tap - La première rencontre nationale sur les enjeux politiques et institutionnels de la gestion des déchets en Tunisie s'est tenue, vendredi, à la capitale pour établir une plate-forme de débat dans ce domaine.
Cette rencontre est organisée par l'agence nationale de gestion des déchets (ANGED), l'agence allemande de
coopération internationale (GIZ) et le réseau régional d'échange d'information et d'expertise dans le secteur des déchets et dans les pays du Maghreb et du Mashrek (SWEEP- Tunisie).
Sont présents à ce débat, qui se veut mensuel, des représentants des collectivités locales, des opérateurs privés, des acteurs oeuvrant dans le secteur des déchets, des représentants de ministères et de départements concernés et des ONG.
Sadok Amri, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'équipement chargé de l'environnement, a indiqué que la situation actuelle nécessite une dynamique de dialogue entre toutes les parties concernées par le secteur de la gestion des déchets.
Il s'agit d'accepter les solutions possibles eu égard aux retombées négatives qu'entraînent les dépotoirs anarchiques sur l'activité touristique.
Ces déchets peuvent également influer négativement sur les maladies issues de la détérioration de la situation environnementale.
A travers cette vision participative, l'ANGED s'apprête à lancer un programme de sensibilisation à large échelle.
Elle va organiser des débats sur les déchets à l'initiative d'organisations régionales et locales qui apporteront des éclaircissements sur les sites de gestion des déchets et les moyens adoptés pour leur traitement.
Tarek Romdhane, directeur général de l'Anged a, pour sa part, souligné l'importance de cette manifestation qui vise a trouver des solutions pour une meilleure gestion des dechets pour résoudre des problématiques à court et moyen terme.
La propreté des villes et la durabilité des entreprises qui travaillent dans ce secteur sont également des priorités.
Le directeur général de l'anged a aussi affirmé la necessité de la reprise de l'activité intégrée dans l'ile de Djerba pour assurer un niveau de propreté et promouvoir l'attraction touristique de l'ile.
Il a rappelé l'impératif de résoudre le problème des déchets industriels du site de Jéradou fermé depuis début 2011 suite à des revendications sociales.
Donnant un aperçu sur le contexte national en matière de gestion des déchets solides, Samir Meddeb, consultant environnementaliste, a fait part de l'existence de points forts dans ce domaine, à savoir l'existence d'un cadre juridique approprié, avec des acteurs clés: les municipalités, de plusieurs visions techniques, institutionnelles de gestion intégrée des déchets et une expertise nationale notable.
Pour ce qui est des lacunes en la matière, il a évoqué la faiblesse aux niveaux du recouvrement des coûts des déchets et de participation du secteur privé, du manque de capacité des municipalités, sans oublier la carence en matière de communication entre ces dernières.
En effet a-t-il rappelé, '' la gestion des déchets après le 14 janvier a entraîné un élan de liberté citoyenne et une perturbation comportementale incontrôlée''.
Cette rencontre est organisée par l'agence nationale de gestion des déchets (ANGED), l'agence allemande de
coopération internationale (GIZ) et le réseau régional d'échange d'information et d'expertise dans le secteur des déchets et dans les pays du Maghreb et du Mashrek (SWEEP- Tunisie).Sont présents à ce débat, qui se veut mensuel, des représentants des collectivités locales, des opérateurs privés, des acteurs oeuvrant dans le secteur des déchets, des représentants de ministères et de départements concernés et des ONG.
Sadok Amri, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'équipement chargé de l'environnement, a indiqué que la situation actuelle nécessite une dynamique de dialogue entre toutes les parties concernées par le secteur de la gestion des déchets.
Il s'agit d'accepter les solutions possibles eu égard aux retombées négatives qu'entraînent les dépotoirs anarchiques sur l'activité touristique.
Ces déchets peuvent également influer négativement sur les maladies issues de la détérioration de la situation environnementale.
A travers cette vision participative, l'ANGED s'apprête à lancer un programme de sensibilisation à large échelle.
Elle va organiser des débats sur les déchets à l'initiative d'organisations régionales et locales qui apporteront des éclaircissements sur les sites de gestion des déchets et les moyens adoptés pour leur traitement.
Tarek Romdhane, directeur général de l'Anged a, pour sa part, souligné l'importance de cette manifestation qui vise a trouver des solutions pour une meilleure gestion des dechets pour résoudre des problématiques à court et moyen terme.
La propreté des villes et la durabilité des entreprises qui travaillent dans ce secteur sont également des priorités.
Le directeur général de l'anged a aussi affirmé la necessité de la reprise de l'activité intégrée dans l'ile de Djerba pour assurer un niveau de propreté et promouvoir l'attraction touristique de l'ile.
Il a rappelé l'impératif de résoudre le problème des déchets industriels du site de Jéradou fermé depuis début 2011 suite à des revendications sociales.
Donnant un aperçu sur le contexte national en matière de gestion des déchets solides, Samir Meddeb, consultant environnementaliste, a fait part de l'existence de points forts dans ce domaine, à savoir l'existence d'un cadre juridique approprié, avec des acteurs clés: les municipalités, de plusieurs visions techniques, institutionnelles de gestion intégrée des déchets et une expertise nationale notable.
Pour ce qui est des lacunes en la matière, il a évoqué la faiblesse aux niveaux du recouvrement des coûts des déchets et de participation du secteur privé, du manque de capacité des municipalités, sans oublier la carence en matière de communication entre ces dernières.
En effet a-t-il rappelé, '' la gestion des déchets après le 14 janvier a entraîné un élan de liberté citoyenne et une perturbation comportementale incontrôlée''.




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