Tunisie: « Le Conseil de la Choura tranchera, ce soir, sur la nature du régime politique à adopter »



tap - « Le Conseil de la Choura d'Ennahdha décidera, dimanche soir, de la nature du régime politique et du régime électoral qui seront adoptés par le mouvement », a déclaré, dimanche, à l'Agence TAP, un membre du conseil de la Choura qui a requis l'anonymat.

« La décision finale du Conseil de la Choura tiendra compte, en premier lieu, de l'intérêt du pays et du droit des générations futures à un régime politique assurant toutes les garanties d'une démocratie réelle et ce avant l'intérêt du parti », a ajouté la même source.


Il a, par ailleurs, confié que certaines parties qui prennent part au dialogue national conditionnent leur retour à la table des discussions par les concessions que présenterait Ennahdha sur la nature du régime politique dans la future constitution.

« Nous avons une volonté sincère de poursuivre ce dialogue », a-t-il ajouté, affirmant que le mouvement Ennahdha est attaché à la poursuite du dialogue national au service de l'intérêt de la Tunisie et des Tunisiens.

Il a, toutefois, indiqué qu'il existe des divergences entre les membres du Conseil de la Choura autour des questions qui n'ont pas encore été tranchées par le dialogue national, à l'instar de la nature des régimes politique et électoral.

Le Conseil de la Choura poursuit, dimanche, à Tunis, ses travaux pour le deuxième jour consécutif, pour examiner des questions d'ordre interne et discuter, aussi, des résultats du dialogue national.

Participent au dialogue national, initié par la Présidence de la République, les partis « Ennahdha », le Congrès pour la République (CPR), le Forum démocratique pour le Travail et les libertés (Ettakatol), le Parti Républicain (Al-Joumhouri), le Parti de l'Initiative (Al- Moubadara), l'Alliance démocratique et La Pétition Populaire (Al-Aridha).



Commentaires


6 de 6 commentaires pour l'article 64337

Mandhouj  (France)  |Dimanche 28 Avril 2013 à 22h 52m |           
Vu le positionnement d’une large et grande partie des partis de l’opposition, et même certains de la majorité, on pourra conclure sans ambiguïté : que cet ensemble des partis sont attachés à la dictature et ses styles du passé. ils sont attachés aux styles de la grandeur, et aux valeurs de la haute promotion, c’est un grand danger.
en voulant le régime présidentiel, ou présidentiel « aménagé, arrangé, relooké » ils ne savent pas à quoi s’attendre. mais avec un tel régime on ne pourra s’attendre, qu’aux pires des crises (à l’inefficacité, au blocage de l’action gouvernementale, au retard des reformes, à d’avantage de conflit sociaux…).
la tunisie avec le 14 janvier, est sortie de la tyrannie d’un despote, pour tomber dans la tyrannie de la pensée unique portée essentiellement par les partis de l’ancien décor démocratique du despotisme et par des anciens , mais toujours rcdistes –nida tounis en particulier-.
un pays comme le notre, qui a toujours fonctionné par le culte de la personne, le pouvoir absolu de l’individu, et toute cette sauce, a intérêt de rompre avec cette unique manière de conduire les affaires de l’état, et pour un long moment. dans le cas contraire, la tunisie restera dans des conflits (…), et on n’avancera pas ni en démocratie, ni en développement. et c’est la meilleure manière de finir une fois pour toute avec la révolution et ses
objectifs.
- dans le cas où, un seul parti, gagnera les législatives et les présidentielles. sous le régime présidentiel, on attirera dans la dictature. par contre si on est dans un régime parlementaire, même si les deux postes seront occupés par une même majorité, il y aura des contre pouvoirs, qui préserveront le pays des envies particuliers de la majorité parlementaire.
- vu notre jeune âge en pratique démocratique, on aura, on a intérêt d’adopter le régime parlementaire. le président de la république sera toujours (qu’il appartient à la majorité au parlement ou pas, et vu son statut et missions symboliques) un recours en cas où, et garant de la stabilité des institutions de l’état. la nuit de 15 janvier 2011 la tunisie a risqué gros, ne risqueront pas le pire. c’est un avis comme un autre, et c’est un appel à
la raison. ben ali harab. mandhouj tarek.

Halouchnadhaoui  (France)  |Dimanche 28 Avril 2013 à 21h 08m |           
Je ne fais pas confiance a ses bandes de singes en barbe et brulez moi la maison du diable de ratnnouchi

Mandhouj  (France)  |Dimanche 28 Avril 2013 à 20h 37m |           
Un regime parlementaire, sera l'unique garant, contre le retour de la dictature, et du culte du pouvoir à vie. ben ali harab. et le decor démocratique du rcd n'a pas raison. voila, voila. ben ali harab. mandhouj tarek.

Momo1  (Tunisia)  |Dimanche 28 Avril 2013 à 18h 24m |           
نظام؛الحكم ؛مهما كان يجب ان يقطع مع سبل الإستبداد؟؟المهم؛ضمان الحرية؛الفردية؛وتحصينهامن الإحتقار؛والظلم؛بضمان الحقوق؛وتحديد؛الواجبات؛فمادام الفردحرا؛لاخوف؛من؛الإستبداد؛؛؛الكرامه ثم الكرامة؟؟؟

Scyf55  (Tunisia)  |Dimanche 28 Avril 2013 à 18h 16m |           
الحكم في تونس الان وفي المستقبل لا يمكن ان يكون الاّ بالوفاق أي برلماني معدّل

David  (Tunisia)  |Dimanche 28 Avril 2013 à 18h 16m |           
لا تقلي لا نقلك...لا سبيل اليه باش يرجع نظام بن علي وبورقيبة...والنهار الكل واحنا نسجدو ونكبرو