tap - La représentation du Haut Commissariat des Nations Unies ( HCR) a exprimé jeudi sa profonde inquiétude de la présence d'enfants dans des sit-in en pleine rue.
L'organisation onusienne réagissait à l'incident de la petite fille soudanaise âgée de 3 ans, percutée mercredi par une voiture devant les locaux du HCR aux Berges du Lac à
Tunis, où se poursuit le sit-in des réfugiés du camps Choucha. « Garder les enfants réfugiés dans la rue les expose à des risques quotidiens et cette situation n'est pas appropriée pour leur bien être alors qu'ils existent d'autres options », a relevé le HCR dans un communiqué publié jeudi.
Depuis le 29 mars 2013, une trentaine de réfugiés du camps Choucha observent un sit-in devant le bureau du HCR à Tunis.
« Ils exigent, une seule chose, leur réinstallation dans un pays tiers alors que le programme de réinstallation est clos ».
Dans ce communiqué, la représentante du HCR en Tunisie Ursula Aboubacar Shulze, trouve déplorable que « certaines associations européennes et tunisiennes alimentent les réfugiés d'informations erronées, augmentant ainsi leur frustrations et leur donnant de faux espoirs, au lieu d'être solidaire avec les efforts de la société tunisienne nouvelle, qui cherche à se transformer en une société de droits de l'homme incluant le droit à l'asile ».
Pour le HCR, il existe trois solutions ouvertes aux réfugiés : le rapatriement librement consenti, l'intégration sur place ou la réinstallation dans un pays tiers qui n'est pas considérée un droit en tant que tel.
Les derniers échanges avec les autorités tunisiennes ont démontré des signes positifs quant à l'accueil des réfugiés en dehors du camp de Choucha, peut-on lire de même source.
Le camp de transit de Choucha a été établi de manière temporaire en février 2011 pour répondre à l'urgence et aux besoins des populations déplacées par la guerre en Libye.
Au point culminant de la crise libyenne, le camp de transit de Choucha a accueilli jusqu'à 18000 personnes dans une même journée. Aujourd'hui, moins que 700 réfugiés résident encore au camp alors que quelques 200 autres se sont installés de manière spontanée en milieu urbain, dans les villes de Ben Guerdane, Zarzis, Gabès et Médenine.
En plus des 3000 réfugiés réinstallés dans des pays tiers, quelques 400 autres attendent leur départ de la Tunisie dans les semaines qui viennent, selon le communiqué.
D'après les estimations du HCR, entre 300 et 400 réfugiés demeureront en Tunisie sous la protection des autorités tunisiennes après la fermeture du camp de transit de Choucha le 30 juin 2013.
L'organisation onusienne réagissait à l'incident de la petite fille soudanaise âgée de 3 ans, percutée mercredi par une voiture devant les locaux du HCR aux Berges du Lac à
Tunis, où se poursuit le sit-in des réfugiés du camps Choucha. « Garder les enfants réfugiés dans la rue les expose à des risques quotidiens et cette situation n'est pas appropriée pour leur bien être alors qu'ils existent d'autres options », a relevé le HCR dans un communiqué publié jeudi.Depuis le 29 mars 2013, une trentaine de réfugiés du camps Choucha observent un sit-in devant le bureau du HCR à Tunis.
« Ils exigent, une seule chose, leur réinstallation dans un pays tiers alors que le programme de réinstallation est clos ».
Dans ce communiqué, la représentante du HCR en Tunisie Ursula Aboubacar Shulze, trouve déplorable que « certaines associations européennes et tunisiennes alimentent les réfugiés d'informations erronées, augmentant ainsi leur frustrations et leur donnant de faux espoirs, au lieu d'être solidaire avec les efforts de la société tunisienne nouvelle, qui cherche à se transformer en une société de droits de l'homme incluant le droit à l'asile ».
Pour le HCR, il existe trois solutions ouvertes aux réfugiés : le rapatriement librement consenti, l'intégration sur place ou la réinstallation dans un pays tiers qui n'est pas considérée un droit en tant que tel.
Les derniers échanges avec les autorités tunisiennes ont démontré des signes positifs quant à l'accueil des réfugiés en dehors du camp de Choucha, peut-on lire de même source.
Le camp de transit de Choucha a été établi de manière temporaire en février 2011 pour répondre à l'urgence et aux besoins des populations déplacées par la guerre en Libye.
Au point culminant de la crise libyenne, le camp de transit de Choucha a accueilli jusqu'à 18000 personnes dans une même journée. Aujourd'hui, moins que 700 réfugiés résident encore au camp alors que quelques 200 autres se sont installés de manière spontanée en milieu urbain, dans les villes de Ben Guerdane, Zarzis, Gabès et Médenine.
En plus des 3000 réfugiés réinstallés dans des pays tiers, quelques 400 autres attendent leur départ de la Tunisie dans les semaines qui viennent, selon le communiqué.
D'après les estimations du HCR, entre 300 et 400 réfugiés demeureront en Tunisie sous la protection des autorités tunisiennes après la fermeture du camp de transit de Choucha le 30 juin 2013.




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