Tunisie : 85,1 mille nouveaux emplois créés en 2012 (secteur privé)



«33,2% des diplômés du supérieur, soit 227,8 mille personnes, sont des chômeurs, dont 20,6% d'hommes et 47,5% de femmes», a indiqué l'Institut national des statistiques (INS), dans un communiqué publié mardi.
Se référant aux résultats de l'enquête nationale sur l'emploi, pour le quatrième trimestre 2012, l'INS a fait savoir que le taux national de chômage a régressé de 0,3 point, à 16,7%, fin décembre, contre 17%, au cours du 3éme trimestre. Le chômage atteint 42,2% des femmes actives (1062,2 mille femmes), soit 257,4 mille personnes contre 396,4 mille chômeurs hommes (13,9%).

Au niveau régional, une grande disparité est révélé par l'INS, entre les régions de l'est et de l'ouest.


Ainsi, le taux de chômage passe de 11,4% dans les régions du nord-est à 21,3% dans celles du nord-ouest et de 11,4% dans le centre-est à 20,7% dans le centre-ouest.

Le chômage atteint 25,7% dans le sud-est et 22,1%, au sud-ouest. Pour le district du grand Tunis, le taux de chômage se situe à hauteur 17,4%.

S'agissant du nombre d'emplois créés au cours du quatrième trimestre 2012, il s'élève à 12,9 mille emplois, portant ainsi, le nombre des travailleurs en Tunisie à plus de 3 255 mille personnes.

Le total des emplois créés tout au long de l'année 2012, s'élève à 85,1 mille nouveaux emplois.

Le secteur de service accapare plus de la moitié des nouveaux emplois créés en 2012 (49,6 mille postes), suivi par celui des industries manufacturières (29,9 mille emplois) et les industries non manufacturières (7,3 mille postes).

Par contre, le secteur de l'agriculture et de la pêche a perdu 4,1 mille emplois, a relevé l'Institut de la Statistique.

TAP/Babnet



Commentaires


12 de 12 commentaires pour l'article 60403

BWatan1  (United Arab Emirates)  |Mercredi 13 Février 2013 à 15h 34m |           
A l'epoque du dictature, la coordination entre le besoin de marche et le nombre et discipline des diplomes etaient absente. les satistiques concernant le chomage etaient falsifie mais celle des diplomes etait utiliser pour vehiculer une image brillante sur le regime de zaba: les consequence: le gouvernement de la revolution s'est retrouver avec un desequilibre entre le nombre des diplomes et le besoin reel du marche. un casse tete chinois que
meme le gouvrenement d'obama ne sera capable de le resoudre durant une courte periode de transition. je crois que nos cher citoyens doivent reconnaitre cette problematique et adopter une attitude participative avec le gouvernment. voici l'image que les medias-tire-en-arreire nous vehicule a ce sujet: un reporteur d du "canal 7" est en train d'interroger un citoyen sur sa situation: la reponse habitualle zoomer est la suivante: nous avons
rien vue et le gouvernement nous a rien donner. mais c'est vraiment ridicule. les tunisien doivent etre creatif et pro-active et travailler main-dans-la man avec le gouvernement pour resoudre le probleme de chomage: etre creatif, aborder d'autre niches d'emploie, renaitre notre agriculture longment oubliee, recherchons des nouveau ressources naturelles. attendre que les autre nous ramene l'oportunite ne doit pas etre la discipline du cytoyen
de la revolution. vive la tunisie.

Langdevip  (France)  |Mercredi 13 Février 2013 à 14h 39m |           

Gabes  (France)  |Mercredi 13 Février 2013 à 11h 52m |           
85 100 emplois crées, certes et sans polémique avec l’institut des statistiques mais combien dans le secteur marchand?
ne me parlez pas de ceux qu'on a réintégrés ou embauchés dans les administrations et la fonction publique.
décomptons les emplois créateurs de valeur ?
je ne connais pas grand chose à l’économie, mais pervertir la réalité économique pour des ambitions politicienne me fait tourner le sang

les institutions internationales ne regardent pas ces chiffres avec le même œil que celui nos politiciens.
a quand des vraies compétences dans le ministère du travail, l’actuel ministre ne connait même pas le modèle de construction des indicateurs. il faut qu’il aille faire un tour au bit.
ce n’est pas parce qu’on s’est opposé à ben ali qu’on peut prétendre à un poste ministériel

Mourabit  (United Kingdom)  |Mercredi 13 Février 2013 à 10h 41m |           
@ulysswarrior

merci et je te soutiens...
comment palier a cette dependance qui ne fabrique que des eternels macaques francoufou qui ne sauront jamais penser par et pour eux meme???? ils leur suffient de balbutier un mot en français pour se prendre pour des intello...en france, les secretaires mettent le figaro dans leurs sacs se fiare voir intello mais au fait: ils se tiennent debout parce qu'ils sont pleins d'air...

liberons nous de la captivité...franz fanon et malek abdennabi peuvent nous tracer la voie si l'on se prend pour des intello

Gargour  (Tunisia)  |Mercredi 13 Février 2013 à 09h 52m |           
Il faut bien réviser et changer les programmes d'enseignements et les paramètres d'évaluation. le système de zaba a voulu faire sortir des diplomés sans rien ni dans les têtes ni dans les mains.

Slimano  (Tunisia)  |Mardi 12 Février 2013 à 22h 41m |           
Une prof qui enseigne "la création d'entreprise" à l'institut supérieur de commerce de sousse a écrit un livre plein de recettes pour aider les diplomés à trouver un emploi ,vous pouvez avoir gratuitement ce livre à la bibliothèque de l'institut

Freesoul  (Oman)  |Mardi 12 Février 2013 à 21h 34m |           
هي بطالة اختيارية و لا يجب ان يحسبو على البطالة,,,,,

Laabed  (Tunisia)  |Mardi 12 Février 2013 à 21h 11m |           
اعتقد ان المشكلة متعددة الابعاد اولها ان اغلب الشعب الجامعية ليس لها علاقه بسوق الشغل، ثانيانظام امد نظام فاشل و يجب اعادة النظر فيه،ثالثاالمؤسسات الخاصة التونسية مؤسسات عائلية يعتقد اصحابها ان المنتدبين سيطلعون على اسرار الشركة التي هي اسرار عائلية،رابعا الشاب الجامعي التونسي تنقصه روح المبادرة الخاصة،خامسا الشاب الجامعي التونسي يفضل العمل في القطاع العمومي،سادسا الشاب الجامعي التونسي ضعيف الامكانيات المادية و اخيرا مستوى الشهادة الجامعية
التونسية رديء

Mandhouj  (France)  |Mardi 12 Février 2013 à 20h 15m |           
Emploi et disparité, chômage et disparité, genre et disparité, école/entreprise et disparité, on vit dans les disparités les plus excessives.
les 33% des chômeurs à grands diplômes, c'est une affaire d'incohérence que vivent les universités et les entreprises, il y a d'autres causes aussi y compris le niveau et la langue étrangère dominante comme l'a signalé un commentateur. les disparités en % homme/femme, c'est une affaire de société, le combat pour l'égalité femme/homme a des longs jours devant lui pour qu'il soit ramené à des écarts compréhensibles par des critères sociaux
économiques et non pas des questions "critères" sociétaux et culturels, ainsi on pourra dire que ce combat on pourra le ramener à un combat au stade de justice sociale et non pas à des stéréotypes, regards féodaux qui continue à alimenter le mental collectif.
les % en différences entre les régions de l’est et l’ouest (pour faire court : c’est là où notre révolution à trouvé sa naissance), donc c’est un travail de fond, qui prendra des années, plusieurs législatures en tout cas. l’important et que nos gouvernants épousent et intègrent les objectifs de la révolution, et y pensent jours et nuit et agissent sur « des situations d’urgence pour les besoins de la dignité. mais surtout il ne faut pas
être pressé (investir tout à sumutte), et essayer de construire un développement solide et bien étudiés, ainsi on ne loupera pas des investissements e sur des grands chantiers (économie lourdes, industrielle ou autres) pour comprendre peu d’année après que nous nous sommes trompés, et là on dépensera –le public et le privé- des sommes énormes qu’auront mieux servi autrement. mais sans aucun doute nos régions de l’intérieur et leurs
populations ont besoin des certaines interventions d’urgence et en urgence. l’essentiel est de ne pas se tromper entre échelle d’urgences et échelle des priorités. ce développement, ce développement de fond dans les territoires de l’intérieur à besoin d’une belle étude de terrain, de l’environnement, de l’infra structure, et surtout d’impliquer tout le monde dans cette réflexion et les choix à prendre. impliquer les habitants à travers des
instances représentatives, unions de ville, union de quartier de douar, les instances élues, les investisseurs locaux (des clubs), les chambres de commerces, d’agricultures… nous sommes dans cette obligation de territorialisé (la rapprocher – la proximité-) la réflexion, ainsi en gagne en clarté (visibilité, lisibilité), par conséquence on gagne en intervention gagnante gagnante gagnante.
et puis les secteurs qui embauchent le plus (secteur de services, manufacture), cela montre bien la fragilité de notre économie, mais voila, il y a aussi les mutations en besoin, il y a la capacité de notre état ‘’notre richesse’’, les exigences des marchés mondialisés, la gestion politique à l’économie (mafiosisation des relations économiques et commerciales ou intérêt général), tout dépend de ceux qui gouvernent. aujourd’hui la tunisie sans
une réelle décentralisation qui rapproche l’individu et le collectif habitant de la ville, du village… de l’espace de la prise de décisions –les instances élues-, ne pourra pas répondre aux énormes enjeux transmis à notre actuelle génération par des centaines d’années de dictature, d’exclusion et de marginalisation et à travers des choix politiques libérales qui font passer en 1er le gain rapide avant l’humain.
et aussi sans une réelle adéquation entre les besoins de l’entreprise et du marché et les universités, les grandes écoles, les centres de formation la tunisie ne gagnera jamais le combat ‘’la guerre’’ contre le chômage. ben ali harab.
le tout, tous ces combats ne peuvent/ne pourront être réussis sont une démocratie qui met l’homme et la femme au cœur de l’intérêt recherché (le développement, le progrès et l’émancipation). ben ali harab. mandhouj tarek.

Mandhouj  (France)  |Mardi 12 Février 2013 à 20h 13m |           
@ulysswarrior: je suis d'accord avec toi. ben ali harab. mandhouj tarek.

MSHben1  (Tunisia)  |Mardi 12 Février 2013 à 19h 05m |           
خبير الاستراتيجيين يقول لكم هالكلام بروا قولوه لجماعة 17 ديسمبر البوزيدية اللي ايحبوا جامعة طب في بوزيد . الظاهر باش ايخرجولنا اطباء بطالة و منذ تخرج الدفعة الاولى .

التتليغ آفة من الآفات التي تترعرع في الجهل
و العبدولله آفة الذكاء و السياسة الاقتصاد و العلم و العمل بالاستئناس بالوطن و الدين . انا خبير الاستراتيجيين .
انا mshben1 .

Chebbonatome  (Tunisia)  |Mardi 12 Février 2013 à 18h 05m |           
ما كان عليهم ان يتحصلوا على الباكالوريا الهزيلة اصلا بال25 في 100 حتى يقبلوا بأعمال شريفة دون عقد و غرور
اجدادنا يقولون
"إخدم بقفصي و حاسب البطّال"

القفصي هو قطعة نقديّة مكان الدورو عندنا و الصوردي عند آباءنا