tap - Les familles des Tunisiens qui sont allés se battre en Syrie et les proches de citoyens victimes de la fermeture des ambassades des deux pays ont réclamé la réouverture des canaux diplomatiques entre la Tunisie et la Syrie et demandé au gouvernement tunisien d'agir fermement et urgemment contre les réseaux de recrutement de jeunes.
C'est un véritable cri de détresse que ces familles ont lancé, lors d'une conférence de presse organisée, jeudi, à Tunis, à l'initiative de "la Coordination populaire de soutien à la Syrie".

Ce cri de détresse est destiné, disent- ils, "aux gens honorables de la Oumma arabe et islamique, aux citoyens ordinaires, aux personnalités nationales et diverses composantes de la société civile" qu'ils adjurent "à appuyer leur démarche et à se tenir à leurs côtés dans leur épreuve et leur tragédie".
Plusieurs membres des familles présentes à cette conférence de presse ont témoigné de vive voix de "l'affliction et du calvaire endurés par les familles du fait de l'exploitation des conditions matérielles et morales difficiles et du jeune âge de leurs enfants pour abuser de leur crédulité". Et ce fut une longue litanie de dépositions poignantes décrivant qui la descente aux enfers des frustrations, qui les disparitions brusques de jeunes en apparence sans histoires et qu'on croyait à un bel avenir, qui les affres d'une guerre menée "par procuration" avec le risque de mourir pour une "cause" qui est tout sauf la sienne.
Les histoires rapportées étaient plus bouleversantes les unes que les autres. Telle celle d'une jeune femme, ingénieur de son état, que son mari, ingénieur lui aussi, a réussi à convaincre de l'accompagner en Turquie pour y travailler. Le couple emporte son nourrisson, âgé d'à peine 2 ans et demi.
Leur trace se perd ensuite, quelque part dans le chaudron syrien.
C'est un véritable cri de détresse que ces familles ont lancé, lors d'une conférence de presse organisée, jeudi, à Tunis, à l'initiative de "la Coordination populaire de soutien à la Syrie".

Ce cri de détresse est destiné, disent- ils, "aux gens honorables de la Oumma arabe et islamique, aux citoyens ordinaires, aux personnalités nationales et diverses composantes de la société civile" qu'ils adjurent "à appuyer leur démarche et à se tenir à leurs côtés dans leur épreuve et leur tragédie".
Plusieurs membres des familles présentes à cette conférence de presse ont témoigné de vive voix de "l'affliction et du calvaire endurés par les familles du fait de l'exploitation des conditions matérielles et morales difficiles et du jeune âge de leurs enfants pour abuser de leur crédulité". Et ce fut une longue litanie de dépositions poignantes décrivant qui la descente aux enfers des frustrations, qui les disparitions brusques de jeunes en apparence sans histoires et qu'on croyait à un bel avenir, qui les affres d'une guerre menée "par procuration" avec le risque de mourir pour une "cause" qui est tout sauf la sienne.
Les histoires rapportées étaient plus bouleversantes les unes que les autres. Telle celle d'une jeune femme, ingénieur de son état, que son mari, ingénieur lui aussi, a réussi à convaincre de l'accompagner en Turquie pour y travailler. Le couple emporte son nourrisson, âgé d'à peine 2 ans et demi.
Leur trace se perd ensuite, quelque part dans le chaudron syrien.




Om Kalthoum - الأهات
Commentaires
4 de 4 commentaires pour l'article 64939