Tunisie: FSM-Femmes Une association féminine évoque les menaces contre le droit à l'avortement



tap - L'Association Tunisienne des femmes démocrates (ATFD) a ouvert vendredi un débat sur les menaces qui pèsent sur le droit à l'avortement, un droit acquis par la femme Tunisienne depuis les années 70. "Les changements démographiques, l'augmentation du coût des opérations d'avortement et une conscience religieuse chez la femme et les sage-femmes expliquent le recours de moins en moins à l'avortement", a souligné Ahlem Belhaj, présidente de l'ATFD.
Une enquête réalisée sur l'avortement en Tunisie a montré l'augmentation de cette pratique dans le gouvernorat de Nabeul et son absence dans les gouvernorats de Kasserine et de Tozeur.
Selon une étude, le nombre des avortements pratiqués dans les établissements de santé publique a connu, depuis 2008, une régression puisque 15 mille 210 avortements ont été pratiqués contre 14 mille 699 avortements en 2009.
L'étude précise aussi l'augmentation du recours à l'avortement médical comparé aux opérations d'avortement chirurgical.

Le débat a aussi porté sur les violences faites aux femmes dans le milieu familial dont la violence maritale qui serait selon Mme Belhaj à l'origine "de 3% des décès des femmes en Tunisie". "La moitié des femmes interrogées dans le cadre d'une étude ont reconnu avoir été victimes, au moins une fois dans leur vie, de violences physiques, psychologiques, sexuelles ou économiques", a dit la présidente de l'ATFD.

Mme Belhaj a fait remarquer que la violence à l'encontre de la femme constitue une atteinte à ses droits et une menace particulièrement à son droit à la santé en raison de ses répercussions négatives aux plans physique, psychologique et social.

La présidente de l'ATFD a appelé à la mise en place de centres d'encadrements des femmes violentées et de leurs enfants, à la mobilisation d'équipes ambulantes pour renforcer le droit des femmes à la santé dans toutes les régions, à rapprocher les services sanitaires et à la mise à niveau des cadres médicaux chargés de la prise en charge des femmes victimes de violences.




Commentaires


4 de 4 commentaires pour l'article 62666

AhmedMed  (Tunisia)  |Dimanche 31 Mars 2013 à 15h 44m |           
بالله قولولي وينهم ها النساء الحوامل اللي باش يعملوا اجهاض
تي والله عندي 4 سنين في سوسة يمكن ما شفتش فيهم 4 والا 5 نساء حوامل
بالله برا برا العب بـــ...طلعش تا يقول فمي

Ledemystificateur  (Tunisia)  |Samedi 30 Mars 2013 à 12h 29m |           
Les femmes vous etes a egalité avec les hommes.baisez,faites vous r,avortez,mais lachez nous un peu le tergal et cessez de nous gonfler les roubignoles.on en a plein la patate de vos histoires a la con.

SOS12  (Tunisia)  |Samedi 30 Mars 2013 à 08h 10m |           
Distinction

nous sommes en majorité contre la polygamie , mais de quoi parle ahlem belhaj après la publication des statistiques en matière de population :

*dans l'age de bonne fécondation, les célibataires ont atteint 61 % de filles et 80 % d'hommes.

*le refus de mariage a couronné le faux problème de l'avortement.

Baraka  (Canada)  |Samedi 30 Mars 2013 à 00h 00m |           
Il faut remarquer que les pseudo-associations de la société civile sont nostalgiques d’un passé révolu. alors et à chaque fois, les responsables minables de ces associations nous parachutent des faux problèmes qui n’ont rien à voir avec les objectifs de la révolution. tandis que dans les sociétés occidentales tout le monde cherche à éduquer les filles sur des bases responsbles, en tunisie, des femmes mal bai…. se proclament plus libertines que
les originales. chère ahlem belhaj, serait-il possible de sensibiliser les femmes et les jeunes filles à adopter des comportements responsables, à utiliser les moyens contraceptifs pour éviter de telles situations. le rôle de ton association se limite à ça et point final. je vous invite à regarder le reportage suivant que je viens de voir sur la tv de radio canada : ہ la recherche du point g. traversé de personnages étonnants et colorés, ce
film joyeux, quelquefois irrévérencieux, attaque de front ce sujet en questionnant la science, la libération sexuelle, les conflits idéologiques et bien sûr…la notion de plaisir.