Par Fériel Berraies Guigny. Paris
Le film tant attendu d’Olivia Dahan avec la magnifique Marion Cotillard, qui par ailleurs, a fait l’ouverture de la berlinale, est sur les écrans parisiens en cette journée des amoureux !
Date fatidique et pleine de promesses pour les
invétérés de l’amour au grand A. Que l’on soit fleur bleue ou pas du tout, ce film évènement, remplie de poésie et d’émotion ne peut nous laisser insensibles. De son enfance pauvre, à la reconnaissance et la gloire, des quartiers pommés de Belle ville aux prestigieux music halls de New York, Edith Piaf qui pourrait se comparer à notre Oum Kalthoum, continue de nous toucher, des années après sa mort. Peut être parce qu’il est illusoire de croire que certaines personnes touchées par tant de grâce divine, nimbées d’une aura incomparable, puissent complètement disparaître. Le film de Dahan est un véritable défi gagné, car immortaliser sur l’écran une personnalité aussi forte que la Piaf, n’est pas mince affaire ! Et pourtant ce film émouvant, nous a bluffé et à notre tour de rendre hommage à a la vision d’un cinéaste qui a su respecter et sublimer la légende de cette grande.

Il faut dire, que les gros moyens étaient au rendez vous, avec un cast des plus prestigieux, une bande annonce à couper le souffle et sans oublier un splendide répertoire musicale, le résultat est inespéré.
Véritable voyage dans le vécu artistique d’une artiste qui est une des personnalités musicales française qui auront marqué ce siècle. Figure attachante aussi, qui aura connu un destin tragique et qui curieusement nous fait penser à une autre grande, elle aussi trop tôt disparue et frappée par le destin : Dalida.
Tous les critiques s’accordent en disant que la Môme « va nous faire chialer, comme jamais auparavant » et quoi de plus normal, devant l’interprétation magistrale de la Cotillard, qui nous éblouit aujourd’hui plus que jamais, dans un rôle bien plus grave et difficile, différent des répertoires made in « comédie légère » qu’on était habitués à la voir jouer.
Oui mais me direz vous, elle a été aidée par l’esprit d’une Grande ! et moi je vous répondrai : Edith Piaf, tout comme Dalida, ou encore Marylin Monroe, resteront à jamais vivantes, car elles sont gravés dans la pierre et l’esprit des hommes.


Fériel Berraies Guigny
www.journaliste.montaf.com
feriel.book.fr
Le film tant attendu d’Olivia Dahan avec la magnifique Marion Cotillard, qui par ailleurs, a fait l’ouverture de la berlinale, est sur les écrans parisiens en cette journée des amoureux !
Date fatidique et pleine de promesses pour les
invétérés de l’amour au grand A. Que l’on soit fleur bleue ou pas du tout, ce film évènement, remplie de poésie et d’émotion ne peut nous laisser insensibles. De son enfance pauvre, à la reconnaissance et la gloire, des quartiers pommés de Belle ville aux prestigieux music halls de New York, Edith Piaf qui pourrait se comparer à notre Oum Kalthoum, continue de nous toucher, des années après sa mort. Peut être parce qu’il est illusoire de croire que certaines personnes touchées par tant de grâce divine, nimbées d’une aura incomparable, puissent complètement disparaître. Le film de Dahan est un véritable défi gagné, car immortaliser sur l’écran une personnalité aussi forte que la Piaf, n’est pas mince affaire ! Et pourtant ce film émouvant, nous a bluffé et à notre tour de rendre hommage à a la vision d’un cinéaste qui a su respecter et sublimer la légende de cette grande.
Il faut dire, que les gros moyens étaient au rendez vous, avec un cast des plus prestigieux, une bande annonce à couper le souffle et sans oublier un splendide répertoire musicale, le résultat est inespéré.
Véritable voyage dans le vécu artistique d’une artiste qui est une des personnalités musicales française qui auront marqué ce siècle. Figure attachante aussi, qui aura connu un destin tragique et qui curieusement nous fait penser à une autre grande, elle aussi trop tôt disparue et frappée par le destin : Dalida.
Tous les critiques s’accordent en disant que la Môme « va nous faire chialer, comme jamais auparavant » et quoi de plus normal, devant l’interprétation magistrale de la Cotillard, qui nous éblouit aujourd’hui plus que jamais, dans un rôle bien plus grave et difficile, différent des répertoires made in « comédie légère » qu’on était habitués à la voir jouer.
Oui mais me direz vous, elle a été aidée par l’esprit d’une Grande ! et moi je vous répondrai : Edith Piaf, tout comme Dalida, ou encore Marylin Monroe, resteront à jamais vivantes, car elles sont gravés dans la pierre et l’esprit des hommes.


Fériel Berraies Guigny
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