tap - La société COFICAB, spécialisée dans la fabrication des câbles automobiles, souligne, dans un communiqué parvenu, samedi à la TAP, qu'elle "respecte scrupuleusement la législation du travail et confirme son attachement au
dialogue social constructif".
La société estime que le communiqué publié, vendredi par la Confédération Générale Tunisienne du Travail (CGTT) est sans fondement et condamne "la campagne médiatique diffamatoire, orchestrée par un membre du bureau de la CGTT".
"La COFICAB condamne l'obstruction de travail et les agissements illégaux de certains individus qui ont eu recours à la violence et à la menace d'agression pour empêcher les employés de se rendre sur le site de production et considère que les tentatives de positionnement de certains individus sur l'échiquier syndical du pays ne peuvent se faire par la prise en otage des intérêts des employés", souligne le communiqué.
La COFICAB considère "les allégations relatives à l'utilisation de milices pour la défense des sites de production comme étant mensongères, diffamatoires et sans fondement", précisant, toutefois, qu'elle "se réserve pour autant le droit de recourir aux moyens légaux de protection de son personnel et de ses biens".
La COFICAB souligne que le site est actuellement en état de fonctionnement et salue ses employés qui se sont mobilisés pour le protéger ainsi que les forces de l'ordre qui ont déployé les efforts nécessaires pour empêcher les agressions.
La CGTT avait publié, hier, un communiqué dans lequel elle souligne que le propriétaire de la COFICAB a empêché les employés d'exercer leur droit de grève.
le secrétaire général du syndicat de base de COFICAB a déclaré à la TAP qu'une cinquantaine d'individus, armés de bâtons, ont agressé les agents, utilisé du gaz lacrymogène pour les disperser et lâcher des chiens à leur poursuite.
Mohamed Ali Guiza, membre du bureau exécutif de la CGTT a qualifié le comportement du propriétaire de la COFICAB "d'acte flagrant de violation du droit de grève et d'agissement contraire à la loi".
dialogue social constructif". La société estime que le communiqué publié, vendredi par la Confédération Générale Tunisienne du Travail (CGTT) est sans fondement et condamne "la campagne médiatique diffamatoire, orchestrée par un membre du bureau de la CGTT".
"La COFICAB condamne l'obstruction de travail et les agissements illégaux de certains individus qui ont eu recours à la violence et à la menace d'agression pour empêcher les employés de se rendre sur le site de production et considère que les tentatives de positionnement de certains individus sur l'échiquier syndical du pays ne peuvent se faire par la prise en otage des intérêts des employés", souligne le communiqué.
La COFICAB considère "les allégations relatives à l'utilisation de milices pour la défense des sites de production comme étant mensongères, diffamatoires et sans fondement", précisant, toutefois, qu'elle "se réserve pour autant le droit de recourir aux moyens légaux de protection de son personnel et de ses biens".
La COFICAB souligne que le site est actuellement en état de fonctionnement et salue ses employés qui se sont mobilisés pour le protéger ainsi que les forces de l'ordre qui ont déployé les efforts nécessaires pour empêcher les agressions.
La CGTT avait publié, hier, un communiqué dans lequel elle souligne que le propriétaire de la COFICAB a empêché les employés d'exercer leur droit de grève.
le secrétaire général du syndicat de base de COFICAB a déclaré à la TAP qu'une cinquantaine d'individus, armés de bâtons, ont agressé les agents, utilisé du gaz lacrymogène pour les disperser et lâcher des chiens à leur poursuite.
Mohamed Ali Guiza, membre du bureau exécutif de la CGTT a qualifié le comportement du propriétaire de la COFICAB "d'acte flagrant de violation du droit de grève et d'agissement contraire à la loi".




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