Le marché libyen devient de plus en plus important pour l’économie tunisienne et le volume des échanges commerciaux entre les deux pays connaît une évolution continue en franchissant pour la première fois en 2005 la barre du milliard de dinars.
Une dizaine de produits tunisiens ont contribué au record de 2005 avec des recettes à l’export supérieures à 20 millions de dinars pour chacun d’entre eux dont le secteur agroalimentaire qui, à lui seul, vient en tête avec 159,6 millions de dinars.

Les graisses et les huiles viennent après suivies des papiers et cartons, des chaudières et divers engins mécaniques, des ouvrages en fonte et acier (37 MD), du cacao et ses préparations, les céréales, les produits de minoterie, la céramique, les laits, les légumes et les fruits.
Cinq produits ont accaparé plus de 95% des exportations libyennes vers la Tunisie, en l’occurrence les hydrocarbures qui se taillent la part du lion avec 605 millions de dinars tunisiens sur un total de 661,9 MD, suivies de loin par les produits métallurgiques, le plastique, les produits chimiques et les fruits de mer.
Les deux pays ont réactivé plusieurs accords commerciaux qui ont permis de baliser les échanges et l’exploration de domaines non encore défrichés notamment la propriété foncière, la facilitation des procédures de financement bancaire en monnaie nationale et l’utilisation des chèques touristiques à des fins de tourisme et d’investissement.
Un forum organisé à cette fin avait permis aux 250 hommes d’affaires des deux pays de recommander des zones industrielles et commerciales mixtes en conformité avec les normes internationales et la mise en place d’une zone franche pour le lancement de ’joint-ventures’.
Ils ont suggéré en outre l’institution d’un guichet unique pour faciliter les procédures de création de projets mixtes et intensifier les contacts d’affaires avec l’assistance des structures d’appui des deux pays.
Les produits devront "être accompagnés d’un certificat d’origine émis et signé par les organismes spécialisés du pays exportateur" en application des exonérations -taxes douanières, taxes et impôts aux effets équivalents - prévues par l’accord de libre-échange.
Les deux pays s’évertueront à aplanir les difficultés rencontrées dans la pratique par les acteurs de terrain qui se soucient plus de la fluidité dans les échanges au bénéfice des populations de part et d’autre la frontière tuniso-libyenne.
APA
Une dizaine de produits tunisiens ont contribué au record de 2005 avec des recettes à l’export supérieures à 20 millions de dinars pour chacun d’entre eux dont le secteur agroalimentaire qui, à lui seul, vient en tête avec 159,6 millions de dinars.

Les graisses et les huiles viennent après suivies des papiers et cartons, des chaudières et divers engins mécaniques, des ouvrages en fonte et acier (37 MD), du cacao et ses préparations, les céréales, les produits de minoterie, la céramique, les laits, les légumes et les fruits.
Cinq produits ont accaparé plus de 95% des exportations libyennes vers la Tunisie, en l’occurrence les hydrocarbures qui se taillent la part du lion avec 605 millions de dinars tunisiens sur un total de 661,9 MD, suivies de loin par les produits métallurgiques, le plastique, les produits chimiques et les fruits de mer.
Les deux pays ont réactivé plusieurs accords commerciaux qui ont permis de baliser les échanges et l’exploration de domaines non encore défrichés notamment la propriété foncière, la facilitation des procédures de financement bancaire en monnaie nationale et l’utilisation des chèques touristiques à des fins de tourisme et d’investissement.
Un forum organisé à cette fin avait permis aux 250 hommes d’affaires des deux pays de recommander des zones industrielles et commerciales mixtes en conformité avec les normes internationales et la mise en place d’une zone franche pour le lancement de ’joint-ventures’.
Ils ont suggéré en outre l’institution d’un guichet unique pour faciliter les procédures de création de projets mixtes et intensifier les contacts d’affaires avec l’assistance des structures d’appui des deux pays.
Les produits devront "être accompagnés d’un certificat d’origine émis et signé par les organismes spécialisés du pays exportateur" en application des exonérations -taxes douanières, taxes et impôts aux effets équivalents - prévues par l’accord de libre-échange.
Les deux pays s’évertueront à aplanir les difficultés rencontrées dans la pratique par les acteurs de terrain qui se soucient plus de la fluidité dans les échanges au bénéfice des populations de part et d’autre la frontière tuniso-libyenne.
APA





Abdelwahab - حياتي أنت
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 8722