APA-Lagos (Nigeria) Un oléoduc a explosé mardi, tôt dans la matinée à Lagos, faisant plus de 300 morts et une centaine de blessés, selon le bilan des secouristes de la Croix rouge locale.
Abule Egba, un quartier populeux situé au nord de Lagos, a été réveillé mardi par une forte explosion et un gigantesque incendie provoqués par l’explosion d’un oléoduc mis à nu dans la zone.
Le bilan de la Croix-Rouge locale fait état de plus de 300 morts, tous des habitants de la bourgade. Ils étaient venus siphonner du pétrole, dans la nuit de lundi à mardi.
Les circonstances exactes ayant conduit à l’explosion ne sont pas encore déterminées, mais les secours estiment qu’elle a dû se produire de la même manière que toutes les précédentes.
Autour d’un oléoduc mis à nu, des centaines, voire de milliers de nigérians recueillent de l’essence destinée à être revendu dans des circuits clandestins à travers le pays ou au Bénin voisin.
Pendant l’opération, un mégot de cigarette ou une lampe torche trop proche suffisent à déclencher des explosions « spectaculaires » comme celle de mardi, ou celle de mai dernier qui avait également fait 300 morts.
Les secours ont mis plus de 7 heures à éteindre l’incendie qui s’est étendu aux mini bus et tankers stationnés autour de l’oléoduc. Des bilans non officiels parlent de près de 700 morts.
Cette catastrophe a aussitôt provoqué en début d’après -midi, une flambée du prix du carburant dans les stations de l’Etat de Lagos, qui est ainsi passé de 65 nairas (260 Fcfa) à 90 nairas (360 Fcfa).
Une augmentation non encore officielle, mais les nombreuses pénuries observées ces derniers jours laissent penser que le gouvernement fédéral suivra la démarche des revendeurs de carburant.
Sur l’axe Sémé-Lagos (entre la frontière Bénin-Nigeria et la capitale économique), partout dans les stations ouvertes, des queues gigantesques étaient formées par des personnes venues se ravitailler pour leur véhicule, leur moto-taxi ou leur générateur électrique.
Abule Egba, un quartier populeux situé au nord de Lagos, a été réveillé mardi par une forte explosion et un gigantesque incendie provoqués par l’explosion d’un oléoduc mis à nu dans la zone.
Le bilan de la Croix-Rouge locale fait état de plus de 300 morts, tous des habitants de la bourgade. Ils étaient venus siphonner du pétrole, dans la nuit de lundi à mardi.
Les circonstances exactes ayant conduit à l’explosion ne sont pas encore déterminées, mais les secours estiment qu’elle a dû se produire de la même manière que toutes les précédentes.
Autour d’un oléoduc mis à nu, des centaines, voire de milliers de nigérians recueillent de l’essence destinée à être revendu dans des circuits clandestins à travers le pays ou au Bénin voisin.
Pendant l’opération, un mégot de cigarette ou une lampe torche trop proche suffisent à déclencher des explosions « spectaculaires » comme celle de mardi, ou celle de mai dernier qui avait également fait 300 morts.
Les secours ont mis plus de 7 heures à éteindre l’incendie qui s’est étendu aux mini bus et tankers stationnés autour de l’oléoduc. Des bilans non officiels parlent de près de 700 morts.
Cette catastrophe a aussitôt provoqué en début d’après -midi, une flambée du prix du carburant dans les stations de l’Etat de Lagos, qui est ainsi passé de 65 nairas (260 Fcfa) à 90 nairas (360 Fcfa).
Une augmentation non encore officielle, mais les nombreuses pénuries observées ces derniers jours laissent penser que le gouvernement fédéral suivra la démarche des revendeurs de carburant.
Sur l’axe Sémé-Lagos (entre la frontière Bénin-Nigeria et la capitale économique), partout dans les stations ouvertes, des queues gigantesques étaient formées par des personnes venues se ravitailler pour leur véhicule, leur moto-taxi ou leur générateur électrique.





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