tap - Le porte-parole du ministère de l'Intérieur Khaled Tarrouche a affirmé, mercredi, à l'agence TAP, que les enquêteurs disposent de "quelques informations" sur le
meurtrier de Chokri Belaid, secrétaire général du parti des patriotes démocrates unifié, sans donner d'autres détails.
"Les premiers éléments dont nous disposons, a-t-il précisé, confirment qu'un individu a tiré sur Chokri Belaid avant de prendre la fuite sur une moto, conduite par un deuxième individu".
Condamnant cet "acte odieux", Khaled Tarrouche a affirmé que la police "fait de son mieux" pour déterminer les circonstances de ce crime et "traduire les meurtriers devant la justice".
S'adressant mercredi, au parlement européen, le président de la République provisoire Moncef Marzouki a qualifié de « crime odieux » l'assassinat de Chokri Belaid, « leader
politique et ami de longue date».« C'est une menace et un message qui nous est adressé et que nous rejetons », a-t-il martelé.
Et d'ajouter « Nous sommes déterminés à démasquer les ennemis de la révolution et à avancer à pas sûrs sur la voie de la réalisation des objectifs de la révolution».
Le président Marzouki a prévenu qu'il y aura certainement d'autres crises, mais la Tunisie est assez forte pour faire échouer les tentatives de déstabilisation, a-t-il dit.
Moncef Marzouki a décidé d'annuler sa participation au 12e Sommet de l'Organisation de la Coopération islamique (OCI) et de regagner Tunis, à la suite de l'assassinat de Chokri Belaid, secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifié.
Le président Marzouki devait participer au Sommet de l'OCI qui se tient les 6 et 7 au Caire (Egypte) après avoir effectué une visite de deux jours à Strasbourg (France).
Des personnalités de différentes tendances politiques et des composantes de la société civile ont dénoncé dans des déclarations à l'agence TAP, l'assassinat du secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifié Chokri Belaid, survenu, mercredi matin, devant son domicile dans la banlieue de Tunis.
Le président du mouvement Ennahdha, principal parti au pouvoir, Rached Ghannouchi, a dénoncé ce qu'il appelle «une lâche agression d'une personnalité politique et un leader national», estimant que ce meurtre ne vise pas une personnalité, un leader, ou un parti en particulier. Il s'agit, a-t-il dit, d'une atteinte à la stabilité en Tunisie et à la transition démocratique dont l'intention est de perturber l'agenda de l'action nationale". Il a mis en garde contre ces actions qui selon ses propos « ouvrent grande la porte devant l'assassinat politique», qualifiant leurs auteurs «d'ennemis de la nation et de la démocratie».
Ghannouchi a appelé le peuple tunisien «faire preuve de calme et à ne pas verser l'huile sur le feu ou prendre position qui pourrait faire monter la tension » soulignant la nécessité d'œuvrer à « délimiter ces dépassements et ces actions criminelles et tout ce qui elles pourraient engendrer comme discours incitant à la violence laquelle n'est pas dans l'intérêt de la nation» Il a appelé le gouvernement à décréter cette journée «une journée de deuil national en solidarité avec le disparu et sa famille ainsi que pour dénoncer l'assassinat politique».
meurtrier de Chokri Belaid, secrétaire général du parti des patriotes démocrates unifié, sans donner d'autres détails."Les premiers éléments dont nous disposons, a-t-il précisé, confirment qu'un individu a tiré sur Chokri Belaid avant de prendre la fuite sur une moto, conduite par un deuxième individu".
Condamnant cet "acte odieux", Khaled Tarrouche a affirmé que la police "fait de son mieux" pour déterminer les circonstances de ce crime et "traduire les meurtriers devant la justice".
Marzouki qualifie l'assassinat de Chokri Belaid de « crime odieux »
S'adressant mercredi, au parlement européen, le président de la République provisoire Moncef Marzouki a qualifié de « crime odieux » l'assassinat de Chokri Belaid, « leader
politique et ami de longue date».« C'est une menace et un message qui nous est adressé et que nous rejetons », a-t-il martelé.Et d'ajouter « Nous sommes déterminés à démasquer les ennemis de la révolution et à avancer à pas sûrs sur la voie de la réalisation des objectifs de la révolution».
Le président Marzouki a prévenu qu'il y aura certainement d'autres crises, mais la Tunisie est assez forte pour faire échouer les tentatives de déstabilisation, a-t-il dit.
Moncef Marzouki a décidé d'annuler sa participation au 12e Sommet de l'Organisation de la Coopération islamique (OCI) et de regagner Tunis, à la suite de l'assassinat de Chokri Belaid, secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifié.
Le président Marzouki devait participer au Sommet de l'OCI qui se tient les 6 et 7 au Caire (Egypte) après avoir effectué une visite de deux jours à Strasbourg (France).
Réactions de personnalités politiques
Des personnalités de différentes tendances politiques et des composantes de la société civile ont dénoncé dans des déclarations à l'agence TAP, l'assassinat du secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifié Chokri Belaid, survenu, mercredi matin, devant son domicile dans la banlieue de Tunis.
Le président du mouvement Ennahdha, principal parti au pouvoir, Rached Ghannouchi, a dénoncé ce qu'il appelle «une lâche agression d'une personnalité politique et un leader national», estimant que ce meurtre ne vise pas une personnalité, un leader, ou un parti en particulier. Il s'agit, a-t-il dit, d'une atteinte à la stabilité en Tunisie et à la transition démocratique dont l'intention est de perturber l'agenda de l'action nationale". Il a mis en garde contre ces actions qui selon ses propos « ouvrent grande la porte devant l'assassinat politique», qualifiant leurs auteurs «d'ennemis de la nation et de la démocratie».
Ghannouchi a appelé le peuple tunisien «faire preuve de calme et à ne pas verser l'huile sur le feu ou prendre position qui pourrait faire monter la tension » soulignant la nécessité d'œuvrer à « délimiter ces dépassements et ces actions criminelles et tout ce qui elles pourraient engendrer comme discours incitant à la violence laquelle n'est pas dans l'intérêt de la nation» Il a appelé le gouvernement à décréter cette journée «une journée de deuil national en solidarité avec le disparu et sa famille ainsi que pour dénoncer l'assassinat politique».




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