Une 2e projection du film Halim, ce soir, à Hammamet



La direction du festival international d’Hammamet annonce que, suite à l'affluence record pour l'achat des billets pour le programme de la projection du film Halim de Chérif Arafa avec, dans le rôle principal, Ahmed Zaki, une deuxième projection de ce film a été décidée.

Ainsi, les amateurs du Septième Art auront un autre rendez-vous avec Halim, ce soir mardi 22 août au théâtre d’Hammamet.



Ahmed zaki et le film Halim

« O les gars, j'ai beaucoup de choses en commun avec Halim (Abdelhalim Hafez). On vient du même village. Je me suis baigné dans la même rivière que lui. Et puis, on pêchait le gros poisson à la main. Il y a des choses du destin qui nous lient. Lorsque je me suis rendu, il y a plus d’une année, à Londres pour une intervention jugée banale, j’ai découvert que le médecin était celui qui avait traité Abdelhalim Hafez. Alors, j’ai pris peur... Et je l’ai faite... », avait expliqué Ahmed Zaki, non sans rire et de bonne humeur pour ne pas dire humour à l’endroit de l’assistance « bluffée » et au bord des larmes. Le soutien moral à Ahmed Zaki, avant son coma, fut prodigué par les actrices Soheir Babili et Yasmine El Khyam dont il avait réclamé la lecture du Coran.


Ahmed Zaki, qui a joué dans une vingtaine de films depuis 1978, avait incarné à l'écran les présidents Gamal Abdel Nasser et Anouar el-Sadate, ainsi que l'écrivain moderniste aveugle égyptien du début du XXe siècle, Taha Hussein.

Ahmed Zaki atteint d’un cancer en phase terminale, était plongé dans un profond coma,
est mort le matin du dimanche 27 mars 2005 à l’âge de 58 ans , après avoir accompli 90% du tournage du film qu’il a toujours rêvé d’accomplir Halim.

Surnomée le tigre noir, le comédien Ahmad Zaki a concrétisé son rêve, interprétant pour la première fois sur écran le rôle de celui qu’on appelle le rossignol brun de la chanson arabe, Abdel-Halim Hafez, mort un 30 mars 1977. Un rêve qui a failli tourner au cauchemar, vu le cancer des poumons qui a atteint le comédien il y a un an .


Obsédé par le rôle du rossignol brun, Ahmad Zaki s’est mis d’accord avec le scénariste défunt Abdel-Salam Amin pour l’écriture de ce film, encore en projet. Toutefois, après la mort d’Amin, il fallait trouver un autre scénariste : Mahfouz Abdel-Rahmane.

Plus tard, la société de production Good News, dirigée par le journaliste Emadeddine Adib, a enfin décroché les droits de production de ce film, lui consacrant un budget de 18 millions de L.E.

« J’éprouve une grande joie cette fois-ci. D’abord pour avoir eu la force de me retrouver à nouveau face aux caméras, ensuite pour avoir la chance d’incarner un personnage aussi merveilleux », souligne Ahmad Zaki après deux semaines de tournage du film Halim . Et d’ajouter : « Abdel-Halim Hafez est un vrai succès des points de vue artistique, patriotique, romantique et politique. C’est un cas rare. Il existe d’ailleurs plusieurs similitudes entre nous deux, en ce qui concerne notre enfance, notre jeunesse, notre souffrance et certaines idées artistiques. J’ai toujours tenu à jouer des rôles importants pour nos sociétés arabes, et Halim a incarné la même ampleur sociopolitique sur le plan de la chanson ».

Commentaires


1 de 1 commentaires pour l'article 949

Roy  (roymoukhaiber@hotmail.com)  |Mardi 22 Août 2006 à 22h 49m |           
Ahmad zaki is the best w min khalaf ma mait:'(