Des Manifestants devant l'ambassade de France à Tunis revendiquent la libération de Georges Abdallah



tap - Des dizaines de libanais, d'étudiants nationalistes et de représentants de la Ligue tunisienne pour la tolérance se sont rassemblés, samedi, devant l'ambassade de France à Tunis pour revendiquer la libération de l'activiste libanais Georges Ibrahim Abdallah.

Incarcéré en France depuis 28 ans, Georges Abdallah a été condamné pour complicité dans l'assassinat, en 1982, à Paris, de deux diplomates (un américain et un israélien).


« Ce rassemblement intervient en réponse à l'appel du Collectif pour la libération de Georges Abdallah (CLGIA) d'organiser des manifestations de soutien au détenu notamment en France, au Liban, en Tunisie et en Palestine, après que la justice française a reporté sa demande de libération conditionnelle », a indiqué l'un des manifestants.

La chambre d'application des peines de Paris, qui examinait l'affaire en appel, avait accédé, le 10 janvier 2013, à la demande de libération conditionnelle de Georges Abdallah en la conditionnant à un arrêté d'expulsion du territoire français.

Agé de 62 ans, Georges Ibrahim Abdallah, chef présumé des fractions armées révolutionnaire libanaises (FARL) est condamné en France à la réclusion à la perpétuité pour des actes terroristes.


Commentaires


3 de 3 commentaires pour l'article 59627

UlyssWarrior  (France)  |Dimanche 27 Janvier 2013 à 11h 34m |           
Perpétuité !!! .... pour complicité -- non prouvée -- dans l'assassinat d'un juif !!!

dans les années 60, le gardien du miliardaire juif marcel dassault alias bloch, a pris en otage son épouse durant 24 heures. libérée saine et sauve, il fut condamné à perpetuité !!!

pas de doute, en france, le juif est sacré, intouchable ...

le drapeau français lui manque au milieu l'étoile david.

tfoooooh à la france enjuivée !!!

je soutiens cette manif .

David  (Tunisia)  |Dimanche 27 Janvier 2013 à 08h 47m |           
سيب صالح

Mandhouj  (France)  |Samedi 26 Janvier 2013 à 23h 19m |           
C'est une affaire plutot politique, que judiciaire. et elle merite une fin. ben ali harab. mandhouj tarek.