tap - (de l'envoyée spéciale de TAP/Houda Hammami)
Le président de la République provisoire Moncef Marzouki a indiqué que « la phase délicate que traverse la Syrie, interpelle les dirigeants arabes à engager une réflexion importante sur l'envoi d'une force arabe de maintien de
l'ordre en Syrie», affirmant « la disposition de la Tunisie à y participer».
Dans son allocution lors la 24e session du Sommet arabe dont les travaux ont démarré aujourd'hui mardi, à Doha (Qatar), le président Marzouki a fait valoir que le « désastre » syrien qui a fait des dizaines de milliers de morts ne doit pas occulter le fait que « le plus dur reste à venir ».
Car la guerre, a-t-il soutenu, « ne s'arrêtera pas avec la chute du régime. Ses conséquences dans son voisinage immédiat et lointain commencent à paraître».
Le président Marzouki a indiqué que la Tunisie est « consternée » face à l'afflux de combattants vers la Syrie qu'ils combattent aux côtés du régime ou contre lui.
« L'expérience a montré que ces combattants regagnent leurs pays et constituent une réserve humaine favorable aux actes de déstabilisation», a-t-il averti.
Le président Marzouki a, également, mis en garde contre la « grave hémorragie » causée à la jeunesse arabe, dépêchée en Syrie pour combattre et mourir pour des causes ignorées.
Il a, en outre, salué l'obtention par la coalition nationale syrienne de l'opposition d'un siège au Sommet arabe de Doha, estimant qu'il « n'était plus acceptable moralement et politiquement que les représentants du régime déchu continuent de représenter un grand peuple comme le peuple syrien ».
Marzouki a appelé au renforcement de l'élan d'aide humanitaire au profit du peuple syrien, exhortant la communauté internationale à réfléchir à un projet de reconstruction de la Syrie sous l'égide des Nations Unies.
S'agissant de la cause palestinienne, Marzouki a réaffirmé l'engagement de la Tunisie en faveur des causes arabes, dont en premier lieu la cause palestinienne, estimant que les divisions palestiniennes constituent le plus grand danger.
« La Tunisie a toujours accueilli les frères palestiniens et continuera à jouer un rôle pour la réconciliation palestinienne », a-t-il affirmé, saluant la proposition de Qatar appelant à la création d'un fonds de soutien à El Qods.
Le président de la République provisoire Moncef Marzouki a indiqué que « la phase délicate que traverse la Syrie, interpelle les dirigeants arabes à engager une réflexion importante sur l'envoi d'une force arabe de maintien de
l'ordre en Syrie», affirmant « la disposition de la Tunisie à y participer».Dans son allocution lors la 24e session du Sommet arabe dont les travaux ont démarré aujourd'hui mardi, à Doha (Qatar), le président Marzouki a fait valoir que le « désastre » syrien qui a fait des dizaines de milliers de morts ne doit pas occulter le fait que « le plus dur reste à venir ».
Car la guerre, a-t-il soutenu, « ne s'arrêtera pas avec la chute du régime. Ses conséquences dans son voisinage immédiat et lointain commencent à paraître».
Le président Marzouki a indiqué que la Tunisie est « consternée » face à l'afflux de combattants vers la Syrie qu'ils combattent aux côtés du régime ou contre lui.
« L'expérience a montré que ces combattants regagnent leurs pays et constituent une réserve humaine favorable aux actes de déstabilisation», a-t-il averti.
Le président Marzouki a, également, mis en garde contre la « grave hémorragie » causée à la jeunesse arabe, dépêchée en Syrie pour combattre et mourir pour des causes ignorées.
Il a, en outre, salué l'obtention par la coalition nationale syrienne de l'opposition d'un siège au Sommet arabe de Doha, estimant qu'il « n'était plus acceptable moralement et politiquement que les représentants du régime déchu continuent de représenter un grand peuple comme le peuple syrien ».
Marzouki a appelé au renforcement de l'élan d'aide humanitaire au profit du peuple syrien, exhortant la communauté internationale à réfléchir à un projet de reconstruction de la Syrie sous l'égide des Nations Unies.
S'agissant de la cause palestinienne, Marzouki a réaffirmé l'engagement de la Tunisie en faveur des causes arabes, dont en premier lieu la cause palestinienne, estimant que les divisions palestiniennes constituent le plus grand danger.
« La Tunisie a toujours accueilli les frères palestiniens et continuera à jouer un rôle pour la réconciliation palestinienne », a-t-il affirmé, saluant la proposition de Qatar appelant à la création d'un fonds de soutien à El Qods.




Om Kalthoum - ألف ليلة وليلة
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