Dialogue des partis: Al-Joumhouri et Al-Aridha absents de la séance de lundi



tap - Le dialogue des partis a repris, lundi après-midi, à Dar Dhiafa, à Carthage, en l'absence d'Al-Joumhouri qui a suspendu sa participation en attendant de prendre connaissance de la position du mouvement Ennahdha concernant la nature du régime politique.
Al-Joumhouri avait annoncé, samedi, qu'il ne retournerait plus à la table du dialogue tant qu'Ennahdha s'obstine à vouloir accorder les plus larges compétences au chef du Gouvernement.

Le courant Al-Aridha Chaabia s'est lui, aussi, absenté de la séance de dialogue après avoir annoncé, dimanche, la dissolution de sa formation en protestation contre l'exclusion politique et médiatique dont il fait l'objet de la part, notamment, du gouvernement de la Troika et de la direction de la télévision nationale, lit-on dans un communiqué d'Al-Aridha.


La séance de dialogue de lundi devait être consacrée aux positions des partis participants au sujet du régime politique après en avoir débattu avec leurs structures internes, a fait savoir Mouldi Riahi, chef du groupe parlementaire d'Ettakatol.

Etaient présents à cette réunion, les partis de la Troika, l'Alliance démocratique, Al-Moubadara et Al-Amen.

Ennahdha avait affirmé, dimanche, à l'issue de la réunion de son conseil de la Choura, son attachement au consensus sur un régime politique équilibré avec répartition des prérogatives entre les présidences de la République et du gouvernement.





Commentaires


4 de 4 commentaires pour l'article 64406

Mandhouj  (France)  |Lundi 29 Avril 2013 à 20h 55m |           
Vu le positionnement d’une large et grande partie des partis de l’opposition, et même certains de la majorité, on pourra conclure sans ambiguïté : que cet ensemble des partis sont attachés à la dictature et ses styles du passé. ils sont attachés aux styles de la grandeur, et aux valeurs de la haute promotion, c’est un grand danger.
en voulant le régime présidentiel, ou présidentiel « aménagé, arrangé, relooké » ils ne savent pas à quoi s’attendre. mais avec un tel régime on ne pourra s’attendre, qu’aux pires des crises (à l’inefficacité, au blocage de l’action gouvernementale, au retard des reformes, à d’avantage de conflit sociaux…).
la tunisie avec le 14 janvier, est sortie de la tyrannie d’un despote, pour tomber dans la tyrannie de la pensée unique portée essentiellement par les partis de l’ancien décor démocratique du despotisme et par des anciens , mais toujours rcdistes –nida tounis en particulier-.
un pays comme le notre, qui a toujours fonctionné par le culte de la personne, le pouvoir absolu de l’individu, et toute cette sauce, a intérêt de rompre avec cette unique manière de conduire les affaires de l’état, et pour un long moment. dans le cas contraire, la tunisie restera dans des conflits (…), et on n’avancera pas ni en démocratie, ni en développement. et c’est la meilleure manière de finir une fois pour toute avec la révolution et ses
objectifs.
- dans le cas où, un seul parti, gagnera les législatives et les présidentielles. sous le régime présidentiel, on attirera dans la dictature. par contre si on est dans un régime parlementaire, même si les deux postes seront occupés par une même majorité, il y aura des contre pouvoirs, qui préserveront le pays des envies particuliers de la majorité parlementaire.
- vu notre jeune âge en pratique démocratique, on aura, on a intérêt d’adopter le régime parlementaire. le président de la république sera toujours (qu’il appartient à la majorité au parlement ou pas, et vu son statut et missions symboliques) un recours en cas où, et garant de la stabilité des institutions de l’état. la nuit de 15 janvier 2011 la tunisie a risqué gros, ne risqueront pas le pire. c’est un avis comme un autre, et c’est un appel à
la raison. ben ali harab. mandhouj tarek.

Mandhouj  (France)  |Lundi 29 Avril 2013 à 19h 44m | Par           
Les régimes politiques dits aménagés, sont par nature, des régimes à conflits, qui divisent les acteurs dans les institutions, qui retardent l'action gouvernementale, et retarde les réformes. Voilà voilà. Ben Ali harab. Mandhouj tarek.

SOS12  (Tunisia)  |Lundi 29 Avril 2013 à 19h 04m |           
الاحزاب الحاضرة قادرة دون غيرها
على بناء مشروع توافقي يقود الى نجاح
والمتـــنصلين يراوغون ويناورون ويـــستجدون الاتحاد

David  (Tunisia)  |Lundi 29 Avril 2013 à 18h 38m |           
ثابت في التاريخ انو التونسي كركار