tap - Des citoyens ont afflué massivement depuis ce matin devant le domicile du dirigeant politique Chokri Belaid, assassiné par balles.

Sur les lieux du crime, des citoyens consternés, tristes et révoltés ont déposé bougies et bouquets de fleurs et ont brandi le drapeau national, scandant des slogans patriotiques appelant à la protection de la révolution et hostiles à la violence. Ils ont également demandé d'arrêter d'urgence les auteurs de cet acte et critiqué le mouvement Ennahdha et le ministère de l'Intérieur pour « leur passivité face à ceux qui prônent la violence politique amorcée en Tunisie ».
Les manifestants ont appelé le gouvernement à démissionner.
Un grand nombre de citoyens et de cadres médicaux et para-médicaux se sont rassemblés mercredi devant le service de la médecine légale de l'hôpital universitaire Charles Nicolle, pour accueillir la dépouille de Chokri Belaid, assassiné mercredi matin par balles devant son domicile.
Un voile sombre de tristesse et de consternation couvrait les lieux. Affligée, la foule entonnait sans arrêt l'hymne national. « ce crime cible toutes les voix de la démocratie et de la liberté », déplore-t-on.
Des cris d'indignation s'élèvent de part et d'autre contre « le recours à l'élimination physique pour faire taire l'opposition ».

Certains ont exprimé leurs angoisses vis-à vis de leur propre avenir et celui des jeunes générations.

Sur les lieux du crime, des citoyens consternés, tristes et révoltés ont déposé bougies et bouquets de fleurs et ont brandi le drapeau national, scandant des slogans patriotiques appelant à la protection de la révolution et hostiles à la violence. Ils ont également demandé d'arrêter d'urgence les auteurs de cet acte et critiqué le mouvement Ennahdha et le ministère de l'Intérieur pour « leur passivité face à ceux qui prônent la violence politique amorcée en Tunisie ».
Les manifestants ont appelé le gouvernement à démissionner.
Rassemblement d'un grand nombre de citoyens au CHU Charles Nicolle pour accueillir la dépouille de Chokri Belaid
Un grand nombre de citoyens et de cadres médicaux et para-médicaux se sont rassemblés mercredi devant le service de la médecine légale de l'hôpital universitaire Charles Nicolle, pour accueillir la dépouille de Chokri Belaid, assassiné mercredi matin par balles devant son domicile.
Un voile sombre de tristesse et de consternation couvrait les lieux. Affligée, la foule entonnait sans arrêt l'hymne national. « ce crime cible toutes les voix de la démocratie et de la liberté », déplore-t-on.
Des cris d'indignation s'élèvent de part et d'autre contre « le recours à l'élimination physique pour faire taire l'opposition ».

Certains ont exprimé leurs angoisses vis-à vis de leur propre avenir et celui des jeunes générations.




Najet - لا تكذبي
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