La députée libérale, connue pour ses virulentes critiques de l'islam, est au coeur d'une polémique pour avoir menti afin d'obtenir l'asile politique en 1992.
Selon des médias néerlandais, Ayaann Hirsi Ali devrait s'installer aux Etats-Unis où elle a trouvé un emploi à l'American Entreprise Institute, centre de recherches proche du gouvernement Bush.
Ayaann Hirsi Ali est née à Mogadiscio en Somalie le 13 novembre 1969. Membre de la Seconde Chambre des Pays-Bas, elle appartient au Parti populaire libéral et démocrate des Pays-Bas.
Dans un documentaire diffusé à la télévision néerlandaise,
Hirsi Ali reconnaît avoir menti sur son pays d'origine dans sa demande de droit d'asile. D'après des membres de sa famille interrogés dans ce documentaire, elle n'aurait jamais était contrainte au mariage forcé, ce qu'elle avait prétendu pour obtenir le droit d'asile. Ces mensonges risquent de provoquer une déchéance de sa nationalité néerlandaise ainsi que son expulsion.
Elle a également prétendue venir directement de Somalie, alors que ses parents vivaient depuis dix ans au Kenya et l'Allemagne où elle aurait dû déposer sa demande d'asile. Elle a également menti sur son identité et son âge. Ce documentaire a fait scandale - jusque dans son propre parti le VVD - et elle est contrainte à la démission de son poste de député. Après cette affaire elle s'exile aux ةtats-Unis, où elle a été recrutée par un groupe de lobbying proche de George W. Bush
En 1992, en falsifiant ses papiers, elle obtient facilement l'asile politique, mais constate avec effroi la permissivité de la justice néerlandaise face aux discriminations envers les familles musulmanes les plus rétrogrades.
Elle poursuit ses études de philosophie politique à Leyde. De 1995 à 2001, elle travaille également comme traductrice et interprète pour la justice néerlandaise et pour les services d'immigration. ہ partir de 2001, chercheuse dans un think tank du Parti du Travail des Pays-Bas, elle se spécialise sur l'intégration des femmes étrangères et plus particulièrement musulmanes dans la société néerlandaise.
Ayaan Hirsi Ali s'est fait remarquer pour son engagement sans concessions pour la liberté d'expression et contre les interdits de paroles au nom de supposés blasphèmes en accentuant ses critiques à l'égard du prophète Mohamed (SAAW), dans son discours prononcé non loin de l'ex-Mur de Berlin le 9 février 2006.
A la suite de cette affaire , elle signe, avec Salman Rushdie, Taslima Nasreen et d'autres « musulmans », le manifeste des douze : "ensemble contre le totalitarisme", initié par Philippe Val de Charlie-Hebdo ainsi que Caroline Fourest collaboratrice du journal qui s'est engagé pour la défense de la liberté de pensée et contre la censure religieuse ou au nom de la religion.
Elle entame une collaboration en 2004 avec Theo van Gogh (photo) qui, par ailleurs, avait
déclaré : "La plupart des femmes, à mes yeux, ne sont que de petits utérus qui parlent". Cela peut paraître contraire aux idées d'Ayaan Hirsi Ali qui combat pour le respect de la femme. Ils sortent le court-métrage Submission Part 1 sur les violences infligées aux femmes au nom de l'islam. La calligraphie du Coran sur la peau des actrices provoque la colère des milieux radicaux de l'islam hollandais.
Le 2 novembre 2004, Théo van Gogh est assassiné par Mohammed Bouyeri, un militant islamiste qui n'est pas un tueur isolé mais fait partie d'une organisation qui compterait près de 200 personnes d'après Hirsi Ali. Mohammed Bouyeri laisse sur le corps une liste des futures cibles transpercée par le poignard. Ayaan Hirsi Ali y figure en tête…
Selon des médias néerlandais, Ayaann Hirsi Ali devrait s'installer aux Etats-Unis où elle a trouvé un emploi à l'American Entreprise Institute, centre de recherches proche du gouvernement Bush.
Ayaann Hirsi Ali est née à Mogadiscio en Somalie le 13 novembre 1969. Membre de la Seconde Chambre des Pays-Bas, elle appartient au Parti populaire libéral et démocrate des Pays-Bas.
Mensonges sur son passé
Dans un documentaire diffusé à la télévision néerlandaise,
Hirsi Ali reconnaît avoir menti sur son pays d'origine dans sa demande de droit d'asile. D'après des membres de sa famille interrogés dans ce documentaire, elle n'aurait jamais était contrainte au mariage forcé, ce qu'elle avait prétendu pour obtenir le droit d'asile. Ces mensonges risquent de provoquer une déchéance de sa nationalité néerlandaise ainsi que son expulsion.Elle a également prétendue venir directement de Somalie, alors que ses parents vivaient depuis dix ans au Kenya et l'Allemagne où elle aurait dû déposer sa demande d'asile. Elle a également menti sur son identité et son âge. Ce documentaire a fait scandale - jusque dans son propre parti le VVD - et elle est contrainte à la démission de son poste de député. Après cette affaire elle s'exile aux ةtats-Unis, où elle a été recrutée par un groupe de lobbying proche de George W. Bush
En 1992, en falsifiant ses papiers, elle obtient facilement l'asile politique, mais constate avec effroi la permissivité de la justice néerlandaise face aux discriminations envers les familles musulmanes les plus rétrogrades.
Elle poursuit ses études de philosophie politique à Leyde. De 1995 à 2001, elle travaille également comme traductrice et interprète pour la justice néerlandaise et pour les services d'immigration. ہ partir de 2001, chercheuse dans un think tank du Parti du Travail des Pays-Bas, elle se spécialise sur l'intégration des femmes étrangères et plus particulièrement musulmanes dans la société néerlandaise.
Ayaan Hirsi Ali s'est fait remarquer pour son engagement sans concessions pour la liberté d'expression et contre les interdits de paroles au nom de supposés blasphèmes en accentuant ses critiques à l'égard du prophète Mohamed (SAAW), dans son discours prononcé non loin de l'ex-Mur de Berlin le 9 février 2006.
A la suite de cette affaire , elle signe, avec Salman Rushdie, Taslima Nasreen et d'autres « musulmans », le manifeste des douze : "ensemble contre le totalitarisme", initié par Philippe Val de Charlie-Hebdo ainsi que Caroline Fourest collaboratrice du journal qui s'est engagé pour la défense de la liberté de pensée et contre la censure religieuse ou au nom de la religion.
Elle entame une collaboration en 2004 avec Theo van Gogh (photo) qui, par ailleurs, avait
déclaré : "La plupart des femmes, à mes yeux, ne sont que de petits utérus qui parlent". Cela peut paraître contraire aux idées d'Ayaan Hirsi Ali qui combat pour le respect de la femme. Ils sortent le court-métrage Submission Part 1 sur les violences infligées aux femmes au nom de l'islam. La calligraphie du Coran sur la peau des actrices provoque la colère des milieux radicaux de l'islam hollandais.Le 2 novembre 2004, Théo van Gogh est assassiné par Mohammed Bouyeri, un militant islamiste qui n'est pas un tueur isolé mais fait partie d'une organisation qui compterait près de 200 personnes d'après Hirsi Ali. Mohammed Bouyeri laisse sur le corps une liste des futures cibles transpercée par le poignard. Ayaan Hirsi Ali y figure en tête…





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