Après avoir cumulé regrets et désillusions à la suite de ses deux premiers matches face à l’Arabie Saoudite (2-2) et
l’Espagne (1-3), la Tunisie affronte cet après-midi à Berlin l’Ukraine dans un match à quitte ou double pour la qualification
au second tour des 1/8è m e s de finale.
Cette dernière rencontre de groupe classée à haut risque déjà depuis la connaissance du tirage au sort des groupes, prend
aujourd’hui une importance capitale pour les deux équipes. Mais suivant le tableau de marche des nôtres, une victoire
demeure impérative si notre équipe voudrait franchir ce premier tour et poursuivre son aventure en cette Coupe du Monde 2006 qui a déjà livré la quasi-totalité de ses secrets pour la qualificati o n .
Pour ce faire, nos vaillants joueurs, déjà frustrés de résultats meilleurs à leur portée face aux Saoudiens et aux Ibériques
notamment, devront s’armer d’un mental de fer, d’un moral d’acier et d’un physique de battant, pour aller jusqu’au bout de
l ’effort dans cette rencontre du destin face aux camarades de S c h e v t c h e n k o .
Y croire jusqu’au bout
Déjà un mieux sensible a été enregistré dans le rendement de notre équipe face aux Espagnols, qui a bien réagi contre sa petite prestation dans le match inaugural devant les Saoudiens. Et malgré les mauvaises langues, le comportement des nôtres fut aussi convaincant qu’honorable devant les Ibériques dont les supporters garderont pour longtemps en mémoire les durs moments de doute et d’angoisse vécus au cours de cette rencontre menée tambour battant par notre équipe (1-0) jusqu’à la 70ème minute. Et n’eût été le fléchissement malheureux de la fin de la rencontre, l’équipe de Tunisie aurait accompli en ce Mondial une performance historique, compte tenu de la valeur de l’équipe espagnole et de la grosse impression laissée par sa victoire au premier match face à l’Ukraine (4-0).
Mais hélas et une fois encore, notre équipe passe à côté d’un exploit à sa portée et laisse sur sa faim son généreux public qui n’a de cesse pourtant de remettre chaque fois le métier à l’ouvrage et croire de nouveau à un meilleur destin pour ses couleurs. Tel sera inévitablement son attitude aujourd’hui à Berlin pour exhorter les siens à plus d’efforts encore et les persuader s’il y a lieu, de la chance qu’ils ont, malgré la valeur de l’adversaire pour réaliser le remarquable exploit auquel l’équipe de Tu nse , toutes générations confondues, avait tant rêvé.
On peut même espérer voir Roger Lemerre, vainqueur du premier titre africain pour notre football, caresser de son côté
l’espoir d’épingler à son palmarès tunisien, une qualification au second tour du Mondial. Cela lui permettrait de poursuivre son bail avec l’équipe de Tunisie en étant plus concilié avec l’opinion sportive et plus soutenu par les fans tunisiens, que l’on sait prêts à rebondir pour ou contre Lemerre selon que…!
Côté joueurs, où malgré le sursaut collectif d’amour- p r o p r e face à l’Espagne, bien des insuffisances dans le rendement subsistent, l’on s’attend à les voir mieux se prendre en charge, physiquement et mentalement, pour être au rendez-vous.
Un rendement plus constant
Avec ou sans Santos (dont la participation hélas à ce troisième match demeure aléatoire) sans ou avec Jemmali dont on
pourrait attendre un «plus» considérable pour l’efficacité et la sérénité du flanc droit, notre équipe est appelée à jouer son va tout, tout à l’heure face à l’Ukraine.
Il lui faudra faire preuve autant d’opportunisme sous la conduite de Jaziri pour accéder aux buts ou créer la faute dans
la zone adverse, que de confiance, de sens tactique et de dépassement pour soutenir le rythme impitoyable de la rencontre,
neutraliser Schevtchenko et bloquer le plus longtemps possible l’adversaire dans sa zone.
Une démarche plus simple dans le dispositif de l’équipe et un comportement moins alambiqué dans les choix et la répartition des tâches de la part de l’entraîneur permettraient également à notre équipe de conserver un rendement constant de bout en bout et de croire en ses chances jusqu’à la fin, quelle que soit l’évolution de la situation au cours de la rencontre.
Il a été en effet maintes fois prouvé que notre équipe s’implique davantage et assume mieux son destin dans les moments
de vérité et face aux grandes équipes. Nous ne saurons, personnellement, ne pas lui faire confiance pour se transcender aujourd’hui encore dans ce match de la dernière chance, saisir à sa juste valeur l’opportunité qui s’offre à ce groupe de joueurs pour entrer dans la légende et dissiper enfin les doutes, que notre football traîne comme une fatalité durant trois participations successives en Coupe du Monde. Bien des espérances — autant encore le souhaiter — sont Inchallah permises dans cette tâche qui s’annonce difficile moins non impossible!
Ben Hamida
l’Espagne (1-3), la Tunisie affronte cet après-midi à Berlin l’Ukraine dans un match à quitte ou double pour la qualification
au second tour des 1/8è m e s de finale.
Cette dernière rencontre de groupe classée à haut risque déjà depuis la connaissance du tirage au sort des groupes, prend
aujourd’hui une importance capitale pour les deux équipes. Mais suivant le tableau de marche des nôtres, une victoire
demeure impérative si notre équipe voudrait franchir ce premier tour et poursuivre son aventure en cette Coupe du Monde 2006 qui a déjà livré la quasi-totalité de ses secrets pour la qualificati o n .
Pour ce faire, nos vaillants joueurs, déjà frustrés de résultats meilleurs à leur portée face aux Saoudiens et aux Ibériques
notamment, devront s’armer d’un mental de fer, d’un moral d’acier et d’un physique de battant, pour aller jusqu’au bout de
l ’effort dans cette rencontre du destin face aux camarades de S c h e v t c h e n k o .
Y croire jusqu’au bout
Déjà un mieux sensible a été enregistré dans le rendement de notre équipe face aux Espagnols, qui a bien réagi contre sa petite prestation dans le match inaugural devant les Saoudiens. Et malgré les mauvaises langues, le comportement des nôtres fut aussi convaincant qu’honorable devant les Ibériques dont les supporters garderont pour longtemps en mémoire les durs moments de doute et d’angoisse vécus au cours de cette rencontre menée tambour battant par notre équipe (1-0) jusqu’à la 70ème minute. Et n’eût été le fléchissement malheureux de la fin de la rencontre, l’équipe de Tunisie aurait accompli en ce Mondial une performance historique, compte tenu de la valeur de l’équipe espagnole et de la grosse impression laissée par sa victoire au premier match face à l’Ukraine (4-0).
Mais hélas et une fois encore, notre équipe passe à côté d’un exploit à sa portée et laisse sur sa faim son généreux public qui n’a de cesse pourtant de remettre chaque fois le métier à l’ouvrage et croire de nouveau à un meilleur destin pour ses couleurs. Tel sera inévitablement son attitude aujourd’hui à Berlin pour exhorter les siens à plus d’efforts encore et les persuader s’il y a lieu, de la chance qu’ils ont, malgré la valeur de l’adversaire pour réaliser le remarquable exploit auquel l’équipe de Tu nse , toutes générations confondues, avait tant rêvé.
On peut même espérer voir Roger Lemerre, vainqueur du premier titre africain pour notre football, caresser de son côté
l’espoir d’épingler à son palmarès tunisien, une qualification au second tour du Mondial. Cela lui permettrait de poursuivre son bail avec l’équipe de Tunisie en étant plus concilié avec l’opinion sportive et plus soutenu par les fans tunisiens, que l’on sait prêts à rebondir pour ou contre Lemerre selon que…!
Côté joueurs, où malgré le sursaut collectif d’amour- p r o p r e face à l’Espagne, bien des insuffisances dans le rendement subsistent, l’on s’attend à les voir mieux se prendre en charge, physiquement et mentalement, pour être au rendez-vous.
Un rendement plus constant
Avec ou sans Santos (dont la participation hélas à ce troisième match demeure aléatoire) sans ou avec Jemmali dont on
pourrait attendre un «plus» considérable pour l’efficacité et la sérénité du flanc droit, notre équipe est appelée à jouer son va tout, tout à l’heure face à l’Ukraine.
Il lui faudra faire preuve autant d’opportunisme sous la conduite de Jaziri pour accéder aux buts ou créer la faute dans
la zone adverse, que de confiance, de sens tactique et de dépassement pour soutenir le rythme impitoyable de la rencontre,
neutraliser Schevtchenko et bloquer le plus longtemps possible l’adversaire dans sa zone.
Une démarche plus simple dans le dispositif de l’équipe et un comportement moins alambiqué dans les choix et la répartition des tâches de la part de l’entraîneur permettraient également à notre équipe de conserver un rendement constant de bout en bout et de croire en ses chances jusqu’à la fin, quelle que soit l’évolution de la situation au cours de la rencontre.
Il a été en effet maintes fois prouvé que notre équipe s’implique davantage et assume mieux son destin dans les moments
de vérité et face aux grandes équipes. Nous ne saurons, personnellement, ne pas lui faire confiance pour se transcender aujourd’hui encore dans ce match de la dernière chance, saisir à sa juste valeur l’opportunité qui s’offre à ce groupe de joueurs pour entrer dans la légende et dissiper enfin les doutes, que notre football traîne comme une fatalité durant trois participations successives en Coupe du Monde. Bien des espérances — autant encore le souhaiter — sont Inchallah permises dans cette tâche qui s’annonce difficile moins non impossible!
Ben Hamida





Abdelwahab - حياتي أنت
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 8345