Eté 2002 Roger Lemerre, limogé par la Fédération Française après le désastre mondialiste de la France, atterrissait chez nous, pour la deuxième fois de sa vie, au bout d'une entreloupette menée de « main de maître » par Hamouda Ben Ammar. Lemerre avait fait chanter la France avant le Mondial japonais. Et la fédération lui renouvela le contrat. Comment s'en débarrasser après, sans avoir à payer une trop forte indemnité ?
Le contrat avec la fédération tunisienne faisait ainsi partie d'un montage financier, bon marché pour nous, paraît-il mais qui enlevait ainsi une épine du pied du président de la fédération française.
Depuis, cette épine est bien plantée dans celui de Hamouda Ben Ammar . Et, selon toute vraisemblance, il s'en délecte quelque peu. Car avec le sélectionneur national, il n'y a qu'un seul type de relations : dominant (c'est lui)/dominés (c'est nous), c'est-à-dire la fédération et ses membres, le staff à sa
disposition et les joueurs. « Oui monsieur » : c'est ainsi que conçoit la collaboration M. « Rodger » sobriquet dont on l'affublait quand il était sélectionneur des Militaires : le Bataillon de Joinville !
Dès son arrivée, après un petit round d'observation, MONSIEUR Lemerre s'est mis à nous regarder d'en haut. Certes, il lui arrive d'exprimer un sentiment et il est sincère quand il l'exprime : reconnaissance envers la Tunisie qui l'accueille chaque fois que cela va mal pour lui. En 83 déjà avec l'Espérance - et heureusement qu'il n'y est pas resté trop longtemps car il projetait déjà de renvoyer Tarek et Temime à la retraite - et en 2002 : deux périodes de déchéance dans sa vie et chaque fois, c'est la Tunisie qui lui tend la perche. Quand il exprime la reconnaissance, nous le croyons. Et il l'a fait à la télévision avant de partir pour l'Allemagne se proclamant «tunisien »... Il est sincère. Comme Kennedy lors de son historique visite en Allemagne lorsqu'il proposa cette fameuse phrase : « Ich bin ein Berliner » (Je suis un Berlinois), lui qui avait des origines irlandaises !
Soit ! Mais le problème avec Lemerre n'est pas là. Qui ne succombe pas aux charmes de nos rivages, aux effusions de notre hospitalité légendaire, du soleil qui se lève chaque matin et de la pleine lune qui n'aiguise pas les crocs des chiens loups !
Raouf Khalsi

Suite de l’article
Lire aussi:Lemerre, si vous aimez la Tunisie, démissionnez !
Le contrat avec la fédération tunisienne faisait ainsi partie d'un montage financier, bon marché pour nous, paraît-il mais qui enlevait ainsi une épine du pied du président de la fédération française.
Depuis, cette épine est bien plantée dans celui de Hamouda Ben Ammar . Et, selon toute vraisemblance, il s'en délecte quelque peu. Car avec le sélectionneur national, il n'y a qu'un seul type de relations : dominant (c'est lui)/dominés (c'est nous), c'est-à-dire la fédération et ses membres, le staff à sa
disposition et les joueurs. « Oui monsieur » : c'est ainsi que conçoit la collaboration M. « Rodger » sobriquet dont on l'affublait quand il était sélectionneur des Militaires : le Bataillon de Joinville !Dès son arrivée, après un petit round d'observation, MONSIEUR Lemerre s'est mis à nous regarder d'en haut. Certes, il lui arrive d'exprimer un sentiment et il est sincère quand il l'exprime : reconnaissance envers la Tunisie qui l'accueille chaque fois que cela va mal pour lui. En 83 déjà avec l'Espérance - et heureusement qu'il n'y est pas resté trop longtemps car il projetait déjà de renvoyer Tarek et Temime à la retraite - et en 2002 : deux périodes de déchéance dans sa vie et chaque fois, c'est la Tunisie qui lui tend la perche. Quand il exprime la reconnaissance, nous le croyons. Et il l'a fait à la télévision avant de partir pour l'Allemagne se proclamant «tunisien »... Il est sincère. Comme Kennedy lors de son historique visite en Allemagne lorsqu'il proposa cette fameuse phrase : « Ich bin ein Berliner » (Je suis un Berlinois), lui qui avait des origines irlandaises !
Soit ! Mais le problème avec Lemerre n'est pas là. Qui ne succombe pas aux charmes de nos rivages, aux effusions de notre hospitalité légendaire, du soleil qui se lève chaque matin et de la pleine lune qui n'aiguise pas les crocs des chiens loups !
Raouf Khalsi

Suite de l’article
Lire aussi:Lemerre, si vous aimez la Tunisie, démissionnez !





Abdelwahab - حياتي أنت
Commentaires
1 de 1 commentaires pour l'article 8356