Tunisie: Création de trois commissions pour lutter contre le commerce parallèle et le transport anarchique



tap - La haute commission gouvernement- UTICA (Union tunisienne de l'industrie, du commerce et de l'artisanat) a décidé, au terme de sa deuxième réunion, de créer trois commissions mixtes pour lutter contre le commerce parallèle et le transport anarchique.

La première commission aura pour mission d'analyser ces deux phénomènes aux plans économique, juridique et fiscal, la deuxième se penchera sur l'identification des moyens d'intégration progressive au système structuré tandis que la troisième s'occupera des volets informatique et de sensibilisation, selon un communiqué de la présidence du gouvernement rendu public vendredi.


La délégation du gouvernement, présidée par le ministre auprès du chef du gouvernement, Noureddine B'hiri et celle de l'UTICA, présidée par Hichem Elloumi ont convenu de la constitution d'une commission commune de réflexion sur les programmes de développement du transport multimodal, du transport terrestre privé et de la présentation de propositions à la haute commission.

Les deux parties ont mis l'accent sur l'importance de la tenue de la haute commission gouvernement-UTICA à la date fixée et l'engagement des commissions techniques communes à respecter leurs engagements et l'application de leurs décisions.
Il a été également convenu du programme des travaux de la prochaine session qui se tiendra au cours de la dernière semaine du mois de juin 2013.




Commentaires


4 de 4 commentaires pour l'article 65715

Mandhouj  (France)  |Vendredi 24 Mai 2013 à 21h 07m |           
La situation sécuritaire en tunisie exige:
- des politiques sociales fortes et effectives,
- agir rapidement (par décret), pour mettre fin aux obstacles juridiques/législatives, à la mise en œuvre des projets de développement,
et ne pas attendre l'anc pour adopter un texte de loi (...). nous sommes dans la transition (donc dans le fragile), ne fragiliserons pas le fragile par de l'attentisme. l’idée de la création d’un département de projet pour l’aide à la mise en œuvre et la réalisation où plusieurs ministères siégeront et aussi les acteurs privés pourra limiter les délais et tomber dans un attentisme ….
- l'état d'urgence, effective (contre la contre révolution: contre bande, sit in politisés, économie parallèle, medias de la fabrication des infos qui pousse l'opinion publique dans des délires graves...),
- l'accélération du processus de la justice transitionnelle (...), afin de finir au plutôt avec plusieurs affaires qui bloquent la machine économique (les entreprises confisquées, le cas des hommes d'affaires...) et sans oublier l'autre côté de la justice transitionnelle (le cas de l'amnistie générale, les blesses et martyres de la révolution...),
- l'adoption de la loi de la protection de la révolution.
- que la corruption cesse, car elle continue à noyauter les relations humaine, et tuer le lien social entre les citoyens et les fonctionnaires/l’état,
- la création (d’un ministère, secrétariat d’état, agence nationale) pour le dialogue national,
- et sans oublier une réelle politique de sécurité urbaine de jour comme de nuit, afin que le citoyen retrouve la sécurité et sa sérénité.
ben ali harab. mandhouj tarek.

Mandhouj  (France)  |Vendredi 24 Mai 2013 à 21h 05m |           
ًla chance de la tunisie dans domaine économique et de développement après la révolution:
- la diversité des solutions qui se sont offertes ''en somme, plusieurs pays ont manifesté la volonté d'investir, plusieurs investisseurs étrangers ont investi, au niveau prêts la tunisie a gardé la solvabilité malgré les notations en baisse, le monde de finance se diversifier, exemple la finance islamique''…
et puis les difficultés on les connaît:
- l'insécurité et les violences,
- les sit in et grève qui roulent pour des agendas partisans et antirévolutionnaires,
- la non réussite du gouvernement jebali d'intégrer rapidement les entreprises confisquées et arrêtées à cause du lien étroit avec l'ancien régime dans le circuit économique.
- la redynamisation de l'appareil économique rencontre plusieurs difficultés de différents ordres y compris législation incompatible avec la liberté d'entreprendre, et qui ne permet pas d'accélérer le processus d'investir,
- à cause de l'insécurité plusieurs délocalisations vers l'étranger,
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- la lenteur pour le nouveau code d'investissement.
le politique tunisien a cumulé énormément de retard. certes on peut comprendre les causes, mais aujourd'hui il faut réagir vite.
je pense que la création rapide d'un département de projet au niveau du gouvernement où on trouve les ministères concernés et les acteurs privés pourra palier au retard de mise en œuvre des projets et permet d'agir par décret et non pas attendre l'anc pour adopter des nouvelles lois. voilà voilà. ben ali harab. mandhouj tarek.

David  (Tunisia)  |Vendredi 24 Mai 2013 à 21h 01m |           
ماذا بينا على كوميسيون اخرى لمناقشة السرقة لمنتوجات الفلاحين...الفلاح الصغير هو عماد المجتمع...اذا لباندية يدخلو عليه بالسلاح ويخلولو بيتو...شنوة عملنا؟؟؟

David  (Tunisia)  |Vendredi 24 Mai 2013 à 20h 58m |           
يعني ما عادش نشوفو لكناترية؟؟هاني نستنى