tap - Trente-quatre Erythréens dont 5 jeunes filles et une femme enceinte poursuivent un sit-in entamé depuis quatre jours, devant le bureau de la délégation du Haut commissariat pour les réfugiés (HCR) à Zarzis, pour demander une solution à leur situation.
Les citoyens érythréens étaient arrivés il y a cinq mois au port d'El Ketef, à Ben Guerdane, lors d'une opération
d'émigration clandestine. Ils étaient hébergés, dans une première étape, à la maison des jeunes de Zarzis, puis transférés dans des logements dans la ville de Médenine.
Tahar, un de ces réfugiés, a déclaré à la correspondante de l'agence TAP à Médenine qu'il revendique avec ses concitoyens "un droit et qu'ils ne lèveront leur sit-in qu'après la satisfaction de leur demande et que le HCR leur accorde l'asile dans un pays tiers où règne la sécurité et la liberté".
Dans ce sens, Tahar a ajouté que l'échec de l'expérience de leur intégration dans la société locale, durant leur séjour est du notamment à des problèmes linguistiques et religieux.
Les sit-inneurs persistent dans leur intention de rester devant le bureau du HCR, situé dans la zone touristique de Zarzis, malgré les mauvaises conditions climatiques, jusqu'à ce qu'on leur trouve une issue favorable à leur situation et demandent aux organisations de défense des droits de l'Homme d'intervenir pour les aider.
Pour sa part, Dalia Echi, attaché de presse du HCR a indiqué qu'il n'y a que deux solutions devant ces Erythréens qui ont été reconnus comme réfugiés, soit l'intégration dans la société locale en Tunisie et bénéficier des services de santé, de l'éducation et de l'emploi, soit le retour volontaire vers leur pays. Elle a expliqué que la décision est principalement de leur ressort et qu'ils "sont responsables de leur sort".
La responsable du HCR a rappelé que le dossier de l'asile dans un pays tiers a été clos pour la Tunisie, en raison de la prolifération des crises dans le monde, que ce soit en Syrie ou au Mali.
Elle a souligné, d'autre part, qu'un groupe important de réfugiés arrivés en Tunisie, lors de la révolution libyenne, avaient bénéficié du droit d'asile dans d'autres pays et que l'opération s'était déroulée dans le cadre d'une initiative solidaire de la part de la communauté internationale.
Les citoyens érythréens étaient arrivés il y a cinq mois au port d'El Ketef, à Ben Guerdane, lors d'une opération
d'émigration clandestine. Ils étaient hébergés, dans une première étape, à la maison des jeunes de Zarzis, puis transférés dans des logements dans la ville de Médenine.Tahar, un de ces réfugiés, a déclaré à la correspondante de l'agence TAP à Médenine qu'il revendique avec ses concitoyens "un droit et qu'ils ne lèveront leur sit-in qu'après la satisfaction de leur demande et que le HCR leur accorde l'asile dans un pays tiers où règne la sécurité et la liberté".
Dans ce sens, Tahar a ajouté que l'échec de l'expérience de leur intégration dans la société locale, durant leur séjour est du notamment à des problèmes linguistiques et religieux.
Les sit-inneurs persistent dans leur intention de rester devant le bureau du HCR, situé dans la zone touristique de Zarzis, malgré les mauvaises conditions climatiques, jusqu'à ce qu'on leur trouve une issue favorable à leur situation et demandent aux organisations de défense des droits de l'Homme d'intervenir pour les aider.
Pour sa part, Dalia Echi, attaché de presse du HCR a indiqué qu'il n'y a que deux solutions devant ces Erythréens qui ont été reconnus comme réfugiés, soit l'intégration dans la société locale en Tunisie et bénéficier des services de santé, de l'éducation et de l'emploi, soit le retour volontaire vers leur pays. Elle a expliqué que la décision est principalement de leur ressort et qu'ils "sont responsables de leur sort".
La responsable du HCR a rappelé que le dossier de l'asile dans un pays tiers a été clos pour la Tunisie, en raison de la prolifération des crises dans le monde, que ce soit en Syrie ou au Mali.
Elle a souligné, d'autre part, qu'un groupe important de réfugiés arrivés en Tunisie, lors de la révolution libyenne, avaient bénéficié du droit d'asile dans d'autres pays et que l'opération s'était déroulée dans le cadre d'une initiative solidaire de la part de la communauté internationale.




Om Kalthoum - ألف ليلة وليلة
Commentaires
2 de 2 commentaires pour l'article 61229