APA- Les pays africains, malgré les défis qui les assaillent, avancent vers l’Objectif du millénaire pour le développement (OMD) qui vise la réduction de moitié de la pauvreté avant 2010, affirme la Banque mondiale dans son rapport 2006 rendu public dimanche.
« L’Afrique est aujourd’hui un continent en pleine ébullition » où se réalisent des « progrès réels », note le rapport intitulé « Indicateurs africains de développement 2006 » dont APA a obtenu copie à Bamako.
Ces progrès sont tangibles sur le continent malgré la part plus que modeste de 1,6 pour cent dans les investissements étrangers directs, la vétusté des infrastructures routières, la corruption, l’inefficacité des ports, les pénurie d’énergie et les ravages du sida.
L’évolution en cours toucherait tous les secteurs même si les secteurs sociaux (éducation et santé) semblent avoir enregistré les progrès les plus uniformes avec notamment une amélioration du taux d’inscription brut dans l’enseignement primaire passé de 70 pour cent en 1991 à plus de 90 pour cent en 2004.
Les résultats économiques seraient, par contre, beaucoup plus variables selon les pays avec un éventail s’étendant de la Guinée équatoriale (taux de croissance de 20,9 pour cent en 2004) au Zimbabwé qui, avec un taux de moins 2,4 pour cent, est le seul pays à avoir affiché sur le continent un taux de croissance négatif en 2004.
Seize pays d’Afrique subsaharienne auront au total affiché, depuis le milieu des années 90, un taux de croissance annuel supérieur à 4,5 pour cent alors que le taux d’inflation reste au plus bas niveau sur le continent.
Le rapport cite par ailleurs plusieurs pays comme le Sénégal, le Mozambique, le Burkina Faso, le Cameroun, l’Ouganda, le Ghana et le Cap Vert pour leurs efforts ayant permis de soustraire un « pourcentage non négligeable de leurs citoyens à l’extrême pauvreté ».
L’Afrique doit cependant s’assurer d’une bonne gouvernance, favoriser le commerce intra africain et s’attacher à promouvoir une stratégie de « croissance partagée » afin de pouvoir se mettre en course pour l’ODM, ajoutent les auteurs du rapport.
Fondés sur des données collectées par la Banque mondiale sur les 53 pays africains et 20 groupements régionaux de pays, les « Indicateurs africains de développement » sont publiés chaque année, dressant un palmarès des pays africains sur plus de 1.200 indicateurs macro-économiques.
Concernant le RNB (Revenu National Brut) par habitant les Seychelles arrivent en tête avec 8.190 US dollars, suivent l’Ile Maurice (USD 4.640), le Botswana (USD 4.360), le Gabon (USD 4.080) et l’Afrique du Sud (USD 3.630).
La plus grande économie est celle de l’Afrique du Sud, avec un PIB (Produit Intérieur Brut) réel de 152,3 milliards de dollars en 2004 et la plus petite économie est celle de Sào-Tomé-et-Principe, qui a un PIB de 54 millions de dollars en 2004).
Le Swaziland enregistre le taux de prévalence du VIH le plus élevé en 2004, un adulte sur trois ayant contracté le virus (33,4 pour cent des personnes du groupe d’âge de 15 à 49 ans), le Botswana se classant au deuxième rang (24,1 pour cent) et Madagascar arrivant en queue de liste avec 0,5 pour cent.
Les pays qui comptent le moins de lignes téléphoniques fixes sont la République démocratique du Congo (moins d’une ligne pour 1.000 habitants et le Tchad, avec seulement une ligne pour 1.000 habitants.
Le Nigeria, pays le plus peuplé du continent avec ses 128,7 millions d’habitants, est aussi celui qui bénéficie du plus gros volume d’envois de fonds des travailleurs émigrés (USD 2,3 milliards), suivi du Soudan (USD 1,4 milliard).
Le Mali occupe le dernier rang pour ce qui concerne le taux d’alphabétisation des jeunes (24 pour cent contre 99 aux Seychelles), des jeunes filles (17 pour cent contre 99 pour cent aux Seychelles), des adultes (19 pour cent contre 92 pour cent aux Seychelles) et des femmes (12 pour cent et 92 pour cent toujours aux Seychelles).
« L’Afrique est aujourd’hui un continent en pleine ébullition » où se réalisent des « progrès réels », note le rapport intitulé « Indicateurs africains de développement 2006 » dont APA a obtenu copie à Bamako.

Ces progrès sont tangibles sur le continent malgré la part plus que modeste de 1,6 pour cent dans les investissements étrangers directs, la vétusté des infrastructures routières, la corruption, l’inefficacité des ports, les pénurie d’énergie et les ravages du sida.
L’évolution en cours toucherait tous les secteurs même si les secteurs sociaux (éducation et santé) semblent avoir enregistré les progrès les plus uniformes avec notamment une amélioration du taux d’inscription brut dans l’enseignement primaire passé de 70 pour cent en 1991 à plus de 90 pour cent en 2004.
Les résultats économiques seraient, par contre, beaucoup plus variables selon les pays avec un éventail s’étendant de la Guinée équatoriale (taux de croissance de 20,9 pour cent en 2004) au Zimbabwé qui, avec un taux de moins 2,4 pour cent, est le seul pays à avoir affiché sur le continent un taux de croissance négatif en 2004.
Seize pays d’Afrique subsaharienne auront au total affiché, depuis le milieu des années 90, un taux de croissance annuel supérieur à 4,5 pour cent alors que le taux d’inflation reste au plus bas niveau sur le continent.
Le rapport cite par ailleurs plusieurs pays comme le Sénégal, le Mozambique, le Burkina Faso, le Cameroun, l’Ouganda, le Ghana et le Cap Vert pour leurs efforts ayant permis de soustraire un « pourcentage non négligeable de leurs citoyens à l’extrême pauvreté ».
L’Afrique doit cependant s’assurer d’une bonne gouvernance, favoriser le commerce intra africain et s’attacher à promouvoir une stratégie de « croissance partagée » afin de pouvoir se mettre en course pour l’ODM, ajoutent les auteurs du rapport.
Fondés sur des données collectées par la Banque mondiale sur les 53 pays africains et 20 groupements régionaux de pays, les « Indicateurs africains de développement » sont publiés chaque année, dressant un palmarès des pays africains sur plus de 1.200 indicateurs macro-économiques.
Concernant le RNB (Revenu National Brut) par habitant les Seychelles arrivent en tête avec 8.190 US dollars, suivent l’Ile Maurice (USD 4.640), le Botswana (USD 4.360), le Gabon (USD 4.080) et l’Afrique du Sud (USD 3.630).
La plus grande économie est celle de l’Afrique du Sud, avec un PIB (Produit Intérieur Brut) réel de 152,3 milliards de dollars en 2004 et la plus petite économie est celle de Sào-Tomé-et-Principe, qui a un PIB de 54 millions de dollars en 2004).
Le Swaziland enregistre le taux de prévalence du VIH le plus élevé en 2004, un adulte sur trois ayant contracté le virus (33,4 pour cent des personnes du groupe d’âge de 15 à 49 ans), le Botswana se classant au deuxième rang (24,1 pour cent) et Madagascar arrivant en queue de liste avec 0,5 pour cent.
Les pays qui comptent le moins de lignes téléphoniques fixes sont la République démocratique du Congo (moins d’une ligne pour 1.000 habitants et le Tchad, avec seulement une ligne pour 1.000 habitants.
Le Nigeria, pays le plus peuplé du continent avec ses 128,7 millions d’habitants, est aussi celui qui bénéficie du plus gros volume d’envois de fonds des travailleurs émigrés (USD 2,3 milliards), suivi du Soudan (USD 1,4 milliard).
Le Mali occupe le dernier rang pour ce qui concerne le taux d’alphabétisation des jeunes (24 pour cent contre 99 aux Seychelles), des jeunes filles (17 pour cent contre 99 pour cent aux Seychelles), des adultes (19 pour cent contre 92 pour cent aux Seychelles) et des femmes (12 pour cent et 92 pour cent toujours aux Seychelles).





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