L'ancien président Saddam Hussein a été "condamné à mort par pendaison" dimanche par le Haut tribunal pénal irakien, pour sa responsabilité dans l'exécution de 148 habitants chiites du village de Doujaïl dans les années 1980, en représailles à un attentat contre son convoi.
La peine de mort a aussi été prononcée contre un demi-frère de Saddam Hussein, Barzan al-Tikriti, ancien patron des renseignements.
L'ancien vice-président, Taha Yassine Ramadan, a été condamné à la prison à vie.
L'ouverture de la phase préliminaire de son procès a eu lieu à Bagdad au début du mois de juillet 2004. C'est un tribunal d'exception, le Tribunal spécial irakien (TSI), qui le jugera pour génocide, crime contre l'humanité et crime de guerre, avec plusieurs autres membres importants du parti Baas.
1500 personnes dont 22 avocats principaux venant d'Irak, Jordanie, Libye, France, et ةtats-Unis d'Amérique se sont proposés pour assurer la défense de Saddam Hussein. Jacques Vergès et Roland Dumas sont quelques-uns de ses nombreux avocats.
Le 7 juillet 2005, Ziad al-Khasawneh, le principal avocat de Saddam Hussein, démissionne, suite aux pressions des avocats américains, voulant l'empêcher de prendre position pour la résistance irakienne et contre l'invasion armée.
Le 8 août 2005, tous ses avocats sauf un irakien, Khalil al-Doulaïmi, sont récusés par la famille Hussein qui les
accuse de s'être autoproclamés défendeurs de Saddam Hussein sans avoir été mandatés.
Le 4 septembre, le porte-parole du gouvernement irakien annonce que l'ouverture du procès aura lieu le 19 octobre. Soit juste après le référendum sur le projet de Constitution, prévu le 15 octobre.
Ce procès concernera dans un premier temps le massacre de 143 chiites du village de Doujaïl en 1982 ainsi que la destruction de propriétés et l'exil interne pendant 4 ans des habitants de cette ville. Plusieurs autres membres de l'ancien parti Baas seront également jugés :
Accusés risquant la peine de mort:
-- Barzan Ibrahim: demi-frère de Saddam Hussein et chef des services de renseignements irakiens à l'époque du massacre de Doujaïl.
-- Taha Yassin Ramadan: vice-président irakien de 1991 à 2003.
Autres accusés:
-- Abdullah Kazim Ruwayyid: responsable du parti Baas (au pouvoir à l'époque) dans la région de Doujaïl, présenté comme responsable des arrestations ayant conduit au massacre.
-- Mizhar Abdullah Ruwayyid: responsable du Baas à Doujaïl et fils d'Abdullah Kazim Ruwayyid.
-- Ali Dayih Ali: responsable du Baas dans la région de Doujaïl.
-- Mohammed Azawi Ali: responsable du Baas dans la région de Doujaïl.
-- Awad Hamed al-Bandar: chef du tribunal révolutionnaire qui a condamné à mort 143 résidents de Doujaïl.
Le porte-parole du gouvernement a également déclaré que si Saddam Hussein était condamné à la peine de mort, la sentence pourrait être exécutée sans attendre son jugement pour d'autres actes d'accusations.
Le 19 octobre, Saddam Hussein défie le tribunal en ne reconnaissant pas son autorité et plaide non coupable pour le massacre de Doujaïl.
Les témoins programmés au procès, ayant trop peur d'être des témoins publics, ne sont pas venus à Bagdad. Le premier procès de Saddam Hussein est alors ajourné pour permettre d'entendre ces derniers dans des conditions de sécurité satisfaisante. La prochaine audience était prévue le 28 novembre, mais elle a été encore une fois reporté au 5 décembre. Le 6 décembre Saddam Hussein continue de perturber le procès.
Le 23 janvier 2006, le juge Rizgar Amin démissionne, il est remplacé par Rauf Rashid Abd al-Rahman.
Le 15 mars, Saddam Hussein est appelé par l'accusation en tant que témoin. A la barre, il a fait quelques déclarations politiques, en disant notamment qu'il se considérait toujours comme Président de l'Irak et en appelant les Irakiens à cesser les violences entre eux et à combattre les troupes américaines. Le juge a alors coupé son microphone et la suite de l'audience s'est déroulée à huis-clos .
Le 15 mai, il est formellement accusé de crimes contre l'humanité et refuse de plaider en déclarant qu'« il n'y avait aucune possibilité de juger le Président de l'Irak ».
Le 19 juin, Jaafar al-Moussaoui, le procureur général du tribunal pénal irakien requiert la peine de mort contre Saddam Hussein, ainsi que contre son demi-frère Barzan al-Tikriti, et contre l'ancien vice-président Taha Yassine Ramadan.
La peine de mort a aussi été prononcée contre un demi-frère de Saddam Hussein, Barzan al-Tikriti, ancien patron des renseignements.
L'ancien vice-président, Taha Yassine Ramadan, a été condamné à la prison à vie.
L'ouverture de la phase préliminaire de son procès a eu lieu à Bagdad au début du mois de juillet 2004. C'est un tribunal d'exception, le Tribunal spécial irakien (TSI), qui le jugera pour génocide, crime contre l'humanité et crime de guerre, avec plusieurs autres membres importants du parti Baas.
1500 personnes dont 22 avocats principaux venant d'Irak, Jordanie, Libye, France, et ةtats-Unis d'Amérique se sont proposés pour assurer la défense de Saddam Hussein. Jacques Vergès et Roland Dumas sont quelques-uns de ses nombreux avocats.
Le 7 juillet 2005, Ziad al-Khasawneh, le principal avocat de Saddam Hussein, démissionne, suite aux pressions des avocats américains, voulant l'empêcher de prendre position pour la résistance irakienne et contre l'invasion armée.
Le 8 août 2005, tous ses avocats sauf un irakien, Khalil al-Doulaïmi, sont récusés par la famille Hussein qui les
accuse de s'être autoproclamés défendeurs de Saddam Hussein sans avoir été mandatés.Le 4 septembre, le porte-parole du gouvernement irakien annonce que l'ouverture du procès aura lieu le 19 octobre. Soit juste après le référendum sur le projet de Constitution, prévu le 15 octobre.
Ce procès concernera dans un premier temps le massacre de 143 chiites du village de Doujaïl en 1982 ainsi que la destruction de propriétés et l'exil interne pendant 4 ans des habitants de cette ville. Plusieurs autres membres de l'ancien parti Baas seront également jugés :
Accusés risquant la peine de mort:
-- Barzan Ibrahim: demi-frère de Saddam Hussein et chef des services de renseignements irakiens à l'époque du massacre de Doujaïl.
-- Taha Yassin Ramadan: vice-président irakien de 1991 à 2003.
Autres accusés:
-- Abdullah Kazim Ruwayyid: responsable du parti Baas (au pouvoir à l'époque) dans la région de Doujaïl, présenté comme responsable des arrestations ayant conduit au massacre.
-- Mizhar Abdullah Ruwayyid: responsable du Baas à Doujaïl et fils d'Abdullah Kazim Ruwayyid.
-- Ali Dayih Ali: responsable du Baas dans la région de Doujaïl.
-- Mohammed Azawi Ali: responsable du Baas dans la région de Doujaïl.
-- Awad Hamed al-Bandar: chef du tribunal révolutionnaire qui a condamné à mort 143 résidents de Doujaïl.
Le porte-parole du gouvernement a également déclaré que si Saddam Hussein était condamné à la peine de mort, la sentence pourrait être exécutée sans attendre son jugement pour d'autres actes d'accusations.
Le 19 octobre, Saddam Hussein défie le tribunal en ne reconnaissant pas son autorité et plaide non coupable pour le massacre de Doujaïl.
Les témoins programmés au procès, ayant trop peur d'être des témoins publics, ne sont pas venus à Bagdad. Le premier procès de Saddam Hussein est alors ajourné pour permettre d'entendre ces derniers dans des conditions de sécurité satisfaisante. La prochaine audience était prévue le 28 novembre, mais elle a été encore une fois reporté au 5 décembre. Le 6 décembre Saddam Hussein continue de perturber le procès.
Le 23 janvier 2006, le juge Rizgar Amin démissionne, il est remplacé par Rauf Rashid Abd al-Rahman.
Le 15 mars, Saddam Hussein est appelé par l'accusation en tant que témoin. A la barre, il a fait quelques déclarations politiques, en disant notamment qu'il se considérait toujours comme Président de l'Irak et en appelant les Irakiens à cesser les violences entre eux et à combattre les troupes américaines. Le juge a alors coupé son microphone et la suite de l'audience s'est déroulée à huis-clos .
Le 15 mai, il est formellement accusé de crimes contre l'humanité et refuse de plaider en déclarant qu'« il n'y avait aucune possibilité de juger le Président de l'Irak ».
Le 19 juin, Jaafar al-Moussaoui, le procureur général du tribunal pénal irakien requiert la peine de mort contre Saddam Hussein, ainsi que contre son demi-frère Barzan al-Tikriti, et contre l'ancien vice-président Taha Yassine Ramadan.





Om Kalthoum - للصبر حدود
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 9180