tap - Le porte-parole officiel du parti Al Joumhouri, Issam Chebbi, a exhorté le gouvernement à aller à la rencontre de toutes les composantes du paysage politique, pour entamer le dialogue et se garantir la confiance des tunisiens, précisant que l'actuel gouvernement "ne peut fonctionner en dehors d'un consensus national", la seule voie, selon lui, à même d'éliminer les divergences concernant la constitution, et notamment la nature du régime politique.

Lors d'une conférence de presse tenue mardi au siège du parti, à Tunis, Issam Chebbi a indiqué que l'actuel gouvernement, dans lequel les ministères régaliens ont été confiés à des personnalités indépendantes, se doit de revoir toutes les nominations décidées par l'ancien gouvernement aux postes clés de l'administration sur la base de considérations partisanes.
Il a appelé le gouvernement à prendre des mesures immédiates et audacieuses afin de pouvoir gérer les préoccupations des tunisiens et de satisfaire leurs attentes, dont notamment la mise au point d'un plan pour maîtriser la hausse des prix, contrôler les circuits de distribution, renforcer la sécurité, imposer la primauté de la loi et lutter avec détermination contre la violence et le crime organisé.
Issam Chebbi a également appelé le gouvernement à oeuvrer en vue de démanteler les réseaux de trafic et de stockage des armes et à tout faire pour lutter contre le phénomène d'enrôlement des jeunes tunisiens pour participer à la guerre en Syrie.
Par ailleurs, il a critiqué la fixation de la date des prochaines élections entre le 15 octobre et le 15 décembre 2013, considérant que cette décision comporte quelque opacité.
Le groupe démocratique à l'Assemblée nationale constituante (Anc) exige la fixation d'une date définitive, conformément à la loi, mais dont la révision serait possible moyennant le vote des deux-tiers de l'Anc, a-t-il poursuivi.
Il a précisé dans ce contexte que le groupe a présenté un projet pour déterminer une date qui serait contraignante pour tous, notant que la Troïka occulte le projet n'étant pas prête pour un dialogue national sérieux. Il s'agit d'élaborer un programme clair ainsi qu'une feuille de route, plutôt que de faire des déclarations d'intention, a-t-il ajouté, précisant que le vote, par l'Anc, du calendrier après sa révision, n'a pas donné lieu à des consultations préalables.
Ce calendrier qu'on a fait passer en douce n'a aucun sens et aucune valeur légale, a- t-il conclu.
Rappelons que l'Anc a approuvé, la semaine écoulée, à une majorité de 81 voix, sur un total de 114 députés présents à la séance plénière, un calendrier fixant au 27 avril le dernier délai pour la rédaction de la constitution et au 8 juillet pour sa lecture, tout en programment les prochaines élections entre le 15 octobre et le 15 décembre prochains.

Lors d'une conférence de presse tenue mardi au siège du parti, à Tunis, Issam Chebbi a indiqué que l'actuel gouvernement, dans lequel les ministères régaliens ont été confiés à des personnalités indépendantes, se doit de revoir toutes les nominations décidées par l'ancien gouvernement aux postes clés de l'administration sur la base de considérations partisanes.
Il a appelé le gouvernement à prendre des mesures immédiates et audacieuses afin de pouvoir gérer les préoccupations des tunisiens et de satisfaire leurs attentes, dont notamment la mise au point d'un plan pour maîtriser la hausse des prix, contrôler les circuits de distribution, renforcer la sécurité, imposer la primauté de la loi et lutter avec détermination contre la violence et le crime organisé.
Issam Chebbi a également appelé le gouvernement à oeuvrer en vue de démanteler les réseaux de trafic et de stockage des armes et à tout faire pour lutter contre le phénomène d'enrôlement des jeunes tunisiens pour participer à la guerre en Syrie.
Par ailleurs, il a critiqué la fixation de la date des prochaines élections entre le 15 octobre et le 15 décembre 2013, considérant que cette décision comporte quelque opacité.
Le groupe démocratique à l'Assemblée nationale constituante (Anc) exige la fixation d'une date définitive, conformément à la loi, mais dont la révision serait possible moyennant le vote des deux-tiers de l'Anc, a-t-il poursuivi.
Il a précisé dans ce contexte que le groupe a présenté un projet pour déterminer une date qui serait contraignante pour tous, notant que la Troïka occulte le projet n'étant pas prête pour un dialogue national sérieux. Il s'agit d'élaborer un programme clair ainsi qu'une feuille de route, plutôt que de faire des déclarations d'intention, a-t-il ajouté, précisant que le vote, par l'Anc, du calendrier après sa révision, n'a pas donné lieu à des consultations préalables.
Ce calendrier qu'on a fait passer en douce n'a aucun sens et aucune valeur légale, a- t-il conclu.
Rappelons que l'Anc a approuvé, la semaine écoulée, à une majorité de 81 voix, sur un total de 114 députés présents à la séance plénière, un calendrier fixant au 27 avril le dernier délai pour la rédaction de la constitution et au 8 juillet pour sa lecture, tout en programment les prochaines élections entre le 15 octobre et le 15 décembre prochains.




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