tap - Une campagne de soutien a été lancée, lundi, à Tunis, en faveur de l'ancien Président- directeur général de l'Etablissement de la Télévision tunisienne (ETT), Mohamed Fehri Chelbi, incarcéré, depuis le 3 janvier dernier, dans
l'affaire de la société « Cactus Prod ».
Mohamed Fehri Chelbi est incarcéré ainsi que 4 autres anciens PDG de l'ETT dans l'affaire de la société de production « Cactus Prod ».
Il leur est, notamment, reproché des malversations lors de leur passage à la tête de cet établissement.
Lecture a été donnée d'une pétition de soutien à Mohamed Fehri Chelbi, lors d'une conférence de presse, qui a, également, fait la lumière sur les aspects juridiques de ce procès.
Passant en revue les vices de forme et de procédure émaillant cette affaire, Me Hassan Ghodhbani a fait, notamment remarquer que le refus d'appliquer l'arrêt de la Cour de cassation qui stipule la libération de Sami Fehri est « une première dans l'histoire de la justice tunisienne ». « Le dossier de l'affaire n'a pas été bouclé, a-t-il ajouté, relevant dans ce sens qu'après le rejet de la décision de la chambre d'accusation, il faut obligatoirement appliquer l'article 173 du Code pénal et exécuter la décision de libération de l'accusé.
Me Ghodhbani a estimé que l'émission des mandats de dépôt à l'encontre des anciens PDG de l'ETT dénote d'une volonté de manipuler l'opinion publique et de lui faire accepter l'affaire.
Il a précisé que ce qui est reproché à Mohamed Fehri Chelbi ainsi qu'aux anciens PDG de l'ETT n'est autre qu'une petite faille dans l'accord conclu entre « Cactus Prod » et l'ETT concernant les plages publicitaires, a-t-il estimé.
La conférence de presse s'est déroulée en présence d'universitaires et d'étudiants de l'Institut de Presse et des Sciences de l'Information (IPSI), ainsi que de nombreux journalistes tunisiens et étrangers.
l'affaire de la société « Cactus Prod ». Mohamed Fehri Chelbi est incarcéré ainsi que 4 autres anciens PDG de l'ETT dans l'affaire de la société de production « Cactus Prod ».
Il leur est, notamment, reproché des malversations lors de leur passage à la tête de cet établissement.
Lecture a été donnée d'une pétition de soutien à Mohamed Fehri Chelbi, lors d'une conférence de presse, qui a, également, fait la lumière sur les aspects juridiques de ce procès.
Passant en revue les vices de forme et de procédure émaillant cette affaire, Me Hassan Ghodhbani a fait, notamment remarquer que le refus d'appliquer l'arrêt de la Cour de cassation qui stipule la libération de Sami Fehri est « une première dans l'histoire de la justice tunisienne ». « Le dossier de l'affaire n'a pas été bouclé, a-t-il ajouté, relevant dans ce sens qu'après le rejet de la décision de la chambre d'accusation, il faut obligatoirement appliquer l'article 173 du Code pénal et exécuter la décision de libération de l'accusé.
Me Ghodhbani a estimé que l'émission des mandats de dépôt à l'encontre des anciens PDG de l'ETT dénote d'une volonté de manipuler l'opinion publique et de lui faire accepter l'affaire.
Il a précisé que ce qui est reproché à Mohamed Fehri Chelbi ainsi qu'aux anciens PDG de l'ETT n'est autre qu'une petite faille dans l'accord conclu entre « Cactus Prod » et l'ETT concernant les plages publicitaires, a-t-il estimé.
La conférence de presse s'est déroulée en présence d'universitaires et d'étudiants de l'Institut de Presse et des Sciences de l'Information (IPSI), ainsi que de nombreux journalistes tunisiens et étrangers.




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