tap - « La Tunisie n'est ni pays de Djihad ni de prédication », a souligné une déclaration de principe publiée, lundi, par l'Observatoire Arabe des Religions et des Libertés (OARL).
Prêchant le discours de la violence et l'anathème de la
société, cette affirmation est une pure invention de la doctrine wahhabite et de l'intégrisme religieux qui sont étrangers à la pensée tunisienne et à l'histoire de la Tunisie, estime la déclaration.
La Tunisie appartient à une civilisation arabo- musulmane qui a fait preuve de tolérance envers les minorités juives, chrétiennes tout en garantissant la dignité de l'homme et la liberté de conscience et de pensée, lit-on dans la déclaration.
Les forces politiques, dont le mouvement Ennahdha, sont appelées plus que jamais à renoncer à l'instrumentalisation politique de la religion et à élaborer des programmes politiques à même d'améliorer les conditions de vie des citoyens, souligne la déclaration.
Les citoyens sont appelés aussi à respecter les convictions religieuses d'autrui et d'éviter toute forme de provocation, dès lors que toute forme de fanatisme mène inéluctablement à l'extrémisme, conclut la déclaration.
La déclaration porte sur le primat de la Religion sur les tiraillements politiques, prône le rejet de la violence et de l'exclusion et appelle à la tolérance.
Signée par plusieurs personnalités politiques, religieuses et civiles, la déclaration fait écho à la conférence organisée, samedi dernier, à Tunis, sur le thème « Bilan de la Constitution: deux visions pour un seul texte », avec le concours de la fondation allemande Konrad Adenauer.
Prêchant le discours de la violence et l'anathème de la
société, cette affirmation est une pure invention de la doctrine wahhabite et de l'intégrisme religieux qui sont étrangers à la pensée tunisienne et à l'histoire de la Tunisie, estime la déclaration. La Tunisie appartient à une civilisation arabo- musulmane qui a fait preuve de tolérance envers les minorités juives, chrétiennes tout en garantissant la dignité de l'homme et la liberté de conscience et de pensée, lit-on dans la déclaration.
Les forces politiques, dont le mouvement Ennahdha, sont appelées plus que jamais à renoncer à l'instrumentalisation politique de la religion et à élaborer des programmes politiques à même d'améliorer les conditions de vie des citoyens, souligne la déclaration.
Les citoyens sont appelés aussi à respecter les convictions religieuses d'autrui et d'éviter toute forme de provocation, dès lors que toute forme de fanatisme mène inéluctablement à l'extrémisme, conclut la déclaration.
La déclaration porte sur le primat de la Religion sur les tiraillements politiques, prône le rejet de la violence et de l'exclusion et appelle à la tolérance.
Signée par plusieurs personnalités politiques, religieuses et civiles, la déclaration fait écho à la conférence organisée, samedi dernier, à Tunis, sur le thème « Bilan de la Constitution: deux visions pour un seul texte », avec le concours de la fondation allemande Konrad Adenauer.




Om Kalthoum - الأهات
Commentaires
6 de 6 commentaires pour l'article 65120