tap - Le procureur de la République du tribunal de première instance de Tunis a été saisi d'une plainte contre deux officiers de police pour « voies de fait injustifiées commises par un fonctionnaire dans l'exercice de ses fonctions » et dont fut victime l'agent de sécurité et syndicaliste Issam Dardouri, violenté avenue Habib Bourguiba, le 8 février, date des funérailles du martyr Chokri Balaïd, a indiqué son avocat.

Issam Dardouri
La plainte a été déposée, jeudi, contre le Chef de la sous-direction de police-secours et le chef de la 2ème brigade de l'ordre public, au sens de l'article 101 du Code pénal, a précisé l'avocat, Chawki Chebbi, dans une déclaration à l'agence TAP.
Le dossier de l'agent et syndicaliste Issam Dardouri comporte un certificat médical attestant les dommages qu'il a subis du fait des violences commises sur lui par l'un des agents de la brigade de Police-secours alors qu'il donnait une déclaration de presse, a ajouté l'avocat.
Pour sa part, Issam Dardouri a indiqué, dans une déclaration à TAP, avoir été violenté au point d'en perdre conscience avant d'être transféré à l'hôpital des forces de sûreté intérieure. « L'agent de l'ordre auteur de l'agression voulait m'empêcher de donner des déclarations de presse en ma qualité de syndicaliste », a-t-il encore dit. Selon lui, ce sont des instructions des responsables mis en cause qui lui ont valu d'être violenté et humilié. « Ce que j'ai subi n'est rien d'autre qu'une atteinte à la dignité et à l'action syndicale », a déclaré Issam Dardouri.
Le même syndicaliste avait déjà fait l'objet de harcèlements à la suite d'un mouvement de protestation, il y a quelques mois, et au cours duquel il avait dénoncé ce qu'il avait appelé « des cadres sécuritaires ripoux ».

Issam Dardouri
La plainte a été déposée, jeudi, contre le Chef de la sous-direction de police-secours et le chef de la 2ème brigade de l'ordre public, au sens de l'article 101 du Code pénal, a précisé l'avocat, Chawki Chebbi, dans une déclaration à l'agence TAP.
Le dossier de l'agent et syndicaliste Issam Dardouri comporte un certificat médical attestant les dommages qu'il a subis du fait des violences commises sur lui par l'un des agents de la brigade de Police-secours alors qu'il donnait une déclaration de presse, a ajouté l'avocat.
Pour sa part, Issam Dardouri a indiqué, dans une déclaration à TAP, avoir été violenté au point d'en perdre conscience avant d'être transféré à l'hôpital des forces de sûreté intérieure. « L'agent de l'ordre auteur de l'agression voulait m'empêcher de donner des déclarations de presse en ma qualité de syndicaliste », a-t-il encore dit. Selon lui, ce sont des instructions des responsables mis en cause qui lui ont valu d'être violenté et humilié. « Ce que j'ai subi n'est rien d'autre qu'une atteinte à la dignité et à l'action syndicale », a déclaré Issam Dardouri.
Le même syndicaliste avait déjà fait l'objet de harcèlements à la suite d'un mouvement de protestation, il y a quelques mois, et au cours duquel il avait dénoncé ce qu'il avait appelé « des cadres sécuritaires ripoux ».




Om Kalthoum - ألف ليلة وليلة
Commentaires
1 de 1 commentaires pour l'article 60567