Sardahi  (sardahi34@yahoo.fr)  |Mardi 13 Mars 2007 à 09h 44m |           
Bonjour, je me propose juste de vous demander si sur votre site il serait opportun de parler de ces tunisiens qui "vivent une double vie". J'ai
vécu une expérience personnelle qui m'a interpelée. J'ai assisté à l'ouverture du festival du cinéma tunisien à Bamako au Mali (le 9 mars denier).
Je suis en poste dans le cadre de la coopération française pour la promotion du français et je suis franco-tunisien. Donc, lors de cette
manifestation, je me suis retrouvé avec un autre de mes collègues (lui aussi dans la même situation, mais dans le cadre de la coopération française
pour les impôts) entre messieurs les Ambassadeurs de Tunisie et de France. Nous étions assez intimidés et à la fois gênés. Pourquoi ? Le simple fait
d'être des coopérants français et tunisien à la fois, nous mettait dans une situation un peu inconfortable. La question se posait : De quel côté
notre amour de notre pays penchait-il ? Lequel ? Voilà autant d'interrogation qui nous a laissé pensif ! Aujourd'hui encore, ces interrogations nous
amènent à nous poser des problèmes de consciences