Le budget de l'Etat pour l'exercice 2007, s'élèvera à 14460 millions de dinars contre 14210 MD en 2006, soit une augmentation de 250 MD (1,8%).
Les ressources du budget sont, essentiellement, constituées :
- Des recettes fiscales, estimées à 8862 MD
- Des recettes non fiscales (1949 MD) et
- Des ressources d'emprunt (3649 MD).
Ainsi, les ressources propres de l'Etat qui se montent à 10811 MD, représentent un taux de 74,8% de l'ensemble des ressources du budget, tandis que les ressources d'emprunt constituent les 25,2% restant.
1/les recettes fiscales pour 2007:
elles sont basées sur l'évolution des recettes fiscales directes de 11,7% et des recettes fiscales indirectes de 4,2% par rapport à l'année 2006, la part des impôts directs est estimée à 38,7%, en 2007.
2/les recettes non fiscales: elles proviennent essentiellement des redevances du passage du gazoduc transmaghrébin par la Tunisie et des recettes du pétrole, estimées respectivement à 237 MD et 692 MD.
3/les ressources d'emprunt : elles se répartissent entre l'emprunt interieur (2467 MD) et l'emprunt extérieur (1182 MD).
Le volume de la dette publique s'élèvera, à la fin de 2007, à 24126 MD, soit 54,5 du Produit intérieur brut (PIB) contre 55,6 une année auparavant. 4/les dépenses: les dépenses globales du budget de l'Etat 2007 sont estimées à 14360 MD contre 13552 MD en 2006.
-Les dépenses ordinaires sont estimées à 9986 MD contre 9183 MD en 2006. Elles comportent les dépenses de gestion (7156 MD) et les dépenses de développement (2830 MD).
-La subvention du secteur des hydrocarbures, estimée à 450 MD contre 782 md l'année précédente, soit une baisse de 332 MD. -La dette publique, estimée à 3924 MD contre 4120 MD en 2006, soit une régression de 196 MD.
Le rapport général sur le budget économique pour l'année 2007 récapitule les principaux objectifs assignés à l'année prochaine, s'agissant notamment de l'emploi, en particulier au profit des diplômés du supérieur, et de la consolidation des acquis dans les différents domaines dans le cadre de la conciliation des dimensions économiques, sociales et culturelles.
résultats prévus pour 2006
réalisation d'une croissance du PIB de 5,3% contre5,8% prévus en raison essentiellement de la baisse de l'agriculture en particulier compte tenu du recul de la production céréalière et le ralentissement de la croissance dans les secteurs du tourisme, du textile et du cuir, tandis que les secteurs à haut contenu en savoir, tels que les services financiers, l'informatique et les communications se sont accrus à un rythme soutenu, de l'ordre de 11% pour voir leur part dans le PIB passer de 19,3% en 2005 à 20,4% EN 2006.
-Accélération du rythme d'accroissement de l'investissement et son orientation vers les secteurs innovants à haute valeur ajoutée. En effet le volume de l'investissement devrait augmenter de 8,8% pour atteindre 9.065 millions de dinars, soit 22,2 % du PIB.
-création d'environ 76.600 emplois contre 78.000 prévus
-Hausse du déficit courant de la balance des paiements qui devrait atteindre 2,8% du PIB contre 2,3% prévus auparavant.
-Augmentation des exportations des biens et services de 10% et de 13,4% pour ce qui est des importations. -limitation de la hausse des prix à 4,2%
-maintien du positionnement de la Tunisie au plan de la compétitivité conformément à la nouvelle classification du Forum économique international de Davos 2006-2007 concernant la competitivité, lequel a placé la Tunisie au 30ème rang à l'échelle internationale sur 125 pays à travers le monde, lui accordant la première place aux plans arabe et africain et la deuxième au niveau des pays islamiques.
La Tunisie occupe par ailleurs le troisième rang concernant la gestion des dépenses publiques.
perspectives du développement pour 2007
-Réalisation d'une croissance du PIB de 6% contre 3,5% prévus pour 2006 reposant essentiellement sur l'amélioration de 9% du secteur des services et l'évolution des secteurs à haute valeur ajoutée.
-augmentation de l'investissement de 11,5% pour atteindre 10 mille millions de dinars et 22,6% du PIB.
-hausse de la contribution du secteur privé dans l'investissement de 56,5% en 2006 à 57% en 2007.
-maintien des équilibres extérieurs à travers la limitation du déficit courant des biens et services aux alentours de 2,5% DU PIB contre 2,8% prévus pour 2006.
-ce déficit sera comblé par le paiement du principal de la dette et l'augmentation des réserves en devises de 200 millions de dinars devant couvrir 5 mois d'importations à la fin de l'année 2007, moyennant la mobilisation de ressources importantes a savoir 170 MD de dons, 1250 MD de prets publics, 1315 MD d'investissements étrangers (IDE) et 1370 MD de prets privés -le taux d'endettement serait de 46,1% DU PNB contre 49,1% EN 2006. -maintien du service de la dette à environ 12,9% des recettes courantes contre 16,6% ATTENDUS pour 2006 qui a été marquée par le remboursement par anticipation de plusieurs prets extérieurs.
-préservation des équilibres financiers intérieurs et plus particulièrement la maîtrise du déficit du budget de l'Etat à 3,1% contre 3,2 % prévus pour 2006. -stabilisation de l'inflation à 3,5% contre 4,2% en 2006.
TAP
Les ressources du budget sont, essentiellement, constituées :
- Des recettes fiscales, estimées à 8862 MD
- Des recettes non fiscales (1949 MD) et
- Des ressources d'emprunt (3649 MD).
Ainsi, les ressources propres de l'Etat qui se montent à 10811 MD, représentent un taux de 74,8% de l'ensemble des ressources du budget, tandis que les ressources d'emprunt constituent les 25,2% restant.
1/les recettes fiscales pour 2007:
elles sont basées sur l'évolution des recettes fiscales directes de 11,7% et des recettes fiscales indirectes de 4,2% par rapport à l'année 2006, la part des impôts directs est estimée à 38,7%, en 2007.
2/les recettes non fiscales: elles proviennent essentiellement des redevances du passage du gazoduc transmaghrébin par la Tunisie et des recettes du pétrole, estimées respectivement à 237 MD et 692 MD.
3/les ressources d'emprunt : elles se répartissent entre l'emprunt interieur (2467 MD) et l'emprunt extérieur (1182 MD).

Le volume de la dette publique s'élèvera, à la fin de 2007, à 24126 MD, soit 54,5 du Produit intérieur brut (PIB) contre 55,6 une année auparavant. 4/les dépenses: les dépenses globales du budget de l'Etat 2007 sont estimées à 14360 MD contre 13552 MD en 2006.
Les dépenses en 2007 se répartissent comme suit :
-Les dépenses ordinaires sont estimées à 9986 MD contre 9183 MD en 2006. Elles comportent les dépenses de gestion (7156 MD) et les dépenses de développement (2830 MD).
-La subvention du secteur des hydrocarbures, estimée à 450 MD contre 782 md l'année précédente, soit une baisse de 332 MD. -La dette publique, estimée à 3924 MD contre 4120 MD en 2006, soit une régression de 196 MD.
Caractéristiques du budget économique de 2007
Le rapport général sur le budget économique pour l'année 2007 récapitule les principaux objectifs assignés à l'année prochaine, s'agissant notamment de l'emploi, en particulier au profit des diplômés du supérieur, et de la consolidation des acquis dans les différents domaines dans le cadre de la conciliation des dimensions économiques, sociales et culturelles.
résultats prévus pour 2006
réalisation d'une croissance du PIB de 5,3% contre5,8% prévus en raison essentiellement de la baisse de l'agriculture en particulier compte tenu du recul de la production céréalière et le ralentissement de la croissance dans les secteurs du tourisme, du textile et du cuir, tandis que les secteurs à haut contenu en savoir, tels que les services financiers, l'informatique et les communications se sont accrus à un rythme soutenu, de l'ordre de 11% pour voir leur part dans le PIB passer de 19,3% en 2005 à 20,4% EN 2006.
-Accélération du rythme d'accroissement de l'investissement et son orientation vers les secteurs innovants à haute valeur ajoutée. En effet le volume de l'investissement devrait augmenter de 8,8% pour atteindre 9.065 millions de dinars, soit 22,2 % du PIB.
-création d'environ 76.600 emplois contre 78.000 prévus
-Hausse du déficit courant de la balance des paiements qui devrait atteindre 2,8% du PIB contre 2,3% prévus auparavant.
-Augmentation des exportations des biens et services de 10% et de 13,4% pour ce qui est des importations. -limitation de la hausse des prix à 4,2%
-maintien du positionnement de la Tunisie au plan de la compétitivité conformément à la nouvelle classification du Forum économique international de Davos 2006-2007 concernant la competitivité, lequel a placé la Tunisie au 30ème rang à l'échelle internationale sur 125 pays à travers le monde, lui accordant la première place aux plans arabe et africain et la deuxième au niveau des pays islamiques.
La Tunisie occupe par ailleurs le troisième rang concernant la gestion des dépenses publiques.
perspectives du développement pour 2007
-Réalisation d'une croissance du PIB de 6% contre 3,5% prévus pour 2006 reposant essentiellement sur l'amélioration de 9% du secteur des services et l'évolution des secteurs à haute valeur ajoutée.
-augmentation de l'investissement de 11,5% pour atteindre 10 mille millions de dinars et 22,6% du PIB.
-hausse de la contribution du secteur privé dans l'investissement de 56,5% en 2006 à 57% en 2007.
-maintien des équilibres extérieurs à travers la limitation du déficit courant des biens et services aux alentours de 2,5% DU PIB contre 2,8% prévus pour 2006.
-ce déficit sera comblé par le paiement du principal de la dette et l'augmentation des réserves en devises de 200 millions de dinars devant couvrir 5 mois d'importations à la fin de l'année 2007, moyennant la mobilisation de ressources importantes a savoir 170 MD de dons, 1250 MD de prets publics, 1315 MD d'investissements étrangers (IDE) et 1370 MD de prets privés -le taux d'endettement serait de 46,1% DU PNB contre 49,1% EN 2006. -maintien du service de la dette à environ 12,9% des recettes courantes contre 16,6% ATTENDUS pour 2006 qui a été marquée par le remboursement par anticipation de plusieurs prets extérieurs.
-préservation des équilibres financiers intérieurs et plus particulièrement la maîtrise du déficit du budget de l'Etat à 3,1% contre 3,2 % prévus pour 2006. -stabilisation de l'inflation à 3,5% contre 4,2% en 2006.
TAP





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