Recommandations pour assurer l'équilibre de la filière laitière



tap - Une séance de travail tenue, lundi au palais du gouvernement à la Kasbah, a adopté des recommandations visant à assurer l'équilibre de la filière laitière, selon un communiqué de la présidence du gouvernement.
Ces recommandations portent notamment sur l'augmentation de la prime de stockage régulateur du lait stérilisé de 10 millimes par litre stocké par mois, pour atteindre 50 millimes afin de couvrir les frais de stockage.
Il s'agit, également, d'après le communiqué, de garantir l'approvisionnement du marché local en lait stérilisé demi-écrémé à partir de la production nationale, d'offrir aux centrales laitières qui ont atteint l'objectif mensuel en matière de constitution de stock régulateur, la possibilité d'exporter une quantité maximum de 4,5 millions de litres.


Ces centrales sont appelées, en contrepartie, à s'engager auprès des services du ministère du commerce et de l'artisanat à valoriser la pointe de production à travers l'activation des mécanismes disponibles dans la filière en matière de stockage, exportation et de séchage du lait.

Le 15 mars dernier, le ministère de l'agriculture avait décidé de stocker 50 millions de litres de lait en prévision de la hausse de la consommation, au cours du mois de Ramadan.





Commentaires


1 de 1 commentaires pour l'article 65132

Maarif  (Burkina Faso)  |Mardi 14 Mai 2013 à 11h 52m |           
On peut enregistrer une réussite que je peux la qualifier de unique et extraordinaire de la filière laitière en tunisie grâce au système de collecte et de petits éleveurs qui se donnent beaucoup de mal pour que la famille tunisienne aura sur sa table chaque matin un verre de lait, un morceau fromage, de la ricotta etc...mais il reste encore vulnérable vu le coût élevé de la production (le coût de la nutrition animale à fort rendement pour la
production laitière qui dépend de certains céréales est de plus en plus élevés) que d'autres filières en souffre et une rentabilité de plus en plus faible. et le risque de désertification de la filière par les petits éleveurs qu'en dépend la filière est considérable.
pour conclure, les petites exploitations agricoles familiales, qui contribuent énormément au pib du secteur agricole, sont menacées par le coût de plus en plus élevé de la production (surtout les engrais chimiques et les produits phytosanitaires ainsi que les semences) et la rentabilité de plus en plus faible. on fait également le constat que le prix aléatoire des produits alimentaires (dû essentiellement au caractère aléatoire de la production
et aussi à la boite noir mal-organisé qui s'appelle le "marché central") en tunisie et le coût d'un plat tunisien équilibré devient de plus en plus chère... très chère.