tap - La chambre syndicale des abattoirs et des transformateurs de volailles a mis en garde contre les risques de consommation de volailles égorgées dans des circuits anarchiques et dont la production annuelle a atteint 45%.
La consommation de ce type de volailles peut causer le virus de "Salmonella" qui provoque des maladies, telles que la fièvre typhoïde, la fièvre paratyphoïde et la toxi- infection alimentaire.
Intervenant, au cours d'une conférence de presse organisée, mardi à Tunis, à l'occasion du lancement d'une campagne de sensibilisation sur "les risques de l'abattage anarchique des volailles", le président de la chambre précitée, relevant de l'Union Tunisienne de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat (UTICA), Rached Lahmar a souligné que la moitié de la production de volailles (poulet et dinde) est égorgée sans aucun contrôle sanitaire et en dehors des 28 abattoirs organisés.
La chambre et le Groupement Interprofessionnel des Produits Avicoles et Cunicoles (GIPAC) présenteront des spots publicitaires montrant les risques d'achat des volailles égorgées dans des espaces non contrôlés, ne respectant pas les fondements de sécurité et comportant des risques pour la santé et l'économie.
Mohamed Gamra, éleveur de volailles et membre de la chambre a fait savoir que le poids d'un poulet acheté d'un abattoir anarchique contient près de 25% d'eau en raison de la manière de son égorgement et des déchets, tandis que la couleur blanche est causée par l'utilisation des glaçons et le nettoyage avec le chlore (eau de javel). Et d'ajouter que la couleur du poulet égorgé dans les circuits organisés est jaunâtre du fait de son traitement à l'air qui réduit le degrés de sa chaleur de 28 degrés lors de l'égorgement à 0 degrés d'où l'élimination de tout risque de prolifération des microbes.
Selon lui, les éleveurs de volailles achètent les poussins des couveuses dès la pondaison pour les soumettre ensuite au contrôle vétérinaire. Ce contrôle permet de vérifier l'inexistence de maladies tout au long de la période de leur élevage jusqu'à ce que leur poids atteigne 1,800kg.
Il a noté, dans ce cadre, que cette procédure est vérifiée avant l'égorgement.
M.Gamra a fait savoir que l'alimentation des volailles est composée de produits à base de plantes notamment les céréales (mais et soja).
Les éleveurs tunisiens, a-t-il avancé, ne présentent pas une alimentation animale aux volailles, comme en Europe, afin de garantir la sécurité des produits et la santé du consommateur. 45% de la production annuelle de poulet de chair (120 mille tonnes) sont égorgés dans des circuits anarchiques, tandis que 10% de la production annuelle de dinde (60 mille tonnes) le sont dans des abattoirs qui ne respectent pas les normes sanitaires a précisé le représentant de la chambre.
Pour sa part, le représentant de l'Organisation de Défense du Consommateur (ODC) Mohamed Zarrouk a appelé les structures chargées du contrôle des points de vente des volailles à former des spécialistes dans ce domaine et à promulguer des législations permettant de mettre fin à ce phénomène.
Selon le Directeur général de GIPAC le consommateur tunisien consomme plus les viandes blanches égorgées dans des abattoirs contrôlés. Il a souligné, dans ce cadre, que la consommation des volailles égorgées dans des abattoirs organisés a atteint 45% contre 28% il y a 6 ans.
Il a fait remarquer que ce développement a été freiné par le désaccord sur les prix entre les producteurs et les propriétaires d'abattoirs ainsi que l'absence de coordination entre les différentes structures. Toutefois, des investissements de l'ordre de 200 millions de dinars ont été consacrés à l'aménagement de plusieurs abattoirs et la mise en place d'autres nouveaux en plus du développement de certains marchés.
La consommation de ce type de volailles peut causer le virus de "Salmonella" qui provoque des maladies, telles que la fièvre typhoïde, la fièvre paratyphoïde et la toxi- infection alimentaire.

Intervenant, au cours d'une conférence de presse organisée, mardi à Tunis, à l'occasion du lancement d'une campagne de sensibilisation sur "les risques de l'abattage anarchique des volailles", le président de la chambre précitée, relevant de l'Union Tunisienne de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat (UTICA), Rached Lahmar a souligné que la moitié de la production de volailles (poulet et dinde) est égorgée sans aucun contrôle sanitaire et en dehors des 28 abattoirs organisés.
La chambre et le Groupement Interprofessionnel des Produits Avicoles et Cunicoles (GIPAC) présenteront des spots publicitaires montrant les risques d'achat des volailles égorgées dans des espaces non contrôlés, ne respectant pas les fondements de sécurité et comportant des risques pour la santé et l'économie.
Mohamed Gamra, éleveur de volailles et membre de la chambre a fait savoir que le poids d'un poulet acheté d'un abattoir anarchique contient près de 25% d'eau en raison de la manière de son égorgement et des déchets, tandis que la couleur blanche est causée par l'utilisation des glaçons et le nettoyage avec le chlore (eau de javel). Et d'ajouter que la couleur du poulet égorgé dans les circuits organisés est jaunâtre du fait de son traitement à l'air qui réduit le degrés de sa chaleur de 28 degrés lors de l'égorgement à 0 degrés d'où l'élimination de tout risque de prolifération des microbes.
Selon lui, les éleveurs de volailles achètent les poussins des couveuses dès la pondaison pour les soumettre ensuite au contrôle vétérinaire. Ce contrôle permet de vérifier l'inexistence de maladies tout au long de la période de leur élevage jusqu'à ce que leur poids atteigne 1,800kg.
Il a noté, dans ce cadre, que cette procédure est vérifiée avant l'égorgement.
M.Gamra a fait savoir que l'alimentation des volailles est composée de produits à base de plantes notamment les céréales (mais et soja).
Les éleveurs tunisiens, a-t-il avancé, ne présentent pas une alimentation animale aux volailles, comme en Europe, afin de garantir la sécurité des produits et la santé du consommateur. 45% de la production annuelle de poulet de chair (120 mille tonnes) sont égorgés dans des circuits anarchiques, tandis que 10% de la production annuelle de dinde (60 mille tonnes) le sont dans des abattoirs qui ne respectent pas les normes sanitaires a précisé le représentant de la chambre.
Pour sa part, le représentant de l'Organisation de Défense du Consommateur (ODC) Mohamed Zarrouk a appelé les structures chargées du contrôle des points de vente des volailles à former des spécialistes dans ce domaine et à promulguer des législations permettant de mettre fin à ce phénomène.
Selon le Directeur général de GIPAC le consommateur tunisien consomme plus les viandes blanches égorgées dans des abattoirs contrôlés. Il a souligné, dans ce cadre, que la consommation des volailles égorgées dans des abattoirs organisés a atteint 45% contre 28% il y a 6 ans.
Il a fait remarquer que ce développement a été freiné par le désaccord sur les prix entre les producteurs et les propriétaires d'abattoirs ainsi que l'absence de coordination entre les différentes structures. Toutefois, des investissements de l'ordre de 200 millions de dinars ont été consacrés à l'aménagement de plusieurs abattoirs et la mise en place d'autres nouveaux en plus du développement de certains marchés.




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