APA, Tunis - L’Afrique a enregistré 31 milliards, de dollars d’investissements étrangers directs (IED) en 2005, un niveau record, mais concentrés dans une dizaine de pays et pour certains secteurs, indique la CNUCED dans son rapport 2006 consacré à l’investissement dans le monde.
Dix pays africains concentrent l’essentiel des investissements étrangers directs, soit près de
86% des flux de capitaux, explique la CNUCED dans son rapport.
Une brusque augmentation de la rentabilité des entreprises et le niveau élevé du prix des produits de base, ces deux dernières années, ont contribué à générer un taux de croissance de 78% des entrées d’IED dans la région, souligne le rapport rendu public mercredi.
La tendance devrait se confirmer en 2006 compte tenu des fortes dépenses engagées au titre des projets, du grand nombre d’investisseurs désireux d’avoir accès aux ressources et de l’orientation politique favorable à l’IED en Afrique, poursuit le rapport de la CNUCED.
L’IED reste une source majeure d’investissement pour l’Afrique, sa part dans la formation brute de capital fixe a augmenté de 19% en 2005. Toutefois, la part de la région dans l’IED mondial reste faible, plafonnant à environ 3% pour la même année 2005.
Dans le secteur manufacturier, un certain nombre de sociétés transnationales (STN) de l’industrie du textile se sont retirées d’Afrique parce que les quotas fixés pour les pays africains ont été revus à la baisse à la fin de l’arrangement multifibres en 2005, mesure dictéé par l’Organisation mondiale du Commerce (OMC).
L’Afrique du Sud était le principal pays africain bénéficiaire en 2005, ses entrées d’IED passant de 0,8 milliard de dollars en 2004 à 6,4 milliards, ce qui représente environ 21% du total de la région.
L’acquisition de l’Amalgamated Bank of South Africa par la Barclays Bank (Royaume-Uni) pour 5,5 milliards de dollars explique pour partie ce cash flow massif.
Les 10 premiers pays africains bénéficiaires - Afrique du Sud, ةgypte, Nigéria, Maroc, Soudan, Guinée équatoriale, République démocratique du Congo, Algérie, Tunisie et Tchad représentent près de 86% de l’IED total de la région.
Dans huit de ces pays, les entrées d’IED ont été supérieures à 1 milliard de dollars (plus de 3 milliards pour l’ةgypte, le Nigéria et l’Afrique du Sud en particulier).
Les entrées d’IED en Afrique du Sud ont été plus diversifiées : les investissements ont surtout concerné les secteurs de l’énergie, des machines et de l’industrie minière, et le secteur bancaire, principal bénéficiaire.
Les entrées d’IED en Afrique sont concentrées dans des secteurs comme le pétrole, le gaz et l’industrie minière. Six pays producteurs de pétrole (Algérie, Tchad, ةgypte, Guinée équatoriale, Nigéria et Soudan, par ordre décroissant en fonction de la valeur de l’IED) représentaient environ 48% des entrées d’IED de la région.
Cependant les entrées d’IED sont restées en dessous des 100 millions de dollars dans 34 pays africains. Il s’agit pour la plupart de pays appartenant à la catégorie des pays les moins avancés (PMA), y compris l’Angola, pays producteur de pétrole qui a enregistré une diminution spectaculaire des entrées d’IED en 2005.
Un grand nombre de pays dont les entrées d’IED sont faibles ont des ressources naturelles limitées et n’ont pas la capacité de se lancer dans le secteur manufacturier.
Il sont de ce fait parmi les pays les moins intégrés dans le système de production mondial et certains parmi eux ont aussi connu une instabilité politique ou une guerre civile ayant détruit une grande partie de leur capacité de production déjà limitée.
(APA)
Dix pays africains concentrent l’essentiel des investissements étrangers directs, soit près de
86% des flux de capitaux, explique la CNUCED dans son rapport.Une brusque augmentation de la rentabilité des entreprises et le niveau élevé du prix des produits de base, ces deux dernières années, ont contribué à générer un taux de croissance de 78% des entrées d’IED dans la région, souligne le rapport rendu public mercredi.
La tendance devrait se confirmer en 2006 compte tenu des fortes dépenses engagées au titre des projets, du grand nombre d’investisseurs désireux d’avoir accès aux ressources et de l’orientation politique favorable à l’IED en Afrique, poursuit le rapport de la CNUCED.
L’IED reste une source majeure d’investissement pour l’Afrique, sa part dans la formation brute de capital fixe a augmenté de 19% en 2005. Toutefois, la part de la région dans l’IED mondial reste faible, plafonnant à environ 3% pour la même année 2005.
Dans le secteur manufacturier, un certain nombre de sociétés transnationales (STN) de l’industrie du textile se sont retirées d’Afrique parce que les quotas fixés pour les pays africains ont été revus à la baisse à la fin de l’arrangement multifibres en 2005, mesure dictéé par l’Organisation mondiale du Commerce (OMC).
L’Afrique du Sud était le principal pays africain bénéficiaire en 2005, ses entrées d’IED passant de 0,8 milliard de dollars en 2004 à 6,4 milliards, ce qui représente environ 21% du total de la région.
L’acquisition de l’Amalgamated Bank of South Africa par la Barclays Bank (Royaume-Uni) pour 5,5 milliards de dollars explique pour partie ce cash flow massif.
Les 10 premiers pays africains bénéficiaires - Afrique du Sud, ةgypte, Nigéria, Maroc, Soudan, Guinée équatoriale, République démocratique du Congo, Algérie, Tunisie et Tchad représentent près de 86% de l’IED total de la région.
Dans huit de ces pays, les entrées d’IED ont été supérieures à 1 milliard de dollars (plus de 3 milliards pour l’ةgypte, le Nigéria et l’Afrique du Sud en particulier).
Les entrées d’IED en Afrique du Sud ont été plus diversifiées : les investissements ont surtout concerné les secteurs de l’énergie, des machines et de l’industrie minière, et le secteur bancaire, principal bénéficiaire.
Les entrées d’IED en Afrique sont concentrées dans des secteurs comme le pétrole, le gaz et l’industrie minière. Six pays producteurs de pétrole (Algérie, Tchad, ةgypte, Guinée équatoriale, Nigéria et Soudan, par ordre décroissant en fonction de la valeur de l’IED) représentaient environ 48% des entrées d’IED de la région.
Cependant les entrées d’IED sont restées en dessous des 100 millions de dollars dans 34 pays africains. Il s’agit pour la plupart de pays appartenant à la catégorie des pays les moins avancés (PMA), y compris l’Angola, pays producteur de pétrole qui a enregistré une diminution spectaculaire des entrées d’IED en 2005.
Un grand nombre de pays dont les entrées d’IED sont faibles ont des ressources naturelles limitées et n’ont pas la capacité de se lancer dans le secteur manufacturier.
Il sont de ce fait parmi les pays les moins intégrés dans le système de production mondial et certains parmi eux ont aussi connu une instabilité politique ou une guerre civile ayant détruit une grande partie de leur capacité de production déjà limitée.
(APA)





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