Des centaines de milliers de citoyens libanais se sont rassemblés au centre de Beyrouth, dès vendredi matin, pour répondre à l’appel de l’Opposition Nationale.
Beyrouth est littéralement englouti par des manifestations. La manifestation et le sit-in ont démarré officiellement à 15h00, heure de Beyrouth.
Les manifestations sont suivies par un sit-in qui selon l'opposition libanaise ne prendra fin que lorsque le gouvernement du premier ministre Fouad Saniora démissionne.
Brandissant des drapeaux libanais, les masses tenaient des bannières blanches sur lesquelles était inscrit : « Nous souhaitons un gouvernement propre » et « Unité Nationale ». « Dehors, dehors Saniora », criaient les manifestants.
« Nous avons eu assez d’épreuves et de larmes », chantaient les manifestants. « Saniora, dehors ! Nous voulons un gouvernement affranchi. Nous souhaitons un gouvernement qui nourrira notre faim. »
Le chef du mouvement patriotique libre, le membre du parlement le général Michel Aoun s’est adressé à la foule en disant : « Saniora a fait beaucoup d’erreurs et son gouvernement a fait de la corruption une affaire quotidienne ». Il a appelé les gens à « continuer le sit-in jusqu’à ce que nous atteignons nos objectifs », en installant un nouveau gouvernement d’unité.
De la nourriture, des provisions médicales et des générateurs électriques ont été répartis pour le sit-in, et après le discours d’Aoun, des tentes blanches ont été installées sur deux routes menant au bureau de Saniora, alors que des milliers de manifestants prévoyaient de rester.
Mais M Saniora a juré que son gouvernement ne tomberait pas, en disant dans un discours télévisé, jeudi soir, que l’« indépendance du Liban est menacée et son système démocratique est en danger ».
Le secrétaire général adjoint du Hezbollah Sheikh Naim Kassem a dit que les manifestations ne prendraient pas fin jusqu’à ce que le gouvernement de Saniora ne s’en aille. « Ce gouvernement n’emmènera pas le Liban aux abîmes. Nous avons plusieurs mesures à prendre si ce gouvernement ne répond pas, mais je leur dit, vous ne pourrez gouverner le Liban avec une administration américaine. »
La décision de manifestations de vendredi avait été ajournée en raison de l’assassinat de la semaine dernière du ministre de l’industrie du Liban Pierre Gemayel. L’opposition a assuré que le mouvement serait pacifique et a souligné que la préservation des propriétés publiques et privées est nécessaire.
Le chef de l’armée libanais le général Michel Suleiman a appelé mercredi les soldats de l’armée à « se tenir prêts » pour maintenir l’ordre public et protéger la liberté d’expression sans prendre position.
Beyrouth est littéralement englouti par des manifestations. La manifestation et le sit-in ont démarré officiellement à 15h00, heure de Beyrouth.
Les manifestations sont suivies par un sit-in qui selon l'opposition libanaise ne prendra fin que lorsque le gouvernement du premier ministre Fouad Saniora démissionne.
Brandissant des drapeaux libanais, les masses tenaient des bannières blanches sur lesquelles était inscrit : « Nous souhaitons un gouvernement propre » et « Unité Nationale ». « Dehors, dehors Saniora », criaient les manifestants.
« Nous avons eu assez d’épreuves et de larmes », chantaient les manifestants. « Saniora, dehors ! Nous voulons un gouvernement affranchi. Nous souhaitons un gouvernement qui nourrira notre faim. »

Le chef du mouvement patriotique libre, le membre du parlement le général Michel Aoun s’est adressé à la foule en disant : « Saniora a fait beaucoup d’erreurs et son gouvernement a fait de la corruption une affaire quotidienne ». Il a appelé les gens à « continuer le sit-in jusqu’à ce que nous atteignons nos objectifs », en installant un nouveau gouvernement d’unité.
De la nourriture, des provisions médicales et des générateurs électriques ont été répartis pour le sit-in, et après le discours d’Aoun, des tentes blanches ont été installées sur deux routes menant au bureau de Saniora, alors que des milliers de manifestants prévoyaient de rester.
Mais M Saniora a juré que son gouvernement ne tomberait pas, en disant dans un discours télévisé, jeudi soir, que l’« indépendance du Liban est menacée et son système démocratique est en danger ».
Le secrétaire général adjoint du Hezbollah Sheikh Naim Kassem a dit que les manifestations ne prendraient pas fin jusqu’à ce que le gouvernement de Saniora ne s’en aille. « Ce gouvernement n’emmènera pas le Liban aux abîmes. Nous avons plusieurs mesures à prendre si ce gouvernement ne répond pas, mais je leur dit, vous ne pourrez gouverner le Liban avec une administration américaine. »
La décision de manifestations de vendredi avait été ajournée en raison de l’assassinat de la semaine dernière du ministre de l’industrie du Liban Pierre Gemayel. L’opposition a assuré que le mouvement serait pacifique et a souligné que la préservation des propriétés publiques et privées est nécessaire.
Le chef de l’armée libanais le général Michel Suleiman a appelé mercredi les soldats de l’armée à « se tenir prêts » pour maintenir l’ordre public et protéger la liberté d’expression sans prendre position.





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