L'Ecole Supérieure de l’Audiovisuel et du Cinéma a organisé du 20 AU 22 AVRIL 2006 son premier Colloque international sur les enjeux de l’écriture cinématographique et audiovisuelle et les défis de la culture numérique. Tous les médias étaient présents à l’ouverture du colloque, et lui ont consacrés un suivi très particulier.
Le colloque se devait d'étudier les questions suivantes :
Comment réconcilier entre les nouvelles technologies et les
règles du traitement scénaristique ?
Quel est le statut de l’auteur audiovisuel dans une industrie investie par le numérique ?
Est-ce que le changement du support audiovisuel a entraîné un changement du rapport que le créateur a avec le réel ou avec le monde ?
Un grand nombre de spécialistes de l’audiovisuel et du cinéma, venus d’Egypte, de France, d’Irlande et d’Allemagne se sont relayés à la tribune pour débattre de toutes ces questions.
Une assistance nombreuse et très intéressée composée d’étudiants, d’universitaires et de cinéastes a participé au débat. L’intervention de Hamadi Bouabid, le cinéaste et directeur de l’école a été la plus attendue et la plus suivie. Il a consacré son intervention à « l’écriture du visible et du non regard ». Le cinéaste Ridha Elbahi a parlé de « la résistance du cinéaste face au numérique »,
Mouna Essabane directrice de l’académie du cinéma d’Egypte, Guy Chapouillé directeur de l’école supérieur de l’audiovisuel de Toulouse et beaucoup d’autres ont enrichi le débat avec des interventions assez édifiantes.
L’émergence de ce support qui offre aux cinéastes la possibilité de réaliser leurs rêves les plus fous et qui leur apporte la simplicité de tourner, la diminution des coûts, la multitude de solutions au montage, la facilité des trucages en post production et la création des décors et des personnages virtuels, a représentée une aubaine pour les scénaristes qui depuis tout temps ont eu une imagination, qu’aucun support n’a pu contenir.
Car le numérique offre la réalisation de toutes les chimères, de tous les rêves. Le cinéma fantastique et la science fiction deviennent faciles. Malgré tous ses atouts le numérique reste boudé par certains réalisateurs et abordé par d’autres avec beaucoup d’appréhensions.
Les travaux du colloque ont été clôturés mais face à l’évolution de ce support, d’autres questions s’imposent.
Le numérique peut-il égaler l’argentique en qualité et en définition ?
Peut on lui confier l’archivage de notre mémoire alors que ces créateurs nous soumettent à une mise à jour de ses outils presque quotidienne ?
Le cinéma est-il en train de changer de support, de genre et d’écriture ?
Le cinéma présent et son support argentique sont-ils appelés à disparaître ?
Il faut attendre encore quelques années pour voir si le cinéma va préserver son genre et sa place ou si en devenant entièrement numérique et domestique il ne devient lassant et routinier comme la télévision.
L’organisation du colloque a été parfaite, sa réussite a été saluée et appréciée par tous les participants .Cela n’est pas étonnant car une équipe très dynamique entoure le directeur de cette école. Madame Handous, la secrétaire générale de l’école et madame Mghirbi, la directrice des études ont été la cheville ouvrière de la préparation et de l’organisation de l’évènement.
Fayçal
Le colloque se devait d'étudier les questions suivantes :
Comment réconcilier entre les nouvelles technologies et les
règles du traitement scénaristique ?Quel est le statut de l’auteur audiovisuel dans une industrie investie par le numérique ?
Est-ce que le changement du support audiovisuel a entraîné un changement du rapport que le créateur a avec le réel ou avec le monde ?
Un grand nombre de spécialistes de l’audiovisuel et du cinéma, venus d’Egypte, de France, d’Irlande et d’Allemagne se sont relayés à la tribune pour débattre de toutes ces questions.
Une assistance nombreuse et très intéressée composée d’étudiants, d’universitaires et de cinéastes a participé au débat. L’intervention de Hamadi Bouabid, le cinéaste et directeur de l’école a été la plus attendue et la plus suivie. Il a consacré son intervention à « l’écriture du visible et du non regard ». Le cinéaste Ridha Elbahi a parlé de « la résistance du cinéaste face au numérique »,
Mouna Essabane directrice de l’académie du cinéma d’Egypte, Guy Chapouillé directeur de l’école supérieur de l’audiovisuel de Toulouse et beaucoup d’autres ont enrichi le débat avec des interventions assez édifiantes.
L’émergence de ce support qui offre aux cinéastes la possibilité de réaliser leurs rêves les plus fous et qui leur apporte la simplicité de tourner, la diminution des coûts, la multitude de solutions au montage, la facilité des trucages en post production et la création des décors et des personnages virtuels, a représentée une aubaine pour les scénaristes qui depuis tout temps ont eu une imagination, qu’aucun support n’a pu contenir.
Car le numérique offre la réalisation de toutes les chimères, de tous les rêves. Le cinéma fantastique et la science fiction deviennent faciles. Malgré tous ses atouts le numérique reste boudé par certains réalisateurs et abordé par d’autres avec beaucoup d’appréhensions.
Les travaux du colloque ont été clôturés mais face à l’évolution de ce support, d’autres questions s’imposent.
Le numérique peut-il égaler l’argentique en qualité et en définition ?
Peut on lui confier l’archivage de notre mémoire alors que ces créateurs nous soumettent à une mise à jour de ses outils presque quotidienne ?
Le cinéma est-il en train de changer de support, de genre et d’écriture ?
Le cinéma présent et son support argentique sont-ils appelés à disparaître ?
Il faut attendre encore quelques années pour voir si le cinéma va préserver son genre et sa place ou si en devenant entièrement numérique et domestique il ne devient lassant et routinier comme la télévision.
L’organisation du colloque a été parfaite, sa réussite a été saluée et appréciée par tous les participants .Cela n’est pas étonnant car une équipe très dynamique entoure le directeur de cette école. Madame Handous, la secrétaire générale de l’école et madame Mghirbi, la directrice des études ont été la cheville ouvrière de la préparation et de l’organisation de l’évènement.
Fayçal





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