tap - « Le gouvernorat de Gafsa est en droit de bénéficier d'une partie des richesses minières de la région, après des années de marginalisation », a estimé, mercredi, le président de la République provisoire Moncef Marzouki. « Les revendications « anarchiques et illégitimes » risquent d'inverser la machine de développement, de faire perdre à la Tunisie plusieurs marchés internationaux et d'interrompre les activités du Groupe Chimique de Gabès », a- t-il ajouté lors d'une cérémonie organisée à l'occasion de la fête du travail, en présence du Président de l'Assemblée nationale Constituante (ANC) Mustapha Ben Jaafar et du Chef du gouvernement provisoire Ali Larayedh. « Nous sommes témoins d'un « suicide lent » et la situation ne doit pas continuer, seulement si nous cherchons la destruction », a-t-il enchaîné, précisant que « cette crise a coûté au pays des pertes annuelles de 2000 millions de dinars ».

L'Union tunisienne générale du travail (UGTT), a-t-il plaidé, doit jouer son rôle historique dans la mobilisation des énergies et l'établissement d'un consensus, dans la perspective de stimuler l'investissement, de relancer la machine de développement économique, de pousser les prix à la baisse et d'instaurer un climat favorable aux élections.

Par ailleurs, Marzouki a exprimé sa solidarité avec les agents de la garde nationale et les militaires blessés, à la suite de l'explosion de mines terrestres déployés par des « terroristes » à Djebel Chaâmbi, affirmant que « ces groupes terroristes représentent une menace pour tous et qu'il est impératif d'y faire face ». « La réussite de la phase transitoire demeure tributaire du travail et du dialogue », a, pour sa part, estimé le chef du gouvernement provisoire Ali Larayedh. Il s'agit là, a-t-il clamé, de la condition sine qua non pour relancer la croissance économique et préserver les équilibres financiers, à la lumière de la conjoncture mondiale et régionale difficile ponctuée par la fluctuation des prix des matières premières. « Les revendications excessives ne peuvent qu'affecter l'économie nationale », a-t-il déduit, faisant remarquer que le gouvernement a pris plusieurs mesures à caractère économique et social pour lutter contre l'inflation qui, a-t- il jugé, « est normale en comparaison avec des économies en transition ».

Par ailleurs, Larayedh a plaidé en faveur de la tenue d'une consultation sur les caisses sociales qui, a-t-il dit, « doivent être orientées vers les catégories défavorisées ».
Présent à cette cérémonie, le Secrétaire général de l'Union générale tunisienne du travail Houcine Abbaci a estimé indispensable d'institutionnaliser le dialogue national, à travers la création d'un Conseil national du dialogue national qui, à ses yeux, doit avoir une « valeur constitutionnelle ».
L'avant-projet de la Constitution, a-t-il ajouté, doit garantir les droits économiques et sociaux, de manière à contribuer à remédier aux phénomènes du chômage et de la pauvreté.
D'autre part, il a appelé tous les courants politiques à contribuer à la réussite du deuxième tour du dialogue national initié par l'UGTT, faisant remarquer que « ce dialogue doit aboutir à un consensus autour d'une feuille de route qui engage toutes les parties, sans exclusion aucune ».

La cérémonie a été marquée par la remise du prix du travailleur idéal dans la fonction publique et les secteurs public et privé, du prix du progrès social des entreprises et du prix de la santé et de la sécurité au travail.

L'Union tunisienne générale du travail (UGTT), a-t-il plaidé, doit jouer son rôle historique dans la mobilisation des énergies et l'établissement d'un consensus, dans la perspective de stimuler l'investissement, de relancer la machine de développement économique, de pousser les prix à la baisse et d'instaurer un climat favorable aux élections.

Par ailleurs, Marzouki a exprimé sa solidarité avec les agents de la garde nationale et les militaires blessés, à la suite de l'explosion de mines terrestres déployés par des « terroristes » à Djebel Chaâmbi, affirmant que « ces groupes terroristes représentent une menace pour tous et qu'il est impératif d'y faire face ». « La réussite de la phase transitoire demeure tributaire du travail et du dialogue », a, pour sa part, estimé le chef du gouvernement provisoire Ali Larayedh. Il s'agit là, a-t-il clamé, de la condition sine qua non pour relancer la croissance économique et préserver les équilibres financiers, à la lumière de la conjoncture mondiale et régionale difficile ponctuée par la fluctuation des prix des matières premières. « Les revendications excessives ne peuvent qu'affecter l'économie nationale », a-t-il déduit, faisant remarquer que le gouvernement a pris plusieurs mesures à caractère économique et social pour lutter contre l'inflation qui, a-t- il jugé, « est normale en comparaison avec des économies en transition ».

Par ailleurs, Larayedh a plaidé en faveur de la tenue d'une consultation sur les caisses sociales qui, a-t-il dit, « doivent être orientées vers les catégories défavorisées ».
Présent à cette cérémonie, le Secrétaire général de l'Union générale tunisienne du travail Houcine Abbaci a estimé indispensable d'institutionnaliser le dialogue national, à travers la création d'un Conseil national du dialogue national qui, à ses yeux, doit avoir une « valeur constitutionnelle ».
L'avant-projet de la Constitution, a-t-il ajouté, doit garantir les droits économiques et sociaux, de manière à contribuer à remédier aux phénomènes du chômage et de la pauvreté.
D'autre part, il a appelé tous les courants politiques à contribuer à la réussite du deuxième tour du dialogue national initié par l'UGTT, faisant remarquer que « ce dialogue doit aboutir à un consensus autour d'une feuille de route qui engage toutes les parties, sans exclusion aucune ».

La cérémonie a été marquée par la remise du prix du travailleur idéal dans la fonction publique et les secteurs public et privé, du prix du progrès social des entreprises et du prix de la santé et de la sécurité au travail.




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