«Il faut reconnaître que toutes les franges de la population, y compris les riches, visitent les marchés parallèles, qui n’ont pas de vocation sociale particulière: c’est une réalité qui fait partie du paysage social du pays » a observé M Hedi Jilani Président de la centrale patronale, l’UTICA, dans une interview accordée au Magazine réalité.
« Eradiquer totalement ces marchés serait irréaliste
puisqu’ils permettent de répondre aux besoins d’une partie de la population. Mais ce qu’on peut faire c’est limiter leur pouvoir de nuisance et les réduire à des dimensions raisonnables » a ajouté M Hedi Jilani.
D’autre part, une ne enquête réalisée récemment par l'Organisation de la Défense du consommateur (ODC) sur un échantillon de 250 personnes relève que :
- 77,6% des Tunisiens achètent des produits imités vendus dans les marchés parallèles.
- 69,6% des personnes interrogées affirment qu'ils continuent à acheter des produits imités et non contrôlés sachant pertinemment qu'ils sont dangereux sur la santé et l'hygiène du consommateur.
- 88,1% des consommateurs ont recours aux marchés parallèles pour leurs prix bas et plutôt convenables avec le budget d'un Tunisien moyen.
- 44,8% pensent qu'ils sont des marchés caractérisés par une offre abondante et diversifiée.
- 18,5% des consommateurs soulignent qu'il n'existe pas une grande différence au niveau de la qualité entre les produits exposés dans les marchés parallèles et ceux vendus dans les espaces commerciaux organisés.
- 83% des consommateurs ne négligent pas la qualité du produit acheté dans ce genre de marchés.
- 80% affirment qu'il existe quelques produits spécifiques, notamment les produits alimentaires, les produits cosmétiques, les produits détergents et les produits inflammatoires, les équipements électroménagers, les pièces de rechange, les lunettes solaires, les sous vêtements, les jouets pour enfants, les fournitures scolaires et autres produits qui représentent un danger quelconque sur la santé du consommateur ou d'un membre de sa famille.
- 79,4%, ne s'intéressent pas à l'obtention de la facture ou du certificat de garantie après l'achat de n'importe quel produit.
- 27,6% des consommateurs ont rencontré un problème après l'achat d'un produit imité. La proportion restante soit 72,4% affirme n'avoir jamais rencontré de problèmes à ce niveau.
- 72,2%, des consommateurs soulignent que les marchés parallèles servent les intérêts de chaque Tunisien moyen notamment dans les circonstances où le taux de la consommation s'élève pendant les fêtes et les rentrées scolaires.
Synthèse: Zied BA
« Eradiquer totalement ces marchés serait irréaliste
puisqu’ils permettent de répondre aux besoins d’une partie de la population. Mais ce qu’on peut faire c’est limiter leur pouvoir de nuisance et les réduire à des dimensions raisonnables » a ajouté M Hedi Jilani.D’autre part, une ne enquête réalisée récemment par l'Organisation de la Défense du consommateur (ODC) sur un échantillon de 250 personnes relève que :
- 77,6% des Tunisiens achètent des produits imités vendus dans les marchés parallèles.
- 69,6% des personnes interrogées affirment qu'ils continuent à acheter des produits imités et non contrôlés sachant pertinemment qu'ils sont dangereux sur la santé et l'hygiène du consommateur.
- 88,1% des consommateurs ont recours aux marchés parallèles pour leurs prix bas et plutôt convenables avec le budget d'un Tunisien moyen.
- 44,8% pensent qu'ils sont des marchés caractérisés par une offre abondante et diversifiée.
- 18,5% des consommateurs soulignent qu'il n'existe pas une grande différence au niveau de la qualité entre les produits exposés dans les marchés parallèles et ceux vendus dans les espaces commerciaux organisés.
- 83% des consommateurs ne négligent pas la qualité du produit acheté dans ce genre de marchés.
- 80% affirment qu'il existe quelques produits spécifiques, notamment les produits alimentaires, les produits cosmétiques, les produits détergents et les produits inflammatoires, les équipements électroménagers, les pièces de rechange, les lunettes solaires, les sous vêtements, les jouets pour enfants, les fournitures scolaires et autres produits qui représentent un danger quelconque sur la santé du consommateur ou d'un membre de sa famille.
- 79,4%, ne s'intéressent pas à l'obtention de la facture ou du certificat de garantie après l'achat de n'importe quel produit.
- 27,6% des consommateurs ont rencontré un problème après l'achat d'un produit imité. La proportion restante soit 72,4% affirme n'avoir jamais rencontré de problèmes à ce niveau.
- 72,2%, des consommateurs soulignent que les marchés parallèles servent les intérêts de chaque Tunisien moyen notamment dans les circonstances où le taux de la consommation s'élève pendant les fêtes et les rentrées scolaires.
Synthèse: Zied BA





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