Tunsie: Arrêt de la production dans des unités de production du GCT à Gabès



tap - La production a été arrêtée, mercredi après-midi, dans des unités de production du Groupe chimique tunisien (GCT), à la suite de la pression d'habitants de la zone de Chatt Essalam qui protestaient contre la propagation de mauvaises odeurs qui leur ont causé de grandes inquiétudes, d'après les indications d'une source responsable de l'une des usines du GCT au correspondant de l'agence TAP.

La même source a indiqué qu'un groupe de jeunes a bloqué la route conduisant à ces usines, avec des barrages de terre, alors que d'autres jeunes ont demandé aux responsables des unités industrielles d'arrêter la production.


Des problèmes de pollution sont revenus à l'actualité avec acuité, au cours de la dernière période et les appels se sont multipliés demandant de mettre fin à ce fléau écologique qui a nui à l'air, à la mer et à la terre.




Commentaires


6 de 6 commentaires pour l'article 64530

Fenac  (Tunisia)  |Jeudi 02 Mai 2013 à 11h 38m |           
Il faut que les responsables fixeront une date afin de mettre fin à ces problèmes écologiques pour assurer les habitants de la région et taper fort en contre partie pour les sit-ins si non c'est le désastre ...

Libre  (France)  |Jeudi 02 Mai 2013 à 06h 45m |           
Ses centres chimiques qui ont distrubue' beaucoup d'argent aux anciens corrompus et voleurs du rcd sans essayer de tenir compte de ce mal qui a detruit tout
ils ont paye' des gens avec des hauts salaires a des tunisois qui n'ont jamais mis les pieds dans ce groupement ou meme dans le sud entier doivent refechir vraiment a ce mal
pour quelques milliers des salaries on a detruit la terre et la mer
voila l'heritage de bourguiba de ben ali et la du rcd

JNOEL  (Tunisia)  |Mercredi 01 Mai 2013 à 23h 05m |           
Un cauchemar pour les habitants ! il y a surement des solutions !

Mandhouj  (France)  |Mercredi 01 Mai 2013 à 23h 05m | Par           
L'état post révolution est devant plusieurs types de sécurité. Oui la pollution est un danger réel. Comment remédier , sans désindustrialisation du pays, la question reste posée. Et en final, c'est une décision politique. La santé d'abord, l'économie aussi, ça va ensemble. Les experts au travail. Ben Ali harab. Mandhouj tarek.

Momo1  (Tunisia)  |Mercredi 01 Mai 2013 à 23h 01m |           
هذا لأن المواطن في عهدالتجمع؛والبرجوازيةالمتغولةلايساوي شيئا؟فإنناسنعاني من هذه المشاكل لعقود؟؟؟

Potentialside  (Tunisia)  |Mercredi 01 Mai 2013 à 22h 57m | Par           
Il faut ajouter une bon systeme de filtration des gaz degages et utiliser une quantite de ces gaz reversiblement dans la ligne de production ,et en meme temps de continuer les etudes de deplacer les unites polluantes entre Gabes et Skhira