tap - Houcine Laabidi a estimé, mercredi, que la décision de la Cour d'appel de Tunis, prononcée mardi, et qui annule le jugement en première instance et ordonne de rétablir la situation antérieure "concerne uniquement la question du changement des serrures de la mosquée Zitouna et n'a rien à voir avec l'Imama de la mosquée".
Le ministère des Affaires religieuses avait déposé une plainte contre Houcine Laabidi pour avoir "changé les serrures de l'espace réservé à l'Imam de la mosquée Zitouna" et s'être "autoproclamé Imam prédicateur de la mosquée".
Houcine Laabidi a affirmé, dans une déclaration à l'agence TAP, que "la mosquée Zitouna restera sous la direction de l'Imama en vertu du document signifiant la reprise de l'enseignement zeitounien" qu'il a signé avec les ministres de l'enseignement supérieur, de l'éducation et des Affaires religieuses. L'article premier du document énonce que "la mosquée Zitouna est une institution islamique scientifique indépendante".
L'Imama de la Zitouna, qui compte 120 Imams, a décidé, mercredi, de déposer deux plaintes contre le ministère des Affaires religieuses près le Tribunal Administratif pour "abus de pouvoir" et près la Cour de Cassation en recours contre le jugement en appel "qui viole la loi", a-t-il indiqué. Il a dans ce sens souligné que l'article 242 du Code des obligations et des contrats prévoit que "les obligations contractuelles tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites" ajoutant que l'article 243 du même Code "oblige les parties de l'engagement à exécuter ce qui y est exprimé".
Abdessattar Badr, conseiller du ministre des Affaires religieuses, a pour sa part considéré que la décision de la Cour d'Appel a "remis les choses en place", affirmant qu'elle concerne aussi bien l'interdiction d'Imama à Houcine Laabidi et lui permet uniquement de donner des cours de religion.
L'autoproclamation de Houcine Laabidi comme Imam de la mosquée Zitouna est "nulle" et est à classer parmi les "dérives" que connaît le pays, a-t-il avancé, expliquant qu'elle ne se base pas sur une décision du ministère des Affaires religieuses, partie légalement habilitée à superviser toutes les institutions religieuses dans le pays, y compris la mosquée Zitouna. "Cheikh Laabidi se réfère au protocole de coopération qui énonce la reprise de l'enseignement zeitounien pour légitimer sa mainmise sur la mosquée", a-t-il dénoncé, précisant que ce document n'est qu'un "simple projet".
Le retour à l'enseignement zeitounien, à tous les niveaux d'étude, doit être soumis à des procédures et des modalités d'homologation avec l'enseignement public pour obtenir des diplômes reconnus, a encore insisté M.Badr.

Le ministère des Affaires religieuses avait déposé une plainte contre Houcine Laabidi pour avoir "changé les serrures de l'espace réservé à l'Imam de la mosquée Zitouna" et s'être "autoproclamé Imam prédicateur de la mosquée".
Houcine Laabidi a affirmé, dans une déclaration à l'agence TAP, que "la mosquée Zitouna restera sous la direction de l'Imama en vertu du document signifiant la reprise de l'enseignement zeitounien" qu'il a signé avec les ministres de l'enseignement supérieur, de l'éducation et des Affaires religieuses. L'article premier du document énonce que "la mosquée Zitouna est une institution islamique scientifique indépendante".
L'Imama de la Zitouna, qui compte 120 Imams, a décidé, mercredi, de déposer deux plaintes contre le ministère des Affaires religieuses près le Tribunal Administratif pour "abus de pouvoir" et près la Cour de Cassation en recours contre le jugement en appel "qui viole la loi", a-t-il indiqué. Il a dans ce sens souligné que l'article 242 du Code des obligations et des contrats prévoit que "les obligations contractuelles tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites" ajoutant que l'article 243 du même Code "oblige les parties de l'engagement à exécuter ce qui y est exprimé".
Abdessattar Badr, conseiller du ministre des Affaires religieuses, a pour sa part considéré que la décision de la Cour d'Appel a "remis les choses en place", affirmant qu'elle concerne aussi bien l'interdiction d'Imama à Houcine Laabidi et lui permet uniquement de donner des cours de religion.
L'autoproclamation de Houcine Laabidi comme Imam de la mosquée Zitouna est "nulle" et est à classer parmi les "dérives" que connaît le pays, a-t-il avancé, expliquant qu'elle ne se base pas sur une décision du ministère des Affaires religieuses, partie légalement habilitée à superviser toutes les institutions religieuses dans le pays, y compris la mosquée Zitouna. "Cheikh Laabidi se réfère au protocole de coopération qui énonce la reprise de l'enseignement zeitounien pour légitimer sa mainmise sur la mosquée", a-t-il dénoncé, précisant que ce document n'est qu'un "simple projet".
Le retour à l'enseignement zeitounien, à tous les niveaux d'étude, doit être soumis à des procédures et des modalités d'homologation avec l'enseignement public pour obtenir des diplômes reconnus, a encore insisté M.Badr.




Om Kalthoum - أنساك
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