tap - ''La régression substantielle du débit du barrage de Houareb en raison de la sécheresse dans le gouvernorat du Kairouan est à l'origine de la rareté de l'eau d'irrigation à El Karma (délégation de Chébika à Kairouan)", a indiqué le chef du département de l'eau au sein du commissariat régional au développement agricole (CRDA) de Kairouan, Tarek Ayoub.
Le barrage El Houareb est, pour les agriculteurs, la source principale pour irriguer une superficie de 2250 ha, a-t-il précisé.

S'agissant des différents problèmes qui préoccupent les habitants de la localité El Karma, M.Ayoub a indiqué au correspondant de l'Agence TAP que "la région compte 6 puits profonds actuellement sous la gestion de 3 groupements d'eau". "En raison de la rareté de l'eau dans la région, les agriculteurs ont été appelés à respecter les recommandations du ministère de l'agriculture relatives à l'irrigation seulement des arbres fruitiers" a-t-il ajouté.
Evoquant les craintes des habitants qui ont confié au correspondant de l'agence TAP qu'avec l'arrivée de l'été leur problème de l'approvisionnement en eau potable va se poser avec beaucoup acuité, le responsable du CRDA a affirmé que "l'approvisionnement en eau se fait de façon ordinaire".
M.Ayoub, a toutefois dénoncé le comportement de certains agriculteurs qui n'ont pas remboursé leurs dettes datant de 2007.
La somme à payer, a-t-il dit, est estimée actuellement à 800 mille dinars malgré les facilités de remboursement accordées.
Il a également reproché à un groupe d'agriculteurs leur intervention arbitraire pour assurer unilatéralement un raccordement au réseau public de l'eau, ce qui a provoqué une perturbation d'approvisionnement pour les agglomérations.
D'autres, a-t-il regretté, ont tenté des forages d'une vingtaine de puits sans autorisation. "Ce phénomène est dangereux et porte atteinte aux biens publics, aux ressources naturelles et à la nappe d'eau" a- t-il soutenu.
Des plaintes ont été déposées contre les auteurs de cse infractions, a-t-il ajouté. "Des études techniques sont en cours pour examiner la possibilité d'équiper un puits profond dans la zone de Zbissa à El Karma et sa contribution à consolider la culture d'irrigation dans la région", a relevé M.Ayoub dans sa réponse à la question des habitants relative au sort du puits qui manque d'équipement et reste inopérationnel.
Concernant la cellule de vulgarisation agricole, qui selon les habitants de la localité El Karma est quasiment fermée et n'assure aucun service aux agriculteurs, une source du CRDA a fait savoir que le bâtiment en question n'est plus exploitable affirmant que les agriculteurs de la zone bénéficient des prestations de façon régulière à partir du centre situé dans la délégation de Chébika à proximité d'El Karma.
Pour sa part le directeur régional de la santé Said Hammami a expliqué que le nombre des consultations assurées par un médecin est déterminé selon le nombre des malades. Si ces derniers dépassent les 40 patients par jours, les consultations seront systématiquement renforcées, a-t-il affirmé.
Les habitants d'El Karma avaient signalé une détérioration des prestations sanitaires et affirmé que le médecin assure des consultations seulement une fois par semaine.
Pour sa part l'infirmière qui offre les premiers soins aux malades se charge aussi de la propreté des lieux avec ses propres moyens.
Plus de 16.000 personnes habitent à El Karma dans des petits villages à savoir Aouled Naser, Chouarbia, Ouhaibia, Houadfia, Houareb, Aouled Khelif, qui sont des zones agricoles.
Le barrage El Houareb est, pour les agriculteurs, la source principale pour irriguer une superficie de 2250 ha, a-t-il précisé.

S'agissant des différents problèmes qui préoccupent les habitants de la localité El Karma, M.Ayoub a indiqué au correspondant de l'Agence TAP que "la région compte 6 puits profonds actuellement sous la gestion de 3 groupements d'eau". "En raison de la rareté de l'eau dans la région, les agriculteurs ont été appelés à respecter les recommandations du ministère de l'agriculture relatives à l'irrigation seulement des arbres fruitiers" a-t-il ajouté.
Evoquant les craintes des habitants qui ont confié au correspondant de l'agence TAP qu'avec l'arrivée de l'été leur problème de l'approvisionnement en eau potable va se poser avec beaucoup acuité, le responsable du CRDA a affirmé que "l'approvisionnement en eau se fait de façon ordinaire".
M.Ayoub, a toutefois dénoncé le comportement de certains agriculteurs qui n'ont pas remboursé leurs dettes datant de 2007.
La somme à payer, a-t-il dit, est estimée actuellement à 800 mille dinars malgré les facilités de remboursement accordées.
Il a également reproché à un groupe d'agriculteurs leur intervention arbitraire pour assurer unilatéralement un raccordement au réseau public de l'eau, ce qui a provoqué une perturbation d'approvisionnement pour les agglomérations.
D'autres, a-t-il regretté, ont tenté des forages d'une vingtaine de puits sans autorisation. "Ce phénomène est dangereux et porte atteinte aux biens publics, aux ressources naturelles et à la nappe d'eau" a- t-il soutenu.
Des plaintes ont été déposées contre les auteurs de cse infractions, a-t-il ajouté. "Des études techniques sont en cours pour examiner la possibilité d'équiper un puits profond dans la zone de Zbissa à El Karma et sa contribution à consolider la culture d'irrigation dans la région", a relevé M.Ayoub dans sa réponse à la question des habitants relative au sort du puits qui manque d'équipement et reste inopérationnel.
Concernant la cellule de vulgarisation agricole, qui selon les habitants de la localité El Karma est quasiment fermée et n'assure aucun service aux agriculteurs, une source du CRDA a fait savoir que le bâtiment en question n'est plus exploitable affirmant que les agriculteurs de la zone bénéficient des prestations de façon régulière à partir du centre situé dans la délégation de Chébika à proximité d'El Karma.
Pour sa part le directeur régional de la santé Said Hammami a expliqué que le nombre des consultations assurées par un médecin est déterminé selon le nombre des malades. Si ces derniers dépassent les 40 patients par jours, les consultations seront systématiquement renforcées, a-t-il affirmé.
Les habitants d'El Karma avaient signalé une détérioration des prestations sanitaires et affirmé que le médecin assure des consultations seulement une fois par semaine.
Pour sa part l'infirmière qui offre les premiers soins aux malades se charge aussi de la propreté des lieux avec ses propres moyens.
Plus de 16.000 personnes habitent à El Karma dans des petits villages à savoir Aouled Naser, Chouarbia, Ouhaibia, Houadfia, Houareb, Aouled Khelif, qui sont des zones agricoles.




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