APA, Tunis - La relation homme - femme fondée sur des rapports d’exploitation et de dépendance dans les sociétés arabes, reste marquée par la domination du premier et les difficultés pour la seconde à se faire plus de place, en matière de prise de décision.
Selon le quatrième rapport sur la « Femme arabe et la Prise de décision », réalisé dans le cadre d’un programme intégré du Centre de la Femme Arabe pour la Formation et la Recherche (CAWTAR), et concernant six pays, le fossé est encore large entre les politiques de genre, déclinées et la réalité quotidienne.
Le document a été présenté la semaine dernière, à Tunis, à l’occasion de la cinquième édition de la rencontre annuelle du Réseau arabe Genre et développement (ANGED) du 11 au 13 décembre. Les études ont porté sur la situation du genre en Arabie Saoudite, en Egypte, au Liban, au Maroc, au Soudan et en Tunisie.
Les conclusions en sont : dominance de la société masculine, différence entre les systèmes familiaux, multiplication des charges et réduction des droits, taux de fertilité élevé, mariage précoce, divorce, violence et déséquilibre entre les rôles, etc.
Le rapport a aussi révélé que la femme dans la région arabe « est encore victime de surexploitation et de mentalités figées ».
La femme est soumise au pouvoir de l’homme et à la famille de ce dernier. Elle est victime de plusieurs formes d’expression de cette institution sociale, selon le rapport qui a démontré par ailleurs que « la famille traditionnelle, oppressive (...), domine la société arabe, ce qui se répercute négativement sur sa composant féminine ».
Plusieurs recommandations ont été formulées au terme de la rencontre de Tunis. Elles couvrent divers domaines : l’économie, la législation, la culture, l’information et la politique.
Les études réalisées ont aussi identifié les champs sur lesquels l’accent devrait être mis. Ce sont notamment, la relation entre la santé de la reproduction de la femme et la prise de décision.
« Le rôle reproductif est limité à la femme, ce qui influence la prise de décision au niveau privé et celui général », a souligné le rapport.
Selon le quatrième rapport sur la « Femme arabe et la Prise de décision », réalisé dans le cadre d’un programme intégré du Centre de la Femme Arabe pour la Formation et la Recherche (CAWTAR), et concernant six pays, le fossé est encore large entre les politiques de genre, déclinées et la réalité quotidienne.
Le document a été présenté la semaine dernière, à Tunis, à l’occasion de la cinquième édition de la rencontre annuelle du Réseau arabe Genre et développement (ANGED) du 11 au 13 décembre. Les études ont porté sur la situation du genre en Arabie Saoudite, en Egypte, au Liban, au Maroc, au Soudan et en Tunisie.
Les conclusions en sont : dominance de la société masculine, différence entre les systèmes familiaux, multiplication des charges et réduction des droits, taux de fertilité élevé, mariage précoce, divorce, violence et déséquilibre entre les rôles, etc.
Le rapport a aussi révélé que la femme dans la région arabe « est encore victime de surexploitation et de mentalités figées ».
La femme est soumise au pouvoir de l’homme et à la famille de ce dernier. Elle est victime de plusieurs formes d’expression de cette institution sociale, selon le rapport qui a démontré par ailleurs que « la famille traditionnelle, oppressive (...), domine la société arabe, ce qui se répercute négativement sur sa composant féminine ».
Plusieurs recommandations ont été formulées au terme de la rencontre de Tunis. Elles couvrent divers domaines : l’économie, la législation, la culture, l’information et la politique.
Les études réalisées ont aussi identifié les champs sur lesquels l’accent devrait être mis. Ce sont notamment, la relation entre la santé de la reproduction de la femme et la prise de décision.
« Le rôle reproductif est limité à la femme, ce qui influence la prise de décision au niveau privé et celui général », a souligné le rapport.





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