tap - Le poids des difficultés qui s'accumulent dans les six quartiers populaires représentant la ceinture des délégations du Grand Sfax (Sfax-sud, Sakiet Ezzit, Sfax-ouest et Sfax-Médina) représente un lourd fardeau pour ces délégations et y fait obstacle au processus de développement.
Cette question a été soulevée, au cours de la conférence de presse, tenue mercredi, au siège du gouvernorat de Sfax, en l'absence du délégué de Sfax-Médina.
Les principaux problèmes de la zone du Grand Sfax qui compte 700 mille habitants ont été exposés, notamment celle de l'augmentation du phénomène de l'exode, l'accroissement de la criminalité, l'extension urbaine anarchique, le chômage, la dégradation de la situation écologique, l'amoncellement des déchets, la prolifération de la pollution et les difficultés du transport.
Les délégués ont fait part des préoccupations urgentes des habitants de ces zones dont, en premier lieu, le réexamen du découpage administratif à travers la création d'un deuxième gouvernorat, ainsi que d'autres municipalités à forte concentration démographique et l'accélération de la réalisation de grands projets.
Ils ont, en outre, exposé en parallèle une série de projets en cours de réalisation qui sont de nature à alléger le poids de la situation préoccupantes de ces délégations, selon leurs estimations.
Dans ce sens, le délégué de Tina, a souligné que cette délégation à caractère industriel et agricole enregistre la réalisation de projets, notamment celui de la construction d'un lycée, et ce, malgré les difficultés relatives à l'exode intense et les problèmes de pollution industrielle.
Il a, d'autre part, évoqué le démarrage des travaux de la route reliant la cité Ben Saïda à la route nationale 1, pour un coût de 260 mille dinars, le projet d'approvisionnement en eau potable d'une agglomération comptant 200 familles, à Sidi Abid, El Hajeb et Sidi Salem, pour un coût dépassant 400 mille dinars, et l'installation de 200 poteaux électriques.
Le délégué a, aussi, indiqué que les travaux seront bientôt entamés pour le bitumage de la route reliant Sidi Abid et la cité El Habib, sur une distance de 09 Km, ainsi que la réhabilitation de 5 quartiers populaires.
De son côté, le délégué de Sakiet Ezzit a passé en revue une série de projets en cours, dans le secteur de l'enseignement supérieur, de l'amélioration des conditions, d'approvisionnement de 8 agglomérations en eau potable, l'éclairage de quartiers, la création d'un agence postale, la réhabilitation de la route sectorielle de Téniour/Boujarboua, la construction d'un lycée pilote à la cité El Ons qui doit démarrer en 2014 et des projets d'assainissement.
Pour sa part, la délégation de Sakiet Eddaier qui compte 130 mille habitants souffre de problèmes relatifs au déséquilibre local dans les indicateurs du développement entre la ville et ses périphéries, et les quartiers populaires qui la ceinturent, selon les explications fournies par le délégué.
Evoquant les projets dans cette zone, le délégué a annoncé la fin du calvaire des habitants de la cité Essammar qui sera réaménagée.
Ce projet qui démarrera cet été porte sur l'évacuation des eaux pluviales, l'aménagement, le bitumage et la pose de canalisations des rues ainsi que l'éclairage public.
Deux autres projets portent sur l'aménagement de la cité 'El Khalij' et celui de 'la Mecque'.
Selon le délégué de Sfax sud, cette agglomération subie de plein fouet le phénomène de l'urbanisation galopante avec ses 120 mille habitants et ses localités marginalisées telles que El Aouebed, Ain Tourkia, El Khazzanet et El Aouyett.
Sfax-Ouest qui compte, pour sa part, 130 mille habitants, est la délégation des cités populaires par excellence qui représentent 98% de sa superficie et où les indices de développement sont au plus bas.
Selon le délégué, Sfax-Ouest est également un pôle sanitaire, technologique et de services avec ses 39 mille étudiants, ajoutant que le projet de réaménagement est presque achevé. Il concerne 26 mille habitants des cités 'El BAHRI' et 'Ennour'.
L'effortt se poursuivra en 2014 ave le réaménagement de la cité 'Remal' qui profitera à 42 mille habitants.
Parmi les autres besoins la région figurent la construction d'un théâtre de plein air, une maison de la culture, une troisième circonscription municipale , l'aménagement d'une marché à Oued Chaabouni et du jardin public 'Touta'.
Cette question a été soulevée, au cours de la conférence de presse, tenue mercredi, au siège du gouvernorat de Sfax, en l'absence du délégué de Sfax-Médina.
Les principaux problèmes de la zone du Grand Sfax qui compte 700 mille habitants ont été exposés, notamment celle de l'augmentation du phénomène de l'exode, l'accroissement de la criminalité, l'extension urbaine anarchique, le chômage, la dégradation de la situation écologique, l'amoncellement des déchets, la prolifération de la pollution et les difficultés du transport.
Les délégués ont fait part des préoccupations urgentes des habitants de ces zones dont, en premier lieu, le réexamen du découpage administratif à travers la création d'un deuxième gouvernorat, ainsi que d'autres municipalités à forte concentration démographique et l'accélération de la réalisation de grands projets.
Ils ont, en outre, exposé en parallèle une série de projets en cours de réalisation qui sont de nature à alléger le poids de la situation préoccupantes de ces délégations, selon leurs estimations.
Dans ce sens, le délégué de Tina, a souligné que cette délégation à caractère industriel et agricole enregistre la réalisation de projets, notamment celui de la construction d'un lycée, et ce, malgré les difficultés relatives à l'exode intense et les problèmes de pollution industrielle.
Il a, d'autre part, évoqué le démarrage des travaux de la route reliant la cité Ben Saïda à la route nationale 1, pour un coût de 260 mille dinars, le projet d'approvisionnement en eau potable d'une agglomération comptant 200 familles, à Sidi Abid, El Hajeb et Sidi Salem, pour un coût dépassant 400 mille dinars, et l'installation de 200 poteaux électriques.

Le délégué a, aussi, indiqué que les travaux seront bientôt entamés pour le bitumage de la route reliant Sidi Abid et la cité El Habib, sur une distance de 09 Km, ainsi que la réhabilitation de 5 quartiers populaires.
De son côté, le délégué de Sakiet Ezzit a passé en revue une série de projets en cours, dans le secteur de l'enseignement supérieur, de l'amélioration des conditions, d'approvisionnement de 8 agglomérations en eau potable, l'éclairage de quartiers, la création d'un agence postale, la réhabilitation de la route sectorielle de Téniour/Boujarboua, la construction d'un lycée pilote à la cité El Ons qui doit démarrer en 2014 et des projets d'assainissement.
Pour sa part, la délégation de Sakiet Eddaier qui compte 130 mille habitants souffre de problèmes relatifs au déséquilibre local dans les indicateurs du développement entre la ville et ses périphéries, et les quartiers populaires qui la ceinturent, selon les explications fournies par le délégué.
Evoquant les projets dans cette zone, le délégué a annoncé la fin du calvaire des habitants de la cité Essammar qui sera réaménagée.
Ce projet qui démarrera cet été porte sur l'évacuation des eaux pluviales, l'aménagement, le bitumage et la pose de canalisations des rues ainsi que l'éclairage public.
Deux autres projets portent sur l'aménagement de la cité 'El Khalij' et celui de 'la Mecque'.
Selon le délégué de Sfax sud, cette agglomération subie de plein fouet le phénomène de l'urbanisation galopante avec ses 120 mille habitants et ses localités marginalisées telles que El Aouebed, Ain Tourkia, El Khazzanet et El Aouyett.
Sfax-Ouest qui compte, pour sa part, 130 mille habitants, est la délégation des cités populaires par excellence qui représentent 98% de sa superficie et où les indices de développement sont au plus bas.
Selon le délégué, Sfax-Ouest est également un pôle sanitaire, technologique et de services avec ses 39 mille étudiants, ajoutant que le projet de réaménagement est presque achevé. Il concerne 26 mille habitants des cités 'El BAHRI' et 'Ennour'.
L'effortt se poursuivra en 2014 ave le réaménagement de la cité 'Remal' qui profitera à 42 mille habitants.
Parmi les autres besoins la région figurent la construction d'un théâtre de plein air, une maison de la culture, une troisième circonscription municipale , l'aménagement d'une marché à Oued Chaabouni et du jardin public 'Touta'.




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