tap - Des dizaines de travailleurs de chantiers ont observé lundi matin un sit-in devant le siège du gouvernorat de Tunis pour revendiquer la régularisation de leur situation professionnelle.
Les protestataires ont scandé plusieurs slogans dont "la titularisation est un droit", "la régularisation de la situation des travailleurs de chantiers est prioritaire au recrutement des bénéficiaires de l'amnistie générale", "non au recrutement prioritaire d'ex-prisonniers politiques", "non à la marginalisation".

Abdelkrim Hafsi, un des manifestants et travailleur dans un chantier à Tunis, a appelé à la régularisation de la situation professionnelle des travailleurs des chantiers «qui ont été privés durant de longues années de leurs droits les plus élémentaires», a-t-il estimé. "Les promesses de recrutement et de régularisation qui leur ont été données depuis des mois n'ont pas été respectées", a-t-il dit.
De son côté, Mohamed Ayari, un des protestataires, diplômé universitaire, a estimé qu'il est injuste de recruter les bénéficiaires de l'amnistie générale et les proches des martyrs et des blessés de la révolution tout en poursuivant la marginalisation des travailleurs des chantiers", a-t-il dit. Il a appelé le gouvernement à accélérer les procédures de régularisation de la situation des travailleurs des chantiers affirmant "qu'ils sont prêts à faire parvenir leurs voix à toutes les parties jusqu'à satisfaction de leurs revendications", a-t-il dit.
L'attaché de presse du gouvernorat de Tunis a expliqué dans une déclaration à l'agence TAP que le sit-in organisé par les travailleurs de chantiers vient suite au recrutement d'un certain nombre de bénéficiaires de l'amnistie générale et de blessés de la révolution. "Ces recrutements n'obéissent pas aux mêmes critères", a-t-il toutefois ajouté. "La Présidence du gouvernement avait déjà entamé la régularisation de la situation des travailleurs de chantiers selon un ordre prioritaire qui tient compte de l'ancienneté", a-t-il encore expliqué.
Les protestataires ont scandé plusieurs slogans dont "la titularisation est un droit", "la régularisation de la situation des travailleurs de chantiers est prioritaire au recrutement des bénéficiaires de l'amnistie générale", "non au recrutement prioritaire d'ex-prisonniers politiques", "non à la marginalisation".

Abdelkrim Hafsi, un des manifestants et travailleur dans un chantier à Tunis, a appelé à la régularisation de la situation professionnelle des travailleurs des chantiers «qui ont été privés durant de longues années de leurs droits les plus élémentaires», a-t-il estimé. "Les promesses de recrutement et de régularisation qui leur ont été données depuis des mois n'ont pas été respectées", a-t-il dit.
De son côté, Mohamed Ayari, un des protestataires, diplômé universitaire, a estimé qu'il est injuste de recruter les bénéficiaires de l'amnistie générale et les proches des martyrs et des blessés de la révolution tout en poursuivant la marginalisation des travailleurs des chantiers", a-t-il dit. Il a appelé le gouvernement à accélérer les procédures de régularisation de la situation des travailleurs des chantiers affirmant "qu'ils sont prêts à faire parvenir leurs voix à toutes les parties jusqu'à satisfaction de leurs revendications", a-t-il dit.
L'attaché de presse du gouvernorat de Tunis a expliqué dans une déclaration à l'agence TAP que le sit-in organisé par les travailleurs de chantiers vient suite au recrutement d'un certain nombre de bénéficiaires de l'amnistie générale et de blessés de la révolution. "Ces recrutements n'obéissent pas aux mêmes critères", a-t-il toutefois ajouté. "La Présidence du gouvernement avait déjà entamé la régularisation de la situation des travailleurs de chantiers selon un ordre prioritaire qui tient compte de l'ancienneté", a-t-il encore expliqué.




Commentaires
4 de 4 commentaires pour l'article 63173