Le kef: Les élèves du lycée Ahmed Amara boycottent les examens



tap - Les élèves du lycée Ahmed Amara au Kef ont refusé lundi de regagner leur classe et de passer les examens du deuxième trimestre.
Ce mouvement intervient en signe de protestation contre l'introduction d'un groupe de salafiste, samedi dernier, dans le lycée pour empêcher les élèves de danser le "Harlem Shake". "Les lycéens dénoncent l'attaque perpétrée par ce groupe salafiste", a précisé un enseignant au correspondant de l'Agence TAP.

Certains parents ont condamné cet acte et ont demandé à la direction du lycée de déposer une plainte et suivre en justice les auteurs de l'attaque perpétrée contre le lycée.


Des salafistes, munis de bâtons, ont attaqué, samedi dernier, le lycée Ahmed Amara au Kef et ont empêché des élèves de danser le ''Harlem shake''.

Un climat de trouble a régné à l'intérieur du lycée et les cours ont été suspendus jusqu'à l'intervention des forces de l'ordre qui ont réussi à maîtriser la situation.




Commentaires


4 de 4 commentaires pour l'article 61294

Smirou08  (France)  |Lundi 04 Mars 2013 à 18h 45m |           
Alah laqrito

David  (Tunisia)  |Lundi 04 Mars 2013 à 17h 49m |           
كي سيدي كي جوادو

Bontedivine  (France)  |Lundi 04 Mars 2013 à 16h 27m |           
Je leurs conseille d'aller se plaindre auprès de notre ministre des affaires religieuses, il vient de déclarer qu'il sait comment discuter avec ces salafistes.

pacifiquement votre.

Jmebouge  (France)  |Lundi 04 Mars 2013 à 15h 26m |           
Une bande de fainéants !!! allez travailler au lieu de pleurnicher tout le temps. le lycée n'est pas fait pour danser. allez en boite puisque pour vous ce n'est pas haram et que vos parents vous soutiennent. et laissez les autres travailler. un 0 à tous ce qui ne rendent pas leurs copies , voilà ce qu'il faudrait. après avoir perdu une année d'étude ces nazs vont réfléchir à l’intérêt du lycée, des études et des examens.
qu'est ce qu'on s’en moque qu'il passe leur examens ou qu'ils boycotte tant qu'ils n’empêchent pas les autres de travailler.