APA, Sousse (Tunisie) Un appel à l’ouverture du marché maghrébin et à l’élimination de toutes les barrières entre les pays maghrébins a été lancé mardi à la clôture d’un colloque sur « l’Entreprise maghrébine : Concurrence et complémentarité ».
Cet appel a été prononcé par Hédi Jilani, président de la centrale patronale tunisienne (UTICA) à la fin des 21èmes journées de l’entreprise, organisées chaque année à Sousse par l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE).
M. Jilani a précisé que, si les pays membres de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), sont convaincus de l’inéluctabilité du processus maghrébin, « l’intégration maghrébine ne doit pas se limiter aux simples échanges commerciaux ».
« L’édification de l’UMA n’est plus une ambition mais une nécessité urgente et impérieuse pour réaliser la complémentarité et l’intégration escomptées à l’ère de la mondialisation et des groupements régionaux et internationaux », a déclaré à l’ouverture de ces journées, le Premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi.
L’ancien Premier ministre français, Jean Pierre Raffarin a formulé « le souhait de voir, en ce troisième millénaire, l’espace euro méditerranéen promu en une adresse prospère de la planète », soulignant que « l’édification de l’Union maghrébine a besoin d’une croissance interne des pays de l’UMA accompagnée d’une augmentation des échanges inter maghrébins et d’une diminution des entraves internes ».
« Le Maghreb doit se construire en s’orientant vers l’avenir, et ce, par la réalisation de progrès au plan politique et par le renforcement de la coopération entre l’Europe et la Méditerranée », a ajouté M . Raffarin invité d’honneur des journées e de l’Entreprise à Sousse.
Intervenant devant les participants à ce colloque, André Azoulay, Economiste et Conseiller du Roi du Maroc, a estimé que l’édification de l’UMA « doit constituer l’un des piliers qui permettront à la région de préserver son identité et ses intérêts dans un monde marqué par la globalisation en plus du progrès enregistré au plan macro-économique dans la région et qui favorisera le partenariat stratégique avec l’Europe ».
Plaidant pour une utilisation optimale des nouvelles potentialités technologiques qu’offrent les pays de la région, M. Azoulay a estimé que « l’avenir de l’UMA est avec l’Europe à travers un grand projet euro-maghrébin et la zone de libre échange qui s’ensuivra ».
M. Philippe De Fontaine Vive, vice-président de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) a salué la décision prise par les ministres européens des Finances visant à augmenter de 4,5 milliards à 8,7 milliards d’euros pour la période 2000-2006 les financements alloués au partenariat euro méditerranéen durant les sept prochaines années.
Parlant du climat des affaires au Maghreb, Michael Klein, Vice-président pour le Développement financier et du Secteur Privé à la Banque Mondiale, a évoqué « les réformes initiées par certains pays de la région en matière d’investissements directs, l’adoption du système de guichet unique et le transfert de propriété ».
Plusieurs autres études et recherches effectuées par des experts maghrébins et internationaux sur les entreprises maghrébines, les politiques économiques, les échanges commerciaux inter-maghrébins et la problématique du financement ont été présentées au ours des travaux.
L’IACE a choisi, pour sa 21è édition des Journées de l’Entreprises de parler de la problématique de l’intégration économique inter maghrébine dans la perspective de la mise en place d’un espace économique intégré qui garantit aux économies maghrébines une meilleure compétitivité.
Cet appel a été prononcé par Hédi Jilani, président de la centrale patronale tunisienne (UTICA) à la fin des 21èmes journées de l’entreprise, organisées chaque année à Sousse par l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE).
M. Jilani a précisé que, si les pays membres de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), sont convaincus de l’inéluctabilité du processus maghrébin, « l’intégration maghrébine ne doit pas se limiter aux simples échanges commerciaux ».
« L’édification de l’UMA n’est plus une ambition mais une nécessité urgente et impérieuse pour réaliser la complémentarité et l’intégration escomptées à l’ère de la mondialisation et des groupements régionaux et internationaux », a déclaré à l’ouverture de ces journées, le Premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi.
L’ancien Premier ministre français, Jean Pierre Raffarin a formulé « le souhait de voir, en ce troisième millénaire, l’espace euro méditerranéen promu en une adresse prospère de la planète », soulignant que « l’édification de l’Union maghrébine a besoin d’une croissance interne des pays de l’UMA accompagnée d’une augmentation des échanges inter maghrébins et d’une diminution des entraves internes ».
« Le Maghreb doit se construire en s’orientant vers l’avenir, et ce, par la réalisation de progrès au plan politique et par le renforcement de la coopération entre l’Europe et la Méditerranée », a ajouté M . Raffarin invité d’honneur des journées e de l’Entreprise à Sousse.
Intervenant devant les participants à ce colloque, André Azoulay, Economiste et Conseiller du Roi du Maroc, a estimé que l’édification de l’UMA « doit constituer l’un des piliers qui permettront à la région de préserver son identité et ses intérêts dans un monde marqué par la globalisation en plus du progrès enregistré au plan macro-économique dans la région et qui favorisera le partenariat stratégique avec l’Europe ».
Plaidant pour une utilisation optimale des nouvelles potentialités technologiques qu’offrent les pays de la région, M. Azoulay a estimé que « l’avenir de l’UMA est avec l’Europe à travers un grand projet euro-maghrébin et la zone de libre échange qui s’ensuivra ».
M. Philippe De Fontaine Vive, vice-président de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) a salué la décision prise par les ministres européens des Finances visant à augmenter de 4,5 milliards à 8,7 milliards d’euros pour la période 2000-2006 les financements alloués au partenariat euro méditerranéen durant les sept prochaines années.
Parlant du climat des affaires au Maghreb, Michael Klein, Vice-président pour le Développement financier et du Secteur Privé à la Banque Mondiale, a évoqué « les réformes initiées par certains pays de la région en matière d’investissements directs, l’adoption du système de guichet unique et le transfert de propriété ».
Plusieurs autres études et recherches effectuées par des experts maghrébins et internationaux sur les entreprises maghrébines, les politiques économiques, les échanges commerciaux inter-maghrébins et la problématique du financement ont été présentées au ours des travaux.
L’IACE a choisi, pour sa 21è édition des Journées de l’Entreprises de parler de la problématique de l’intégration économique inter maghrébine dans la perspective de la mise en place d’un espace économique intégré qui garantit aux économies maghrébines une meilleure compétitivité.





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