tap - Le ministre des Affaires religieuses, Noureddine El Khademi, a estimé, lundi, que la levée des réserves émises à la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) est une atteinte flagrante à la souveraineté nationale, à la spécificité culturelle et aux valeurs de l'Islam. « La levée des réserves à la CEDAW est une atteinte flagrante à la souveraineté nationale, à la spécificité culturelle et aux valeurs de l'Islam, notamment, en ce qui concerne l'égalité dans l'héritage et le délai de viduité », a déclaré El Khademi.

Le ministre s'exprimait dans le cadre du 2e cycle du « Forum de Tunis sur la modération » sous le thème « la famille dans la nouvelle constitution », organisé, lundi, par le ministère des Affaires religieuses, à Tunis.
Il a souligné la nécessité d'approfondir la réflexion sur certaines questions cruciales figurant dans cette convention afin de parvenir, a-t-il dit, à un consensus national autour des définitions et concepts.
« Nous sommes pour l'égalité et les pleins droits entre les hommes et les femmes. Mais, nous avons des réserves sur certains points inscrits dans cette convention, qui vont à l'encontre des dispositions du chapitre premier de la Constitution», a-t-il soutenu.
De son côté, Selma Sarsout, élue d'Ennahdha à l'Assemblée Nationale Constituante, a déclaré : « Nous ne sommes pas contre les conventions internationales ratifiées par la Tunisie, mais nous refusons la levée, à l'insu du peuple, des réserves à la CEDAW ».
Pour sa part, l'enseignant Hassan Manai, de l'université de la Zitouna, a affirmé que cette convention est « un crime contre le peuple ». Sa ratification, a-t-il ajouté, est une atteinte à la dignité de la femme tunisienne, à l'histoire du pays, à sa culture et à sa religion.
Le « Forum de Tunis sur la modération » a vu la participation de prédicateurs et d'enseignants de l'université de la Zitouna.

Le ministre s'exprimait dans le cadre du 2e cycle du « Forum de Tunis sur la modération » sous le thème « la famille dans la nouvelle constitution », organisé, lundi, par le ministère des Affaires religieuses, à Tunis.
Il a souligné la nécessité d'approfondir la réflexion sur certaines questions cruciales figurant dans cette convention afin de parvenir, a-t-il dit, à un consensus national autour des définitions et concepts.
« Nous sommes pour l'égalité et les pleins droits entre les hommes et les femmes. Mais, nous avons des réserves sur certains points inscrits dans cette convention, qui vont à l'encontre des dispositions du chapitre premier de la Constitution», a-t-il soutenu.
De son côté, Selma Sarsout, élue d'Ennahdha à l'Assemblée Nationale Constituante, a déclaré : « Nous ne sommes pas contre les conventions internationales ratifiées par la Tunisie, mais nous refusons la levée, à l'insu du peuple, des réserves à la CEDAW ».
Pour sa part, l'enseignant Hassan Manai, de l'université de la Zitouna, a affirmé que cette convention est « un crime contre le peuple ». Sa ratification, a-t-il ajouté, est une atteinte à la dignité de la femme tunisienne, à l'histoire du pays, à sa culture et à sa religion.
Le « Forum de Tunis sur la modération » a vu la participation de prédicateurs et d'enseignants de l'université de la Zitouna.




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