tap - Le président du Mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi dit penser des poseurs de mines du Mont Chaambi qu'ils sont « des jeunes insensés dépourvus de culture islamique médiane et enclins à s'exprimer par des agissements sans rapport aucun ni avec la religion ni avec le patriotisme ».
Il a nié, lors d'une conférence de presse organisée ce jeudi par son mouvement à son siège central de la Cité Ettahrir, qu'il y ait ce que d'aucuns considèrent comme étant des prises de position contradictoires de dirigeants d'Ennahdha, les uns prônant le dialogue avec les salafistes et d'autres appelant à les combattre. « Nous ne sommes pas en guerre contre les idées et ne tenons pour ennemis aucun de ceux qui ne partagent pas les nôtres, fussent-ils les parties modernistes », a-t-il déclaré.

Selon Rached Ghannouchi, les membres des groupes salafistes qui ne recourent pas à la violence comme mode d'expression de leurs idées « sont effectivement nos enfants et nous appelons à dialoguer avec eux ». Quand à la violence, a-t-il ajouté, « rien ne saurait la justifier. C'est de l'agression, un crime qui doit être combattu avec fermeté et sans relâche ».
Pour lui, les propos de Sadok Chourou (dirigeant du mouvement Ennahdha) sur le dialogue avec les terroristes « n'ont rien de nouveau ».
Il a fait remarquer que l'Algérie a connu une telle expérience et que les salafistes en Egypte sont actifs dans la société civile, formant le vœu de voir le courant salafiste « passer de la témérité et du terrorisme à la raison et à la politique ».
Rached Ghannouchi a en outre rappelé que les évènements du Chaambi ne sont nullement les premiers du genre en Tunisie qui, a-t-il dit, avait connu des évènements autrement plus graves à l'instar de ceux de Soliman et de Rouhia.
« Le terrorisme ne réussira jamais en Tunisie où le seul Jihad qui y vaille est celui du développement et de la démocratie », a-t-il estimé.
« Que le terrorisme puisse conduire à une guerre civile comme certains médias donnent à penser, a encore déclaré le président du mouvement Ennahdha, cela ne peut relever que de l'exagération et de l'absence d'objectivité » pour plusieurs considérations, à commencer par le fait que la société tunisienne est « l'une des sociétés arabes les plus homogènes ».
S'agissant de la position de son mouvement vis-à-vis de la loi sur le terrorisme, Rached Ghannouchi s'est borné à dire que « cette loi est encore en vigueur et utilisée opportunément » contrairement à ce qui était le cas du temps du président déchu qui « en usait contre ses opposants », relevant par ailleurs que les plus grandes démocraties appliquent une loi similaire.
Dans un tout autre registre, le président d'Ennahdha a été interrogé sur la mise en place, au sein de la Troïka, d'un comité chargé de définir les politiques et de se prononcer sur les nominations.
Il n'a pas écarté, à ce propos, la remise en question de certaines de ces nominations « s'il s'avère qu'elles étaient inappropriées ».
Il a, d'autre part, été amené à parler de la loi dite « d'immunisation de la révolution ».
« Il ne s'agit encore que d'un projet susceptible d'être modifié et au sujet duquel rien n'a encore été tranché », a-t-il dit, précisant qu'il pourrait être discuté au cours des semaines à venir ou repoussé jusqu'après l'adoption de la loi sur la justice transitionnelle.
Rached Ghannouchi s'est en outre réjoui de toutes les initiatives de dialogue destinées à favoriser le consensus dans le pays, citant notamment le dialogue en cours entre les partis. « Le mouvement Ennahdha a consenti les plus grandes concessions pour parvenir au consensus propre à garantir le succès de cette étape », a-t-il fait valoir.
Il a nié, lors d'une conférence de presse organisée ce jeudi par son mouvement à son siège central de la Cité Ettahrir, qu'il y ait ce que d'aucuns considèrent comme étant des prises de position contradictoires de dirigeants d'Ennahdha, les uns prônant le dialogue avec les salafistes et d'autres appelant à les combattre. « Nous ne sommes pas en guerre contre les idées et ne tenons pour ennemis aucun de ceux qui ne partagent pas les nôtres, fussent-ils les parties modernistes », a-t-il déclaré.

Selon Rached Ghannouchi, les membres des groupes salafistes qui ne recourent pas à la violence comme mode d'expression de leurs idées « sont effectivement nos enfants et nous appelons à dialoguer avec eux ». Quand à la violence, a-t-il ajouté, « rien ne saurait la justifier. C'est de l'agression, un crime qui doit être combattu avec fermeté et sans relâche ».
Pour lui, les propos de Sadok Chourou (dirigeant du mouvement Ennahdha) sur le dialogue avec les terroristes « n'ont rien de nouveau ».
Il a fait remarquer que l'Algérie a connu une telle expérience et que les salafistes en Egypte sont actifs dans la société civile, formant le vœu de voir le courant salafiste « passer de la témérité et du terrorisme à la raison et à la politique ».
Rached Ghannouchi a en outre rappelé que les évènements du Chaambi ne sont nullement les premiers du genre en Tunisie qui, a-t-il dit, avait connu des évènements autrement plus graves à l'instar de ceux de Soliman et de Rouhia.
« Le terrorisme ne réussira jamais en Tunisie où le seul Jihad qui y vaille est celui du développement et de la démocratie », a-t-il estimé.
« Que le terrorisme puisse conduire à une guerre civile comme certains médias donnent à penser, a encore déclaré le président du mouvement Ennahdha, cela ne peut relever que de l'exagération et de l'absence d'objectivité » pour plusieurs considérations, à commencer par le fait que la société tunisienne est « l'une des sociétés arabes les plus homogènes ».
S'agissant de la position de son mouvement vis-à-vis de la loi sur le terrorisme, Rached Ghannouchi s'est borné à dire que « cette loi est encore en vigueur et utilisée opportunément » contrairement à ce qui était le cas du temps du président déchu qui « en usait contre ses opposants », relevant par ailleurs que les plus grandes démocraties appliquent une loi similaire.
Dans un tout autre registre, le président d'Ennahdha a été interrogé sur la mise en place, au sein de la Troïka, d'un comité chargé de définir les politiques et de se prononcer sur les nominations.
Il n'a pas écarté, à ce propos, la remise en question de certaines de ces nominations « s'il s'avère qu'elles étaient inappropriées ».
Il a, d'autre part, été amené à parler de la loi dite « d'immunisation de la révolution ».
« Il ne s'agit encore que d'un projet susceptible d'être modifié et au sujet duquel rien n'a encore été tranché », a-t-il dit, précisant qu'il pourrait être discuté au cours des semaines à venir ou repoussé jusqu'après l'adoption de la loi sur la justice transitionnelle.
Rached Ghannouchi s'est en outre réjoui de toutes les initiatives de dialogue destinées à favoriser le consensus dans le pays, citant notamment le dialogue en cours entre les partis. « Le mouvement Ennahdha a consenti les plus grandes concessions pour parvenir au consensus propre à garantir le succès de cette étape », a-t-il fait valoir.




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