tap - « Stop à l'agression rénale aiguë ! » est le slogan choisi cette année pour la journée mondiale du rein, jeudi 14 mars.
A cette occasion, la société tunisienne de néphrologie a tenu mercredi, à Tunis, une conférence de presse pour faire le point de la situation épidémiologique en Tunisie.
Les participants à cette rencontre, ont écouté le témoignage d'un greffé, Moncef Bazine qui a parlé de son héroïque combat contre la maladie.
Aujourd'hui, il est le président fondateur de l'association sportive tunisienne des greffés qui a remporté en décembre dernier, lors de compétitions organisées à Abou Dhabi, 10 médailles d'or et 3 médailles de Bronze.
En Tunisie, 10pc de la population risquent de développer une maladie rénale.
Plus de 9000 patients vivent grâce à la dialyse et 1000 autres vivent grâce à un rein transplanté.
La survenue d'une insuffisance rénale aiguë peut être grave et provoquer le décès du patient dans environ 50pc des cas, avertit le chef de service de néphrologie à l'hôpital Charles Nicolle de Tunis, Pr Taieb Ben Abdallah. Elle est provoquée par l'automédication et la prise de certaines herbes ou plantes toxiques, les produits de contraste iodés utilisés en radiologie chez les malades à risque et les obstacles sur les voies urinaires.
Parmi ses causes figurent, aussi, toute déperdition liquidienne ou sanguine non compensée par diarrhée, vomissements, coup de chaleur, brûlure étendue, hémorragie en plus de la défaillance cardiaque et de la mauvaise utilisation de certains médicaments comme les diurétiques, les anti-inflammatoires non stéroïdiens et certains antibiotiques.
L'insuffisance rénale aiguë qui risque de devenir chronique au cas où elle n'est pas traitée, est une altération brutale mais potentiellement réversible de la fonction d'épuration du rein. Elle peut survenir sur un rein sain ou sur un rein déjà malade. « Les enfants peuvent également être atteints par cette maladie s'ils ne boivent pas des quantités suffisantes d'eau » prévient, de son coté, le chef de service de pédiatrie à l'hôpital Charles Nicolle de Tunis, Dr Tahar Gargah.
Des activités ciblant le public dans son sens large, les professionnels de santé et les autorités sont programmés à l'occasion de la journée mondiale du rein.
L'objectif est d'approfondir la prise de conscience sur la gravité des maladies rénales chroniques entant que problème de santé publique et de mettre en évidence l'importance de la prévention et du dépistage précoce.
La Société Tunisienne de néphrologie organise des campagnes de sensibilisation et des journées portes ouvertes pour le dépistage de la maladie.
Une action est prévue ce samedi 16 mars au complexe sportif d'El Menzah 6.
A cette occasion, la société tunisienne de néphrologie a tenu mercredi, à Tunis, une conférence de presse pour faire le point de la situation épidémiologique en Tunisie.
Les participants à cette rencontre, ont écouté le témoignage d'un greffé, Moncef Bazine qui a parlé de son héroïque combat contre la maladie.

Aujourd'hui, il est le président fondateur de l'association sportive tunisienne des greffés qui a remporté en décembre dernier, lors de compétitions organisées à Abou Dhabi, 10 médailles d'or et 3 médailles de Bronze.
En Tunisie, 10pc de la population risquent de développer une maladie rénale.
Plus de 9000 patients vivent grâce à la dialyse et 1000 autres vivent grâce à un rein transplanté.
La survenue d'une insuffisance rénale aiguë peut être grave et provoquer le décès du patient dans environ 50pc des cas, avertit le chef de service de néphrologie à l'hôpital Charles Nicolle de Tunis, Pr Taieb Ben Abdallah. Elle est provoquée par l'automédication et la prise de certaines herbes ou plantes toxiques, les produits de contraste iodés utilisés en radiologie chez les malades à risque et les obstacles sur les voies urinaires.
Parmi ses causes figurent, aussi, toute déperdition liquidienne ou sanguine non compensée par diarrhée, vomissements, coup de chaleur, brûlure étendue, hémorragie en plus de la défaillance cardiaque et de la mauvaise utilisation de certains médicaments comme les diurétiques, les anti-inflammatoires non stéroïdiens et certains antibiotiques.
L'insuffisance rénale aiguë qui risque de devenir chronique au cas où elle n'est pas traitée, est une altération brutale mais potentiellement réversible de la fonction d'épuration du rein. Elle peut survenir sur un rein sain ou sur un rein déjà malade. « Les enfants peuvent également être atteints par cette maladie s'ils ne boivent pas des quantités suffisantes d'eau » prévient, de son coté, le chef de service de pédiatrie à l'hôpital Charles Nicolle de Tunis, Dr Tahar Gargah.
Des activités ciblant le public dans son sens large, les professionnels de santé et les autorités sont programmés à l'occasion de la journée mondiale du rein.
L'objectif est d'approfondir la prise de conscience sur la gravité des maladies rénales chroniques entant que problème de santé publique et de mettre en évidence l'importance de la prévention et du dépistage précoce.
La Société Tunisienne de néphrologie organise des campagnes de sensibilisation et des journées portes ouvertes pour le dépistage de la maladie.
Une action est prévue ce samedi 16 mars au complexe sportif d'El Menzah 6.




Om Kalthoum - ألف ليلة وليلة
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