tap - Un Symposium juridique international sur la cybercriminalité s'est tenu, vendredi, à Tunis, à l'initiative du Conseil de l'Ordre national des Avocats, avec la participation de plusieurs experts et juristes de France et de Tunisie. 
Cette rencontre se veut une occasion pour réfléchir sur les moyens de lutte contre la cybercriminalité et proposer l'élaboration d'un projet de loi à ce sujet.
Chawki Tabib, bâtonnier du Conseil de l'ordre des avocats, a mis l'accent sur les problèmes inhérents à l'usage d'Internet, dont ceux dus à une mauvaise utilisation de cette technologie et à l'absence de mécanismes de contrôle juridique.
Il a, cet égard, formé l'espoir de voir le réseau Internet demeurer un outil au service de la liberté d'expression, « malgré certaines dérives ».
Le bâtonnier a proposé la mise en place de mécanismes de contrôle juridique de l'Internet qui consacrent en même temps « la liberté responsable ». Il a, également, insisté sur l'impératif de fournir aux juges les instruments techniques nécessaires qui garantissent le respect de la loi et des libertés individuelles.
Pour sa part, Me Farhat Toumi a regretté que les textes de loi mentionnés dans le Code de procédure pénale n'aient pas accompagné les progrès technologiques et les dérives engendrées par ces progrès. Il a mis l'accent, à ce propos, sur la nécessité d'unifier les législations pour lutter contre ce phénomène.
Les interventions ont porté, également, sur le cyberterrorisme et les mécanismes internationaux de lutte contre la cybercriminalité.

Cette rencontre se veut une occasion pour réfléchir sur les moyens de lutte contre la cybercriminalité et proposer l'élaboration d'un projet de loi à ce sujet.
Chawki Tabib, bâtonnier du Conseil de l'ordre des avocats, a mis l'accent sur les problèmes inhérents à l'usage d'Internet, dont ceux dus à une mauvaise utilisation de cette technologie et à l'absence de mécanismes de contrôle juridique.
Il a, cet égard, formé l'espoir de voir le réseau Internet demeurer un outil au service de la liberté d'expression, « malgré certaines dérives ».
Le bâtonnier a proposé la mise en place de mécanismes de contrôle juridique de l'Internet qui consacrent en même temps « la liberté responsable ». Il a, également, insisté sur l'impératif de fournir aux juges les instruments techniques nécessaires qui garantissent le respect de la loi et des libertés individuelles.
Pour sa part, Me Farhat Toumi a regretté que les textes de loi mentionnés dans le Code de procédure pénale n'aient pas accompagné les progrès technologiques et les dérives engendrées par ces progrès. Il a mis l'accent, à ce propos, sur la nécessité d'unifier les législations pour lutter contre ce phénomène.
Les interventions ont porté, également, sur le cyberterrorisme et les mécanismes internationaux de lutte contre la cybercriminalité.




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